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La primaire n'est pas digne d'un président, dit Pinel
Reuters30/11/2016 à 11:22

LA PRIMAIRE N'EST PAS DIGNE D'UN PRÉSIDENT SORTANT, DIT PINEL

PARIS (Reuters) - L'exercice de la primaire n'est pas digne d'un président sortant, a estimé mercredi la présidente du Parti radical de gauche (PRG) Sylvia Pinel, à l'heure où la question de la participation de François Hollande au scrutin de fin janvier fait débat.

Plusieurs proches du chef de l'Etat, qui doit annoncer dans les tout prochains jours son intention ou non de briguer un nouveau mandat en 2017, estiment depuis plusieurs jours qu'il ne devrait pas passer par la case primaire, qui se tiendra les 22 et 29 janvier.

"Dès l'annonce de l'organisation de cette primaire par le Parti socialiste, j'ai fait savoir que pour le PRG cela nous semblait incongru, inadapté", a dit Sylvia Pinel, investie samedi candidate de sa formation à l'élection présidentielle de 2017, sur France Info.

"Lorsqu'on considère des primaires, c'est parce qu'on est dans une conquête du pouvoir, là c'est une anomalie", a poursuivi l'ancienne ministre, créditée entre 0,5% et 1% des voix dans un sondage Kantar Sofres-OnePoint publié mardi.

"Le président de la République sortant devrait descendre dans l'arène d'une primaire et aller débattre avec les uns ou les autres qui pour la plupart ont été ses ministres ? Je trouve que ce n'est pas digne, pas à la hauteur du président de la République".

A cinq mois de l'élection présidentielle, la députée du Tarn-et-Garonne a défendu sa décision, "fruit de longues discussions dans le parti" de se présenter, à l'heure où les candidatures se multiplient à gauche, confortant le spectre d'une élimination dès le premier tour.

"Je constate que la gauche était divisée avant l'annonce de candidature", a-t-elle dit. "Nous avons une expression à faire entendre, nous avons aussi un espace politique à incarner (...) Aujourd'hui le centre gauche n'est pas du tout représenté dans les débats."

Le PRG, partenaire du PS depuis le début du quinquennat de François Hollande, avait participé à la primaire de la gauche en 2011. Le candidat du parti, Jean-Michel Baylet, actuel ministre de l'Aménagement du territoire, avait recueilli 0,64% des suffrages.

(Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

20 commentaires

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  • M7097610
    01 décembre10:48

    quatre meurtres revendiqués dans un livre...j'ai du mal à concevoir ce président autrement qu'en chef de gang. Aucun respect pour sa conception de la Justice qu'il est sensé protéger...

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