Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Le PS débat samedi des modalités d'une primaire à gauche

Reuters08/04/2016 à 23:28

LA PRIMAIRE À GAUCHE AU MENU DU PS

PARIS (Reuters) - Le Parti socialiste se prononcera samedi pour l'organisation d'une primaire à gauche afin de désigner un candidat à l'élection présidentielle de 2017, mais les désaccords sur les modalités rendent sa concrétisation très incertaine.

Après avoir été longtemps écarté par les proches de François Hollande, qui soulignaient qu'un président en fonction n'avait pas à se soumettre à cet exercice prévu par les statuts du parti, les ténors du PS se sont ralliés à l'idée d'organiser un scrutin à gauche pour présenter un seul candidat susceptible de passer au second tour, notamment face au Front national.

Mais le débat, qui concernera aussi les écologistes d'EELV réunis séparément samedi sur le même dossier, est délicat.

"Il est temps que le PS collectivement dise : 'oui, nous voulons participer à l'organisation des primaires de toute la gauche et des écologistes", a déclaré vendredi à Reuters Corinne Narassigin, porte-parole du parti.

Les principes sont que tous ceux qui participent à ce processus s'engagent à soutenir celui qui sortira vainqueur, qu'il n'y ait pas de calendrier préalable qui exclurait de fait certains candidats et que l'on n'impose pas un programme.

La primaire ne pourrait ainsi avoir lieu qu'à une date qui permettrait à François Hollande d'y participer, par exemple si elle était fixée de manière trop précoce, ce qui embarrasserait un président censé être à sa tâche jusqu'à la fin de son mandat.

Plusieurs sources au PS évoquent début décembre mais cette date ne sera pas arrêtée samedi lors du conseil national du PS, qui n'adoptera que des grands principes, les modalités devant être précisées "probablement" en juin, a dit Corinne Narassigin.

"Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs", a-t-elle ajouté en soulignant que l'enjeu principal de la primaire était d'éviter que le FN se retrouve au second tour.

UNE PRIMAIRE POUR DÉSIGNER HOLLANDE ?

Mais l'absence d'accord sur ses modalités risquent de rendre l'organisation de la primaire difficile et de donner raison à l'ancien député européen Daniel Cohn-Bendit qui a estimé dans Le Monde de mardi dernier qu'il était "très pessimiste" car "le fossé entre toutes les composantes de la gauche et des écologistes ne cesse de grandir".

La décision du cofondateur du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, de se porter candidat en refusant de participer à la primaire avait déjà ôté beaucoup d'intérêt à l'exercice.

Les partisans de François Hollande, quant à eux, veulent une sorte de "primaire avant la primaire", à savoir que le PS, archidominant par rapport à la gauche, désignerait le président sortant comme son candidat au scrutin.

"Nous disons simplement depuis le début que si tout le monde veut la primaire alors nous aurons primaire", a assuré Bruno Le Roux, le chef du groupe PS à l'Assemblée nationale vendredi sur LCP. "Et que le Parti socialiste désignera un candidat pour aller à la primaire de la gauche".

Il espère que le président de la République en sortira vainqueur : "Pour moi ça ne fait aucun doute que mon candidat à ce moment-là, je le dirai clairement, je le dis dès maintenant, ce sera de poursuivre avec le président de la République."

Le Premier ministre Manuel Valls a déclaré dans la dernière édition du Journal du dimanche qu'il n'y avait "pas d'alternative à François Hollande à gauche."

Près de sept Français sur dix, 69%, se disent favorables à l'organisation d'une primaire à gauche à la prochaine élection présidentielle, selon un sondage Elabe pour BFM TV.

Emmanuel Macron est le favori de l'ensemble des sondés, qui considèrent à 46% qu'il ferait un bon candidat, suivi de près par Nicolas Hulot avec 44%, Manuel Valls avec 42%, Martine Aubry avec 37% et Arnaud Montebourg avec 35%. Seuls 20% des sondés plébiscitent une candidature de François Hollande.

(Sophie Louet et Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.