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Le gouvernement écarte toute faille dans le suivi d'Abballa

Reuters15/06/2016 à 13:37

PARIS ÉCARTE TOUTE FAILLE DANS LE SUIVI DE LAROSSI ABDALLA

par Chine Labbé

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a écarté mercredi toute faille des renseignements dans le suivi du tueur d'un couple de policiers lundi soir à Magnanville (Yvelines), soulignant la difficulté de déceler le passage à l'acte "solitaire" en matière terroriste.

Larossi Abballa, 25 ans, était parfaitement connu de la justice antiterroriste et du renseignement français, et ce depuis cinq ans.

Dès 2011, il disait vouloir partir "à la chasse" aux mécréants, et menaçait de "faire tomber la tête" d'un avocat.

"Le passage à l'acte solitaire, comme cela a été le cas lundi soir, est (...) le plus difficile à déceler", a estimé sur France Inter le Premier ministre Manuel Valls.

"Je ne laisserai pas dire qu'il y a eu de la part de nos forces chargées de la lutte contre le terrorisme la moindre négligence ni le moindre manque de discernement", a-t-il ajouté.

En mai 2011, Larossi Abballa a été incarcéré pour sa participation à un réseau d'acheminement de candidats au djihad vers le Pakistan. Derrière les barreaux, il s'est fait remarquer pour son prosélytisme radical.

En février dernier, il a de nouveau été placé sur écoutes dans le cadre d'une enquête sur une filière de départs vers la Syrie. Mais à aucun moment les autorités n'ont perçu de risque imminent de sa part.

SON EX-PETITE AMIE N'A RIEN VU

"Cet individu, devenu un monstre à l'instant où il tue, auparavant n'avait pas annoncé de signes de préparation" d'un acte violent, a souligné sur France Info le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas.

"En France, nous ne jugeons pas les intentions, nous jugeons les faits", a-t-il ajouté.

Après sa condamnation pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, en septembre 2013, Larossi Abballa a respecté toutes les obligations fixées par le juge dans le cadre de son sursis avec mise à l'épreuve, jusqu'à fin 2015.

"Il a été vu tous les mois par un personnel d'un service d'insertion et de probation (SPIP), et au bout des deux ans de mise à l'épreuve, très légitimement, les contraintes qui lui avaient été posées ont été levées", souligne le ministre.

Le SPIP a même pointé "un discours lisse" de sa part sur les faits commis, a indiqué mardi le procureur de Paris.

Le jeune homme a réussi à tromper jusqu'à certains de ses proches. Sur France Info, son ex-petite amie, restée son intime, raconte ainsi ne pas avoir perçu le moindre signe de sa radicalisation.

"C'était un petit jeune de quartier qui pensait à s'amuser, à faire la fête", raconte-t-elle. Il avait changé, reconnaît-elle, mais "dans le bon sens". "Il s'est rapproché de Dieu, il a voulu faire ses prières correctement, mais rien d'alarmant."

LA DÉRADICALISATION, UN MOT PLUS QU'UNE RÉALITÉ

Le contrôle auquel il a été astreint à sa sortie de prison était-il trop restreint ? Faut-il renforcer les modalités du contrôle judiciaire et du sursis avec mise à l'épreuve en matière terroriste ?

"Quand il nous arrive un tel drame, le devoir de la puissance publique est de s'assurer que nous avons les outils pour y répondre", estime le ministre de la Justice. Mais "la réponse doit être réfléchie, rien ne serait pire que l'improvisation", ajoute-t-il.

Le cas de Samy Amimour, l'un des trois assaillants du Bataclan, où 90 personnes ont trouvé la mort en novembre 2013, qui a pu rejoindre la Syrie malgré son placement sous contrôle judiciaire pour un projet avorté de départ vers le Yémen, avait lui aussi soulevé cette question.

Interrogé à ce sujet devant une commission d'enquête parlementaire, Jean-Jacques Urvoas l'a récemment jugée légitime. "Ce n'est pas une question de volonté, ni d'intention, ni même de droit", a-t-il dit. "C'est la question des moyens."

Le ministre de la Justice a par ailleurs estimé que tout restait à faire en matière de renseignement pénitentiaire, alors que le rôle des prisons comme incubateur ou accélérateur de la radicalisation est décrit par de nombreux experts.

Poussé par la droite à mettre en place des centres de rétention pour les personnes radicalisées, le gouvernement socialiste a fermement rejeté cette idée mercredi.

L'un des grands chantiers qui reste devant lui est celui de la "déradicalisation", qui doit mener à la création d'un centre dédié cet été. A ce stade, "la déradicalisation, c'est un mot, ce n'est pas une réalité", selon Jean-Jacques Urvoas.

(édité par Yves Clarisse)

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