Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Hollande sur le Charles-de-Gaulle avant un scrutin difficile

Reuters04/12/2015 à 19:32

FRANÇOIS HOLLANDE EN VISITE SUR LE PORTE-AVIONS CHARLES-DE-GAULLE

A BORD DU PORTE-AVIONS CHARLES-DE-GAULLE (Reuters) - François Hollande s'est rendu vendredi sur le porte-avions Charles-de-Gaulle déployé au large de la Syrie pour frapper l'Etat islamique (EI), à deux jours du premier tour d'élections régionales difficiles pour la gauche.

Alors que la popularité du président a bondi après les attentats du 13 novembre et la riposte militaire qu'il a engagée contre l'organisation djihadiste, l'Elysée a évité d'évoquer la dimension électorale de ce déplacement.

"Le président est le chef des armées. Nous sommes engagés militairement contre Daech (NDLR : acronyme arabe de l'EI). C'est naturel qu'il rencontre les troupes engagées dans les opérations", a-t-on répondu à une question sur ce point, en soulignant qu'il s'était déjà rendu auprès des militaires engagés au Mali et en République centrafricaine.

Le regain de popularité exceptionnel de François Hollande ne signifie pas une adhésion à sa politique ni une promesse d'embellie pour le PS aux régionales, ont souligné les directeurs de plusieurs instituts de sondage.

"Vous agissez au nom de la France mais aussi au nom de l'humanité", a déclaré François Hollande devant l'équipage du porte-avions, sur lequel travaillent près de 2.000 personnes.

Rappelant l'objectif, "la destruction de Daech", il a ajouté que le Charles-de-Gaulle rejoindrait "une nouvelle zone de déploiement" dans quelques jours.

"Vous prendrez des responsabilités de commandement vis-à-vis de nos alliés dans le cadre de la coalition", a-t-il poursuivi, en précisant que "votre mission se poursuivra jusqu'en mars".

Le Charles-de-Gaulle, qui se trouve actuellement en Méditerranée orientale, doit relever un porte-avions américain dans le Golfe arabo-persique, avait annoncé fin novembre le chef d'état-major des armées, Pierre de Villiers.

RENFORTS BRITANNIQUES ET ALLEMANDS

La visite du chef de l'Etat sur le Charles-de-Gaulle, dont l'envoi a permis de tripler la capacité de frappes aériennes de la France en Syrie et en Irak, intervient après d'intenses travaux diplomatiques de la France pour rallier d'autres pays à la lutte contre l'EI en Syrie.

Des avions britanniques ont effectué jeudi leurs premières frappes en Syrie, quelques heures après le vote favorable de la Chambre des communes à des bombardements dans ce pays.

Le Bundestag, chambre basse du Parlement allemand, a quant à lui approuvé vendredi à une large majorité une participation à la coalition militaire en Syrie.

L'Allemagne a prévu de déployer six avions de reconnaissance Tornado, une frégate d'assistance à la sécurité du Charles-de-Gaulle, un appareil de ravitaillement et 1.200 hommes.

Elle ne participera en revanche pas aux frappes aériennes menées par la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie en Syrie.

Les renforts allemands et britanniques sont "très importants", a-t-on expliqué vendredi dans l'entourage du chef de l'Etat. "Ils vont permettre d'assurer la permanence des frappes et la couverture du terrain."

"Si l'on veut intensifier les frappes, il faut régénérer le potentiel de soutien", a-t-on ajouté.

Depuis le déploiement du porte-avions français, le 23 novembre, quelque 110 sorties ont été réalisées: des vols de renseignement et de surveillance, des frappes planifiées et des frappes d'opportunité, a-t-on précisé.

Le Charles-de-Gaulle, "c'est à la fois un outil militaire diplomatique et politique", a-t-on souligné.

François Hollande était notamment accompagné du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Candidat à la région Bretagne, ce dernier a prévenu qu'en raison du contexte "dramatique", il resterait à la Défense tant que François Hollande le jugerait "nécessaire" et qu'en cas de victoire le 13 décembre, il confierait la transition à ses colistiers.

(Jean-Baptiste Vey à Paris, avec pool sur place, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.