Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'iconoclaste Macron froidement accueilli par les députés PS
Reuters22/09/2015 à 14:05

L'ICONOCLASTE MACRON FROIDEMENT ACCUEILLI PAR LES DÉPUTÉS PS

PARIS (Reuters) - Les députés socialistes réunis à huis clos ont réservé mardi un accueil glacial à Emmanuel Macron, coupable selon plusieurs participants de brouiller le message gouvernemental par ses déclarations sur le statut des fonctionnaires ou les 35 heures.

Le ministre de l'Economie, qui avait présenté la loi sur la croissance vivement dénoncée par la "gauche de la gauche", a provoqué des remous vendredi dernier en critiquant le statut des fonctionnaires, jugeant qu'il n'était "plus adéquat".

Il avait déjà défrayé la chronique en critiquant fin août les 35 heures, quelques jours avant l'université d'été du PS.

Emmanuel Macron est intervenu mardi matin devant les députés socialistes réunis en séminaire de rentrée pour expliquer les objectifs de sa politique. "Il a reçu quelques timides applaudissements", a rapporté un député présent.

Cet élu pourtant "légitimiste" a exprimé sa colère.

"Nous n'avons pas besoin des exocets de M. Macron", a-t-il dit à l'issue de la réunion, estimant que les propos du ministre sur les fonctionnaires sont la cause de la défaite de la gauche dimanche dernier lors de l'élection municipale partielle de Noisy-le-Grand, en banlieue parisienne, un fief socialiste.

Les "frondeurs" pour leur part ne sont guère intervenus, jugeant que la réunion était "cadenassée" d'avance, a expliqué Laurent Baumel, l'un de leur chefs de file.

"Macron nous a fait de la philosophie politique sociale libérale" a-t-il dit avant de dénoncer une nouvelle fois la politique actuelle du gouvernement.

Quelques rares députés sont intervenus pour critiquer la politique économique et sociale du gouvernement, comme Yann Galut, qui anime les courants de la gauche du PS.

"J'ai beaucoup de mal à expliquer à mes électeurs cette politique qui n'est pas celle sur laquelle nous avons été élus en 2012", a-t-il dit lors de la réunion.

C'est le Premier ministre qui lui a répondu d'une façon assez sèche, ont rapporté plusieurs de ses collègues.

A l'issue de la réunion, Yann Galut a enfoncé le clou. "Ces propos sont irresponsables. Il faut qu'il se taise sur les dossiers qui ne sont pas de son ressort", a-t-il déclaré.

L'entourage d'Emmanuel Macron a minimisé la froideur de l'accueil. "C'était un débat très studieux, très sérieux. Le ministre a expliqué les grandes lignes de la politique gouvernementale, une politique destinée à dégager davantage de croissance", a-t-on expliqué en substance.

Manuel Valls a confirmé une nouvelle fois son soutien à son ministre et son attachement au statut des fonctionnaires lors du séminaire de rentrée du PS.

"Les ministres doivent pleinement se consacrer à leur tâche et ne pas provoquer de débats inutiles", avait-il déclaré lundi lors d'un point de presse tenu à l'issue d'une première réunion à huis clos des députés PS.

(Emile Picy, édité par Yves Clarisse)

3 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • rodde12
    22 septembre15:37

    Je voterai pour qui que ce soit qui proposera de supprimer l'assemblée nationale et ne conserver que le seul sénat réduit à un sénateur par département. Le système actuel hérité de la royauté et des jacobins dilue nos voix et fait ce qui lui chante. Vivement une démocratie à la Suisse.

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer