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MSF en appelle au Conseil de sécurité de l'Onu au sujet d'Ebola

Reuters29/08/2014 à 16:35

FACE À L'ÉPIDÉMIE DE FIÈVRE EBOLA, MSF EN APPELLE AU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU

par Marine Pennetier

PARIS (Reuters) - Le Conseil de sécurité de l'Onu doit s'emparer du dossier Ebola afin de coordonner les efforts de la communauté internationale pour tenter de contenir cette épidémie qui sévit en Afrique de l'Ouest, estime le président de Médecins sans Frontières (MSF) France, qui pointe un risque pour la stabilité de la région.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le virus Ebola, qui touche la Guinée, la Sierra Leone, le Liberia et le Nigeria, a fait 1.552 morts sur un total de 3.069 personnes infectées, et l'épidémie est en constante progression.

Un nouveau foyer de fièvre Ebola a par ailleurs été signalé en République démocratique du Congo (RDC).

"Je suis très pessimiste", déclare le président de MSF France, Mego Terzian, dans une interview accordée vendredi à Reuters. "S'il n'y a pas une mobilisation internationale importante pour venir en aide aux pays affectés, nous allons être confrontés dans les prochains jours ou semaines à des problèmes économiques, sociaux et sécuritaires".

A Monrovia, capitale du Liberia, la police a dû faire usage il y a une dizaine de jours de gaz lacrymogène pour disperser une foule de manifestants qui tentaient de quitter un quartier de la ville placé sous quarantaine.

Une émeute a éclaté jeudi dans la deuxième ville de Guinée, Nzérékoré, à la suite de rumeurs voulant que des infirmiers aient contaminé des personnes avec le virus.

"Si nous continuons à fermer les frontières, à suspendre les vols internationaux et à nous contenter de regarder les Africains de l'Ouest mourir, la situation va devenir intenable", ajoute-t-il.

Dans ce contexte, le Conseil de sécurité de l'Onu doit "s'emparer du dossier et organiser la coordination sur le terrain face à la progression de l'épidémie" qui fait peser un "risque pour la stabilité de la région".

SITUATION DÉGRADÉE

Accusée d'avoir tardé à réagir, l'OMS a dévoilé jeudi un plan d'action de 490 millions de dollars (372 millions d'euros) qui comprend l'implication de personnel de santé et d'experts internationaux.

"La situation se dégrade, on aura encore des centaines et des milliers de patients infectés par Ebola qui vont arriver en masse dans les centres", estime Mego Terzian.

Et pour l'instant, les secours organisés par MSF, l'OMS et les ministères de la Santé des trois pays ne sont pas à la hauteur des besoins, souligne-t-il.

"Les organisations humanitaires ne vont pas être en mesure de mobiliser des ressources humaines ou de la logistique supplémentaires", dit-il, indiquant que MSF avait pour sa part "atteint ses limites".

La décision de plusieurs compagnies aériennes de suspendre leurs liaisons avec les pays touchés par le virus complique encore davantage le travail des humanitaires. Air France a annoncé mercredi la suspension provisoire de sa ligne entre Paris et Freetown, en Sierra Leone.

"Ce n'est pas une solution et cela affecte nos opérations, celles de l'OMS et de tous les humanitaires qui tentent d'aller sur le terrain", estime Mego Terzian.

Les pays occidentaux devraient à la place aider les ministères de la Santé des pays concernés à mettre en place des mesures de sécurité supplémentaires dans les aéroports, à ériger de nouveaux centres d'isolement, à informer la population ou encore distribuer des kits de désinfection.

"Tant que les pays occidentaux ne sont pas infectés, j'ai l'impression qu'il n'y aura pas de mobilisation sérieuse", regrette Mego Terzian. "Il y a eu des discours politiques et des promesses d'appui financier mais c'est tout".

(Edité par Yves Clarisse)

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