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Malaise et colère à gauche sur la déchéance de nationalité

Reuters25/12/2015 à 12:13

MALAISE ET COLÈRE À GAUCHE SUR LA DÉCHÉANCE DE NATIONALITÉ

PARIS (Reuters) - Le projet d'extension de déchéance de nationalité aux binationaux nés en France suscite un malaise croissant à gauche, y compris dans les rangs socialistes où nombre de responsables déplorent le choix d'un dispositif porté par le Front national.

Cette mesure, jugée symbolique par le Premier ministre Manuel Valls, figurera dans le projet de loi constitutionnelle voulu par François Hollande après les attentats du 13 novembre à Paris et sera débattue au Parlement début 2016.

L'ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, aujourd'hui vice-président au tribunal de grande instance de Lille, est sorti de sa réserve pour dénoncer une mesure à ses yeux inopérante.

"On n'exporte pas un terroriste ! Que se passera-t-il si l'Algérie, les États-Unis nous adressent des déchus ? Allons-nous les accepter ?", demande-t-il dans La Voix du Nord, publiée vendredi. "En réalité, c'est faire beaucoup de bruit pour rien et risquer, vraiment, de fabriquer des apatrides."

Patrick Klugman, avocat de nombreuses victimes du terrorisme et adjoint socialiste à la mairie de Paris, dénonce pour sa part un projet "contre-nature". "Il heurte les principes les mieux établis sans offrir une once de sécurité supplémentaire. Pis, il réjouirait presque ceux qu'il entend punir", écrit-il dans une tribune publiée par Libération.

Au PS, la maire de Lille, Martine Aubry, avait d'emblée dénoncé "une rupture d'égalité" et une mesure "totalement inefficace, car les terroristes n'en ont rien à faire". De même, la maire de Paris, Anne Hidalgo, s'est déclarée "fermement opposée" sur Twitter à l'extension de la déchéance de nationalité.

"J'ABANDONNE LE CHAMP DE BATAILLE"

"C'est tout simplement inacceptable", renchérit Olivier Faure, porte-parole du PS, dans Le Monde daté de vendredi.

Figure socialiste depuis 40 ans en Gironde, Jean-Marie Darmian a annoncé s'être mis en congé du parti "afin de pouvoir se regarder dans la glace".

"J'abandonne le champ de bataille. Je choisis d'être indépendant et ne plus avoir de comptes à rendre personne", explique sur son blog le vice-président du département.

Auparavant, les écologistes avaient appelé à refuser cette "pente glissante".

Cécile Duflot, ancienne ministre du Logement de François Hollande, a invité les parlementaires à s'opposer à cette mesure "historiquement portée par l'extrême droite " et les "consciences républicaines à se réveiller".

"A force de vouloir couper l'herbe sous le pied du FN, on risque d'appliquer son programme", a-t-elle déclaré dans Libération, diffusé jeudi.

L'ancienne candidate d'EELV à l'élection présidentielle Eva Joly a jugé sur Europe 1 que François Hollande avait commis une forme de forfaiture ". Le président de la République va "perdre son âme et les élections en 2017", a-t-elle dit.

Sur la même radio, l'ancien député européen d'EELV Daniel Cohn-Bendit a dénoncé "une faute morale, une faute terrible". Selon lui, François Hollande est "le parfait président de la droite". "Qu'il le dise, qu'il l'affirme et puis on saura maintenant où on en est !"

La gauche de la gauche est tout aussi critique.

Pour le Parti communiste, l'extension de la déchéance de nationalité n'est "d'aucune efficacité contre le terrorisme". En outre, l'inscription de l'état d'urgence dans la Constitution "fait courir le risque d'un régime d'exception permanent".

Jean-Luc Mélenchon, co-fondateur du Parti de gauche, a estimé sur son blog que "l'équipe Hollande-Valls a consommé sa propre déchéance morale".

(Gérard Bon, édité par Tangi Salaün)


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