Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Le gouvernement pressé de donner des gages sur la Défense

Reuters 13/06/2017 à 17:40

LE GOUVERNEMENT PRESSÉ DE DONNER DES GAGES SUR LA DÉFENSE

par Sophie Louet

PARIS (Reuters) - Le gouvernement doit mettre en oeuvre un nouveau projet de loi de programmation militaire dès 2017 afin de "combler les lacunes capacitaires" des armées françaises face aux menaces actuelles, préconise un rapport du Sénat publié mardi, alors que l'exécutif se prépare à des arbitrages budgétaires douloureux pour 2018.

Ce calendrier accéléré, qui ne nécessiterait pas de Livre blanc mais une revue stratégique, éviterait notamment "que l'éventuelle adoption d'un projet de loi de programmation des finances publiques couvrant la période 2018-2020 ne 'préempte' les arbitrages militaires", soulignent les auteurs, Jean-Pierre Raffarin, président de la Commission de la Défense du Sénat, et son vice-président, Daniel Reiner.

Les élus, qui rencontreront Emmanuel Macron la semaine prochaine, demandent en outre que le "service national universel et obligatoire" promis durant la campagne présidentielle par le candidat d'En Marche !, et dont le coût est estimé à 30 milliards d'euros sur cinq ans, soit dissocié du budget de la Défense pour ne pas "tuer dans l'oeuf la remontée en puissance des moyens des armées", jusqu'à l'objectif budgétaire de 2% du produit intérieur brut (PIB).

Les auteurs se fixent pour cap l'année 2022 afin d'atteindre "le vieux totem otanien" des 2%, pensions et surcoûts des opérations extérieures et intérieures inclus, en ligne avec celui fixé par Emmanuel Macron.

Le président s'était engagé avant son élection à porter les ressources de la Défense à 2% du PIB en 2025, soit plus de 50 milliards d'euros, mais hors pensions et surcoûts des opérations extérieures (Opex). Le budget de la Défense représente actuellement 1,79% de la richesse nationale.

"CIBLE SILENCIEUSE"

"En l'état de la programmation, sans réajustement, le budget de la Défense représenterait 1,7% du PIB en 2019 et 1,63% à l'horizon 2023", souligne le rapport sénatorial.

Les auteurs chiffrent à deux milliards d'euros supplémentaires par an l'effort à consentir afin d'atteindre les 2% du PIB en 2022. Le budget de la Défense serait ainsi porté à 35,5 milliards d'euros constants en 2018, 37,5 milliards en 2019 et 39,5 milliards en 2020.

En conséquence, "une nouvelle programmation militaire apparaît nécessaire dès 2018", écrivent-ils, précisant qu'elle inclurait les mesures, de l'ordre de trois milliards d'euros, décidées en 2016 depuis l'actualisation de la LPM de 2013 (période 2014-2019).

Selon eux, les "besoins les plus pressants" concernent les moyens de reconnaissance et de surveillance, les avions de transport, les avions et bateaux ravitailleurs, les patrouilleurs et hélicoptères en général.

Cette première phase de rattrapage acquise, une "deuxième vague" viserait à accroître le budget de la dissuasion pour le porter à quelque six milliards d'euros à l'horizon 2025.

Dans un contexte porteur, selon eux, avec la décision de la Commission européenne de lancer un fonds de Défense, la ministre des Armées, qui s'est engagée à défendre son périmètre, doit faire la preuve de sa détermination face aux exigences comptables du ministère de l'Economie et des Finances.

"Il ne faudrait pas que les engagements européens de Sylvie Goulard entraînent une démobilisation sur le plan national", déclare-t-on de source parlementaire.

L'élaboration d'un budget, "ce n'est pas un match cordial, il n'y a pas de solidarité gouvernementale, et le Défense est toujours la cible silencieuse dès qu'il s'agit d'arbitrages".

"ÉPREUVE DE VÉRITÉ"

Dans l'attente d'un audit de la Cour des comptes début juillet sur les finances françaises, qui risque de mettre au jour une trajectoire tendant vers un déficit supérieur à la cible de 2,8% du PIB, Emmanuel Macron, qui a fait de la lutte antiterroriste sa priorité, doit clarifier ses objectifs, estime-t-on de même source.

"On peut difficilement dire qu''on est en guerre' et laisser les équipes dans une incertitude générale", juge-t-on.

Selon Jean-Pierre Raffarin, la première "épreuve de vérité" pour Sylvie Goulard sera d'"obtenir la levée du gel" de 2,7 milliards d'euros décidé par le pouvoir précédent.

Il faut "proscrire les ponctions financières qui ne seraient pas compensées au budget de la Défense, notamment dans le cadre de régulations de fin d'exercice", indique ainsi le rapport.

La ministre a salué mardi dans ce document "un éclairage précieux".

Le Premier ministre, Edouard Philippe, n'a pas exclu mardi sur franceinfo "toute une série de mesures" budgétaires en cas de dérapage avéré, sans plus de précisions sur les dépenses visées.

Avant sa nomination, Sylvie Goulard avait dit sur France 24 partager l'avertissement de Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, selon lequel "un pays ne peut pas vivre au-dessus de ses moyens".

"Il faut arrêter de présenter l'Europe comme un loup-garou" à propos de la réduction des déficits, avait-elle dit. Des propos qui suscitent depuis des interrogations au sein de la communauté militaire.

(Edité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.