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Les 600.000 canards encore vivants dans les Landes seront abattus

Reuters21/02/2017 à 08:58

LES 600.000 CANARDS ENCORE VIVANTS DANS LES LANDES SERONT ABATTUS

BORDEAUX (Reuters) - Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a annoncé mardi sur France Bleu Gascogne que les 600.000 canards encore vivants dans les élevages des Landes, le département le plus touché par la grippe aviaire, seraient abattus.

Stéphane Le Foll devrait confirmer cette annonce mardi après-midi devant les professionnels de la filière avicole réunis à la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Mont-de-Marsan.

"On a déjà abattu beaucoup de canards sur la partie Est du département. On sait qu'il reste une zone sur laquelle on va agir pour abattre l'ensemble des canards. Il va falloir aller vite (...) pour qu'on puisse avoir une stabilisation de l'ensemble de la zone", a dit le ministre sur France Bleu Gascogne.

"Ça obligera aussi à faire de zones de protection dans lesquelles on va éviter les réimplantations de canards et les mouvements de canards", a-t-il ajouté.

     Stéphane Le Foll a souligné que cet abattage massif était nécessaire "pour faire action de prophylaxie de manière générale et pouvoir bâtir ensuite une reprise de la production dans des délais qui vont être affinés avec l'ensemble des professionnels", précisant que cela va prendre "plusieurs semaines."

     La semaine dernière le président du Conseil départemental des Landes, Henri Emmanuelli, s'est prononcé pour un nouveau vide sanitaire consistant à abattre la totalité des cheptels pour pouvoir fixer une date de reprise de la production, comme cela avait été le cas lors de la précédente épizootie.

    Jeudi, à l'issue d'un conseil d'administration du CIFOG (Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras) qui se tenait à Mérignac, près de Bordeaux, les professionnels du secteur ont également demandé au gouvernement de renforcer la stratégie de lutte contre le virus apparu en novembre 2016 dans le but de l'éradiquer et de fixer un calendrier de redémarrage des élevages.

L'ÉTAT PROMET UNE AIDE AUX ÉLEVEURS

    Stéphane Le Foll a insisté sur le fait que la seule stratégie possible était celle de l'abattage. "Il n'y a pas de vaccin qui soit disponible aujourd'hui donc on est obligé de réfléchir collectivement à la manière dont on va s'organiser pour faire face à cette menace qui existe", a-t-il expliqué.

Le ministre a estimé que de "gros progrès" avaient été effectués depuis la crise de 2016, tout en reconnaissant qu'il en reste à faire.

     "On aura à améliorer de manière très sensible la situation des biosécurités dans le transport des animaux", a-t-il précisé.      

     Selon le plus récent bilan du ministère daté du 20 février, 306 foyers ont été repérés dans des élevages depuis le début de l'épizootie. Le département des Landes, où est produit environ 25% du foie gras français, est le plus touché par le virus H5N8 avec 151 cas, devant le Gers (94) et les Hautes-Pyrénées (25). Par ailleurs 28 cas ont été découverts dans la faune sauvage dont 7 dans le Gers et autant dans l'Ain.

     Dans un entretien paru dans le journal Sud-Ouest mardi matin, le ministre précise que "l'État viendra en aide à cette filière aux éleveurs touchés. Et le plus rapidement possible d'autant que certains ont été touchés deux fois. (…) Les aides sont destinés aux éleveurs et à l'aval de la filière."

     Il y indique aussi que l'objectif de paiement des indemnités de 2016 est fixée au mois d'avril.

     Dans un communiqué, le CIFOG a estimé les pertes immédiates liées à l'épizootie pour l'ensemble de la filière "à plus de 210 millions d'euros auxquels s'ajoutent les coûts d'investissement et de mise en oeuvre des nouvelles règles de production qui auront un impact majeur sur les volumes disponibles".

     Le CIFOG a chiffré à 8,2 millions le nombre de canards gras perdus pour la production française de foie gras dont plus d'1,9 million d'animaux concernés par le plan d'abattage décidé par l'État, 1,3 million de canards décimés dans les exploitations touchées par le virus et 5 millions d'animaux "qui ne peuvent pas être mis en production depuis le début de l'épizootie".

     La France, premier pays producteur de foie gras dans le monde, n'est pas le seul pays touché par le virus H5N8. Le CIFOG a recensé plus de 1.000 foyers dans les élevages et l'avifaune dans l'ensemble des pays européens.

(Claude Canellas)

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