Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'exclusion des homosexuels du don du sang doit être encadrée

Reuters29/04/2015 à 12:49

LA CJUE ESTIME QUE L'EXCLUSION DES HOMOSEXUELS DU DON DU SANG DOIT ÊTRE STRICTEMENT ENCADRÉE

PARIS (Reuters) - L'exclusion permanente du don du sang des hommes homosexuels peut être "justifiée" mais doit être strictement encadrée et répondre notamment à un manque de techniques de détection efficaces pour assurer la protection des receveurs, a jugé mercredi la Cour de justice de l'union européenne (CJUE).

Le droit français, qui exclut du don de sang les hommes homosexuels, "est susceptible de comporter, à l'égard des personnes homosexuelles masculines, une discrimination fondée sur l'orientation sexuelle", écrit l'instance dans un communiqué.

La cour avait été saisie par le tribunal administratif de Strasbourg, lui-même saisi par un patient qui s'était vu refuser son don en 2009 à Metz.

"La Cour juge que, si l'exclusion prévue par la réglementation française contribue à réduire au minimum le risque de transmission d'une maladie infectieuse aux receveurs et, partant, à l'objectif général d'assurer un niveau élevé de protection de la santé humaine, le principe de proportionnalité pourrait ne pas être respecté", peut-on lire.

"En effet, il ne peut pas être exclu que le VIH puisse être détecté par des techniques efficaces à même d'assurer un niveau élevé de protection de la santé des receveurs", ajoute la Cour, qui demande au tribunal de Strasbourg de "vérifier si de telles techniques existent."

Dans le cas contraire, il devra "vérifier s'il n'existe pas de méthodes moins contraignantes que l'exclusion permanente du don de sang pour assurer un niveau élevé de protection de la santé des receveurs", ajoute la CJUE, pour qui le questionnaire et l'entretien individuel "peuvent permettre d'identifier plus précisément les comportements sexuels à risque."

LE QUESTIONNAIRE VA ÊTRE MODIFIÉ

La ministre française de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé mercredi une réunion fin mai pour étudier les moyens de mettre fin à ce qu'elle considère comme une "discrimination".

"Nous avons une exigence, qui est de garantir la sécurité de ceux qui reçoivent du sang", a-t-elle déclaré à la presse à la sortie du conseil des ministres.

"Mais pour autant, l'exclusion du don du sang ne peut pas se faire sur la base de l'orientation sexuelle. Elle ne peut se faire que sur la base de comportements sexuels qui sont à risque et qui donc risquent de mettre en danger les receveurs."

La réunion "avec l'ensemble des acteurs concernés" permettra de voir "comment faire évoluer le questionnaire qui est proposé à chaque donneur au moment où il doit donner son sang pour qu'il soit mis fin à cette discrimination."

Lors de l'examen du projet de loi de modernisation du système de santé français à l'Assemblée, Marisol Touraine a soutenu un amendement visant à lever ces discriminations.

Un groupe d'experts de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et de l’Institut de veille sanitaire (InVS) recommande de supprimer toute référence à l’orientation sexuelle dans le questionnaire soumis aux donneurs et de ne citer que des comportements sexuels à risque.

Il prône en outre de substituer à l’exclusion définitive une exclusion temporaire de douze mois après le dernier comportement à risque.

(Chine Labbé et Elizabeth Pineau, édité par Sophie Louet)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.