Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La gauche reprend espoir pour les départementales

Reuters27/01/2015 à 11:59

LA GAUCHE REPREND ESPOIR POUR LES ÉLECTIONS DÉPARTEMENTALES

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Au plus bas en fin d'année, le moral du Parti socialiste pour les prochaines échéances électorales remonte, les attentats qui ont frappé la France ayant stimulé la cote de l'exécutif et permis de recentrer le débat sur les valeurs républicaines.

Dans ce contexte mouvant troublé par la victoire de la gauche radicale en Grèce, Manuel Valls se rend mardi dans le Doubs pour encourager le candidat socialiste à la législative partielle des 1er et 8 février, prélude au défi des élections départementales des 22 et 29 mars.

A cinq jours d'un scrutin jugé "important", organisé en raison du départ de l'élu local, Pierre Moscovici, à la Commission européenne, le Premier ministre vient "soutenir le candidat socialiste sur un territoire où l'Etat prend les choses en main", souligne-t-on à Matignon.

Dans ce berceau de l'industrie automobile, les chances de Frédéric Barbier sont ténues face à l'UMP Charles Demouge et à la candidate Front national, Sophie Montel, qui a reçu vendredi à Sochaux la présidente de son parti, Marine Le Pen.

Fort de sa gestion de l'épisode "post-Charlie", qui lui a valu un bonus d'une quinzaine de points dans les sondages, Manuel Valls veut faire mentir la prédiction d'un duel FN-UMP là où Pierre Moscovici avait été élu en 2012 avec 49% des voix lors d'une triangulaire PS-UMP-FN.

"Si la gauche accède au deuxième tour, ce sera un bon signe pour les départementales", pense un conseiller élyséen, qui évoque un regain d'optimisme électoral chez les parlementaires.

"En décembre ils étaient très pessimistes ; ils ne voyaient pas d'issue sur 2015, sur le mandat. Là ils constatent que les Français portent un autre regard sur le président : ils redressent la tête, reprennent espoir", dit-il.

TRAUMATISME

Le PS n'a toutefois pas attendu le vote des électeurs du Doubs pour perdre la majorité absolue de 289 sièges à l'Assemblée nationale, avec le départ lundi vers les radicaux de gauche du député Jean-Pierre Maggi.

François Hollande a reçu la semaine dernière à l'Elysée une vingtaine de parlementaires qui lui ont rendu compte du traumatisme généré par les attaques djihadistes qui ont fait 17 morts entre le 7 et le 9 janvier.

"Certains parlementaires ont fait cellule de soutien psychologique. Il y a un traumatisme. Les gens viennent voir l'autorité, ceux qui représentent le politique", témoigne le conseiller présidentiel.

Depuis le drame, la cote de François Hollande a bondi de 21 points, à 40% d'opinions favorables, dans le baromètre Paris Match-Sud Radio Ifop Fiducial, et de 12 points dans une enquête Ifop pour Le Journal du dimanche.

Le chef de l'Etat a, de l'avis même de l'opposition, bien géré la période des attentats et l'après, donnant l'impression d'être toujours en campagne comme en témoignent les bains de foule lors des voeux dans sa ville de Tulle le 17 janvier.

RESTER MODESTE

La gauche espère que l'embellie présidentielle profitera aux élections départementales, où elle craint le basculement d'une grande partie des 61 départements détenus, sur un total de 101. Après avoir perdu tous les scrutins depuis son arrivée au pouvoir - législatives partielles, européennes, municipales et sénatoriales - la majorité espère limiter les dégâts.

Si elle ressent "beaucoup moins d'agressivité et plus d'adhésion" chez les militants, Juliette Méadel, porte-parole du PS, reste prudente.

"On sent que quelque chose se joue mais attention, il faut être très modeste, dans un contexte économique très difficile avec une extrême droite qui souffle sur les braises", dit-elle.

"Donc il faut être humble, tourné vers la réussite de la France et faire de la politique de façon noble en favorisant la renaissance de l'identité républicaine sur ses valeurs : liberté, égalité, fraternité, laïcité."

Les questions économiques et sociales vont forcément refaire surface à l'heure où les résultats se font toujours attendre sur le front du chômage.

François Hollande, qui tiendra sa prochaine grande conférence de presse le 5 février, en est bien conscient. "Ce sera toujours sur les questions de résultats économiques et sociaux et de confiance dans l'avenir que les Français exprimeront le moment venu leur choix", déclarait-il le 19 janvier dans Le Monde.

(Edité par Yves Clarisse)


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.