Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Mariano Rajoy veut former un cabinet, appelle au dialogue

Reuters21/12/2015 à 21:51

RAJOY SE DIT MANDATÉ POUR RESTER AU POUVOIR EN ESPAGNE

par Julien Toyer et Adrian Croft

MADRID (Reuters) - Le président du gouvernement espagnol sortant, le conservateur Mariano Rajoy, a réaffirmé lundi soir qu'il allait tenter de former un nouveau cabinet, fort, selon lui, du mandat démocratique clair des élections législatives de dimanche où le Parti populaire (PP) est arrivé en tête, mais loin de la majorité parlementaire.

Il a estimé que plusieurs autres formations politiques partageaient avec le PP certaines idées et a lancé un appel au dialogue, estimant qu'il importait que le prochain gouvernement soit stable.

"Le Parti populaire estime qu'il a la responsabilité et un mandat pour entamer le dialogue et explorer la faisabilité d'un gouvernement stable qui puisse procurer une garantie nécessaire, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'Espagne", a dit Mariano Rajoy lors d'une conférence de presse, à l'issue d'une réunion de la direction du PP.

Le PP a obtenu dimanche près de 29% des voix, ce qui se traduit par 123 députés sur 350 à la chambre basse du parlement. Il est ainsi loin de la majorité absolue et devra composer avec une ou plusieurs formations pour se maintenir au pouvoir.

Si l'on s'en tient aux dernières déclarations du dirigeant de Ciudadanos Albert Rivera, l'appui recherché par Marinao Rajoy ne viendra pas de cette formation de centre droit récemment apparue sur la scène politique, qui a obtenu autour de 14% des voix dimanche, soit 40 sièges de députés. Albert Rivera a redit lundi soir que son parti campait sur ses positions : être dans l'opposition, ne pas faire partie du gouvernement.

Les deux grandes formations de gauche, les socialistes du PSOE et Podemos (gauche anti-austérité) ont exclu de soutenir un gouvernement dirigé par le PP, ce qui complique sensiblement la tâche de Mariano Rajoy pour bâtir une coalition et rester ainsi au pouvoir.

L'Espagne semble donc promise à plusieurs semaines de tractations politiques. Cette incertitude sur la future orientation économique du pays, toujours confronté à un chômage de masse après des années de récession, inquiète les investisseurs. La Bourse de Madrid a clôturé lundi sur une forte baisse de 3,6%.

NOUVELLE CONSTITUTION

"Nous entrons dans une période qui ne sera pas facile", a reconnu Mariano Rajoy devant ses partisans réunis au siège du PP dans le centre de Madrid. "Il va être nécessaire de conclure des pactes et des accords et je vais m'y employer."

Albert Rivera a exhorté lundi le PSOE à soutenir au cas par cas un gouvernement minoritaire dirigé par le PP. "L'Espagne ne peut pas se permettre de devenir la Grèce. L'Espagne ne peut pas devenir un pays chaotique", a-t-il dit à la chaîne de télévision Telecinco.

Sous la direction de Pedro Sanchez, le PSOE, qui compte 90 élus, a prévenu qu'il ne formerait pas de grande coalition avec le PP. "L'Espagne a voté pour le changement. C'est désormais au PP d'essayer de former un gouvernement (...) mais les socialistes voteront 'non' à Rajoy et au PP", a déclaré à la presse un dirigeant socialiste, Cesar Luena.

La performance de Podemos, troisième des élections et crédité de 69 élus, rééquilibre l'échiquier politique espagnol vers la gauche mais une possible coalition formée du PSOE, de Podemos et de trois autres formations ne contrôlerait que 172 sièges. Une telle alliance serait en outre difficile à former étant donné les divergences de vues économiques et institutionnelles, notamment sur le degré d'autonomie de la Catalogne, entre ces différents partis.

Pablo Iglesias, le secrétaire général de Podemos, a clairement affiché lundi son objectif : "Afin qu'aucun doute ne subsiste (...), Podemos ne permettra pas un gouvernement PP ni activement ni passivement." Il a ajouté que la priorité de son mouvement était de doter le pays d'une nouvelle constitution.

La Constitution espagnole ne fixe pas de date butoir à la formation d'un gouvernement mais certains analystes évoquent déjà l'hypothèse d'un retour devant les électeurs pour sortir de l'impasse en vue.

(Avec la rédaction de Madrid, Bertrand Boucey et Eric Faye pour le service français)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.