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Moscovici, pris dans l'étau politique à Bruxelles, devra patienter

Reuters03/10/2014 à 15:53

PRIS DANS LE JEU POLITIQUE EUROPÉEN, PIERRE MOSCOVICI DOIT ENCORE PATIENTER

PARIS (Reuters) - Pierre Moscovici va devoir rendre une nouvelle copie et patienter avant de savoir si les députés européens acceptent que lui soit confié le commissariat aux Affaires économiques, en raison d'un bras de fer entre droite et gauche à Bruxelles.

L'ancien ministre des Finances a été entendu pendant trois heures jeudi matin et a fait tout autant les frais de sa nationalité que du sort réservé aux candidats conservateurs, malmenés par les Verts et la gauche radicale notamment.

Au lendemain de la présentation du budget de la France pour 2015, qui formalise le dérapage du déficit et le report de deux années du passage sous la barre des 3% inscrite dans le pacte de stabilité, Pierre Moscovici a dû à de multiples reprises évoquer son action aux côtés de François Hollande.

"Je suis Français, on l'a compris", a-t-il même fini par lâcher après avoir répondu à une énième question sur sa capacité à faire appliquer aux autres membres de l'UE, mais surtout à la France, des règles que Paris ne cesse d'ignorer.

Ainsi a-t-il dû insister: "les règles, rien que les règles", ou encore "je ne suis pas là pour défendre je ne sais quelle dérogation, je ne sais quelle exception, je ne sais quelle suspension".

S'il a été bousculé de la même manière par les conservateurs, dont la majorité des questions ont porté sur le déficit de la France, c'est aussi que Pierre Moscovici est au coeur d'une épreuve de force politique.

CHANTAGE

Le Britannique Jonathan Hill, désigné pour les Services financiers, va devoir passer une deuxième audition après avoir échoué à répondre sur des questions comme le trading à haute fréquence ou les "eurobonds".

L'Espagnol Miguel Arias Canete, désigné pour l'Energie et le Climat, est violemment rejeté par une grande partie de la gauche et les Verts pour avoir eu des participations dans des sociétés pétrolières et n'a pas convaincu que ces liens étaient rompus.

Le Hongrois Tibor Navracsics (Education, culture, jeunesse et citoyenneté) ne fait, lui non plus, pas l'unanimité.

Hors les conservateurs ont décidé de rendre coup pour coup et d'arracher un trophée social-démocrate s'ils devaient céder sur un nom dans leur propre camp.

Parce que la France est le mauvais élève de l'UE en matière budgétaire et parce que Pierre Moscovici serait le garant du respect des règles, il incarne la victime collatérale idéale.

S'il n'a pas subi le même camouflet que Jonathan Hill, celui qui est encore député socialiste devra répondre à des questions écrites d'ici dimanche, comme la candidate libérale tchèque Vera Jourova (Justice) et Tibor Navracsics.

Chef de file des députés socialistes français à Bruxelles, Pervenche Bérès se félicitait jeudi soir que "les coordinateurs de la commission des Affaires économiques (aient) fait le choix de la sagesse en mettant fin au chantage 'Cañete contre Moscovici', et en se limitant à demander quelques précisions écrites".

Il n'en reste pas moins que l'incertitude perdurera jusqu'à ce qu'une décision d'ensemble soit prise et que les deux futurs vice-présidents de la Commission avec lesquels Pierre Moscovici devra travailler soient entendus.

Le Letton Valdis Dombrovskis (Euro et dialogue social) se présentera lundi devant les parlementaires. Le Finlandais Jyrki Katainen (Emploi, croissance, investissement et compétivité) sera entendu mardi.

De par la nouvelle organisation de la Commission autour de vice-présidents forts, les deux hommes auront une autorité sur le commissaire français, même si Pierre Moscovici a plutôt parlé de "collégialité". De leur audition dépend aussi le dénouement.

(Gregory Blachier, avec Alastair Macdonald à Bruxelles, édité par Sophie Louet)

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