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Le déficit public 2017 serait ramené à 2,8% du PIB

Reuters12/04/2017 à 10:24

LE DÉFICIT PUBLIC 2017 SERAIT RAMENÉ À 2.8% DU PIB

PARIS (Reuters) - Pour la première fois depuis 2007, la France devrait bien afficher un déficit public inférieur à 3% de son produit intérieur brut (PIB) cette année, conformément à ses engagements européens, selon le programme de stabilité des finances publiques présenté mercredi en conseil des ministres.

Le ministère de l'Economie et des Finances revoit toutefois en légère hausse, à 2,8% du PIB contre 2,7% prévu auparavant, le niveau attendu pour tenir compte notamment du résultat de l'exercice 2016, soldé par un déficit de 3,4% là où le gouvernement attendait 3,3% à l'origine.

Cette amélioration repose sur un scénario de croissance inchangé, avec un PIB qui progresserait de 1,5% cette année, une hypothèse jugée "plausible" par le Haut conseil des finances publiques (HCFP) dans un avis publié mercredi matin même si elle est légèrement supérieur aux prévisions des organisations internationales (entre 1,3% et 1,4%).

Mais, comme il l'avait déjà dit lors de la présentation du projet de loi de finances 2017 à l'automne, le Haut conseil estime que "des risques importants pèsent sur la réalisation des objectifs de déficit public, structurel et effectif" pour l'année en cours, ses doutes concernant autant les dépenses que les recettes budgétées.

Le programme de stabilité, qui dessine la trajectoire trisannuelle des finances publique, prévoit une poursuite de l'amélioration dans les années à venir, avec un déficit qui reviendrait à 2,3% de la richesse nationale en 2018, 1,6% en 2019 puis 1,3% en 2020.

Dans le précédent, publié en avril 2016, le déficit 2018 était attendu à 1,9% et le 2019 à 1,2%.

La séquence de croissance est également moins ambitieuse que prévu auparavant : 1,5% en 2018 (contre 1,75%) puis 1,6% en 2019 (contre 1,9%) et 1,7% en 2020.

Le ministre de l'Economie et des Finances, Michel Sapin, s'est félicité que "l'ensemble des réformes économiques menées depuis cinq ans auront permis de résorber les principaux déséquilibres de notre économie mais aussi de préparer l'avenir sur des bases plus saines."

EXERCICE SYMBOLIQUE

"Ce document trace une perspective pluriannuelle cohérente avec l'action menée pendant le quinquennat et conforme avec les règles européennes et l'assainissement dans la durée de nos comptes publics", a-t-il dit dans une déclaration.

Le programme présenté mercredi prévoit donc que la France reviendra dans les clous du pacte de stabilité européen avec un déficit public sous 3% du PIB après avoir obtenu trois sursis pour y parvenir.

Mais l'exercice programmé est largement symbolique, puisque la trajectoire des finances publiques des prochaines années dépendra largement des mesures prises par le futur exécutif issu des élections présidentielle et législatives.

Parmi les principaux candidats à la présidentielle, seuls François Fillon (Les Républicains) et Emmanuel Macron (En Marche !) font du redressement des comptes publics une priorité.

Le cadrage macroéconomique du premier retient un déficit à 3,7% du PIB fin 2017 et table sur un retour à l'équilibre en 2022. Emmanuel Macron anticipe quant à lui un déficit à 3,0% du PIB à la fin de l'année et compte le ramener à 1,0% fin 2022.

Le passage d'un déficit à 3,4% du PIB fin 2016 à 2,8% fin 2017 suppose une nette accélération du rythme de sa réduction.

Il représenterait une baisse de 0,6 point en un an, d'une ampleur comparable à celle observée sur l'ensemble de la période 2013-2016, au cours de laquelle le déficit était passé de 4,0% à 3,4% du PIB.

Dans son avis, le Haut conseil des finances publiques reproche à nouveau au gouvernement de surestimer la croissance potentielle de la France, avec pour conséquence de minimiser la partie structurelle du déficit des comptes publics et donc "à minorer l'effort à réaliser" pour les ramener à l'équilibre.

En attendant, il juge que le scénario plus prudent de croissance du PIB et d'inflation retenu pour les années 2018 à 2020 "peut constituer une base raisonnable pour la construction de trajectoires de finances publiques."

(Yann Le Guernigou, édité par Myriam Rivet)

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