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L'Elysée minimise les risques de tension Hulot/Philippe
Reuters17/05/2017 à 19:25

L'ÉLYSÉE MINIMISE LES RISQUES DE TENSION HULOT/PHILIPPE

PARIS (Reuters) - L'entourage d'Emmanuel Macron a minimisé mercredi les risques de tension entre Nicolas Hulot, nommé ministre de la Transition écologique et solidaire en charge de l'Energie, et Edouard Philippe, dont l'arrivée à Matignon a suscité l'inquiétude de certaines associations de défense de l'environnement.

"J'imagine que Nicolas Hulot ne s'est pas engagé dans cette aventure sans connaître ce que sont les positions d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe", a-t-on indiqué à l'Elysée.

L'ancien animateur d'Ushuaïa a-t-il posé des conditions?

"Je ne crois pas qu'on puisse parler de conditions", ajoute la source. "Il y a eu évidemment des échanges (...) ce qui est légitime quand on confie une tâche qui est aussi lourde que celle-là, c'est évident qu'il y ait des discussions sur le périmètre, etc."

"Mais si Nicolas Hulot est là, c'est parce qu'il fait pleinement partie de l'équipe gouvernementale et qu'il en partage les orientations", souligne-t-on. "Le périmètre de son ministère avec l'énergie révèle la confiance que le chef de l'Etat et le chef du gouvernement lui confèrent et l'importance qu'il a en étant ministre d'Etat".

La nomination de Nicolas Hulot a entraîné une chute du titre EDF en Bourse de Paris mercredi, les investisseurs craignant l'impact de sa politique pour l'exploitant du parc nucléaire français.

L'ajout du terme "solidaire" au titre de l'ancien animateur de télévision était une demande de sa part, "ça lui permet d'accompagner les ONG", précise-t-on de même source.

La nomination à Matignon d'Edouard Philippe, qui a occupé les fonctions de directeur des affaires publiques d'Areva entre 2007 et 2010, a suscité l'inquiétude de plusieurs associations, notamment du Réseau Sortir du nucléaire qui y a vu un "signal exécrable".

Lors de sa passation de pouvoirs avec la ministre de l'Ecologie sortante Ségolène Royal, Nicolas Hulot a indiqué avoir conscience des possibles difficultés qu'il pourrait rencontrer.

"J'ai été du côté de ceux qui exigeaient, un rôle probablement dont je vais très rapidement découvrir qu'il est plus facile que d'être du côté de ceux qui réalisent", a-t-il dit devant la presse.

"Oui, l'enjeu écologique est une contrainte mais c'est aussi une opportunité. Il y a un nouveau modèle qui est en train d'être en gestation", en particulier dans les petites et moyennes entreprises, les associations et les collectivités locales.

(Marine Pennetier, Michel Rose et Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)

4 commentaires

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  • Spartaku
    18 mai06:22

    Dans tous les cas de figure Macron est le boss ... les subalternes suivront ou partiront ... simple non !

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  • fpelu
    17 mai21:43

    1. le nucléaire est le seul moyen de ne pas créer de CO22. Philippe fait de la boxe

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  • lorant21
    17 mai19:48

    Hulot ne va pas tenir 6 mois.

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  • cesarski
    17 mai19:39

    le retour aux pratiques ou plutôt aux magouilles anciennes sont décevantes, surtout après les promesses, vous êtes des fumi.....ers !

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