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La zone euro au bord d'un retour en récession
Reuters23/11/2020 à 10:33

LA ZONE EURO AU BORD D'UN RETOUR EN RÉCESSION

LA ZONE EURO AU BORD D'UN RETOUR EN RÉCESSION

PARIS (Reuters) - Principaux résultats provisoires des enquêtes Markit auprès des directeurs d'achat en Europe publiés lundi:

* ZONE EURO - LE RETOUR EN RÉCESSION SE RAPPROCHE

LONDRES - L'activité du secteur privé de la zone euro s'est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes.

Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d'achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d'un retour de l'économie de l'union monétaire en récession.

L'indice composite, qui combine l'activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l'activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.

Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à un repli un peu moins marqué, à 46,1.

Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent.

L'activité manufacturière a mieux résisté et s'est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

"L'economie de la zone euro a connu un nouveau recul sévère en novembre en raison des efforts renouvelés pour contrer le regain des contaminations au COVID-19", commente Chris Williamson, économiste d'IHS Markit.

"Les chiffres renforcent la probabilité de voir le produit intérieur connaître une nouvelle contraction au quatrième trimestre", ajoute-t-il.

* ALLEMAGNE - LE CONFINEMENT FRAPPE LE SECTEUR DES SERVICES

BERLIN - La contraction du secteur allemand des services s'est amplifiée en novembre sous l'effet des nouvelles mesures de restriction mises en oeuvre pour tenter d'enrayer la propagation du COVID-19, montrent les résultats préliminaires des enquêtes d'IHS Markit auprès des directeurs d'achat (PMI).

L'indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, s'enfonçant sous le seuil de 50, soit en territoire de contraction. Il est très proche des prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient un indice à 46,3.

L'activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5.

L'indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

"La résilience du secteur manufacturier, dont l'enquête montre qu'il bénéficie d'une reprise des ventes, notamment en Asie, soutient notre scénario selon lequel un éventuel repli au dernier trimestre serait bien moins marqué que ceux observés au premier semestre", commente Phil Smith, économiste d'IHS Markit.

"Les bonnes nouvelles concernant le développement de vaccins contre le COVID-19 ont contribué à faire remonter le moral des entrepreneurs allemands, qui sont nombreux à espérer dorénavant un retour de l'activité à la normale au cours des 12 prochains mois", ajoute-t-il.

* FRANCE - L'ACTIVITÉ DU SECTEUR PRIVÉ TOUCHE UN CREUX DE SIX MOIS

PARIS - L'activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois, les mesures prises pour contrer la deuxième vague de coronavirus pénalisant en particulier le secteur des services.

L'indice composite, qui combine l'activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre, s'enfonçant davantage sous le seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance, montrent les résultats préliminaires des enquêtes d'IHS Markit auprès des directeurs d'achat (PMI).

Cet indice est cependant supérieur aux prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui l'attendaient à 34,0.

"Ces résultats suggèrent que certaines entreprises françaises parviennent à s'adapter aux nouvelles conditions et sont par conséquent moins susceptibles de connaître un repli marqué de l'activité en cas de renforcement des mesures de restriction", commente Eliot Kerr, économiste d'IHS Markit.

L'indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, conformément aux attentes, celui de l'activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre et un consensus de 50,1.

(Bureaux européens de Reuters, version française Patrick Vignal, édité par Blandine Hénault)

5 commentaires

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  • Wanad00
    23 novembre20:19

    L'argent hélicoptère des banques centrales est investi en bourse et dans l'immobilier, alors que les effets de relance ne s'annoncent pas. Ce n'est donc pas la relance qui financera l'endettement, et on finira bien par prendre l'argent là où il est allé. Je ne vois pas d'autre option.

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