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François Hollande se veut à la hauteur d'un pays qui a changé

Reuters14/01/2015 à 22:43

FRANÇOIS HOLLANDE VEUT UN EXÉCUTIF À LA HAUTEUR D'UN PAYS QUI A CHANGÉ

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Une semaine après la fusillade de Charlie Hebdo, François Hollande a invité mercredi le gouvernement à être à la hauteur des attentes d'un pays selon lui "changé" par trois jours de terreur meurtrière et un sursaut républicain sans précédent.

Pour le président français, dont la gestion de la séquence post-attentats est saluée, y compris par l'opposition, et le Premier ministre, auteur d'un discours à l'Assemblée nationale qui a fait l'unanimité, le défi consiste à répondre aux attentes d'un pays bouleversé et menacé de nouvelles attaques.

"Le pays a vécu ce drame et le président de la République a indiqué que le pays avait changé", a rapporté le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, après le conseil des ministres.

"Etre à la hauteur et mobilisés", telles sont les consignes du chef de l'Etat, alors que le gouvernement renforce l'arsenal sécuritaire sans pour autant adopter un "Patriot Act", comme les Américains l'avaient fait après le 11 septembre 2001.

A bord du porte-avions Charles de Gaulle, François Hollande a annoncé que le rythme de réduction des effectifs militaires allait être revu pour parer à la menace terroriste et annoncé l'envoi du bâtiment en appui des frappes françaises contre les forces djihadistes en Irak.

Pour un exécutif impopulaire et décrié autant sur son style de gouvernance que pour son absence de résultats économiques tangibles, la séquence "Charlie" ouvre une nouvelle ère.

De la semaine qui vient de s'écouler des images vont rester, à commencer par celle de quelque quatre millions de Français descendus dans la rue, dimanche 11 janvier, au nom de la liberté d'expression et de la lutte contre la terreur.

VALLS, HOLLANDE ET CAZENEUVE PLÉBISCITÉS

On se souviendra de François Hollande s'adressant au pays devant plus de 20 millions de téléspectateurs ou manifestant parmi une cinquantaine de personnalités du monde entier.

Les images, aussi, de Manuel Valls à l'Assemblée applaudi par tout un hémicycle -droite et gauche confondues- lorsqu'il rappelle les valeurs de laïcité et du même Premier ministre arborant le numéro spécial de Charlie Hebdo sous le bras à la sortie du conseil des ministres.

Les derniers sondages sont éloquents.

Selon une enquête Harris interactive publiée mercredi, plus de huit Français sur dix jugent positivement la gestion de la crise par le chef de l'Etat, le chef du gouvernement et le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Les sondés déclarent avoir d'abord confiance en François Hollande et dans le gouvernement (57%) pour faire des propositions efficaces contre le terrorisme.

De là à parler de miracle, il y a un pas qu'observateurs et politiques refusent de franchir dans un contexte d'incertitude.

"Il faudra du temps, des semaines voire des mois, pour vérifier l'imprégnation de cette séquence dans l'esprit des Français", note un proche du président. "L'esprit du 11 janvier est là, un rassemblement sur des principes et des valeurs, mais c'est un creuset dont on ne mesure pas encore les effets".

Pour ce "visiteur du soir" de François Hollande, la séquence "ne va certainement pas changer la nature des débats avant les départementales de mars, qui restent une confrontation".

Ce n'est pas l'avis d'une députée socialiste pourtant très critique avec le gouvernement dans un passé récent.

"Tout change radicalement", a-t-elle dit à Reuters. "On ne va pas faire campagne sur de petites querelles locales mais sur des valeurs."

BATAILLE DE RECONQUÊTE AU PS

Sur ce point, le premier secrétaire du PS a tenté une réponse en lançant mercredi aux Verts et à la gauche un "appel pressant" à trouver "les moyens de l'unité".

"C'est une véritable bataille de reconquête républicaine qui commence", a dit Jean-Christophe Cambadélis dans ses voeux à la presse, à deux mois d'élections périlleuses pour la gauche qui précéderont le congrès du PS prévu en juin.

Emmanuel Maurel, figure d'une gauche du PS très hargneuse envers l'exécutif, juge la séquence en phase avec les demandes de son camp pour "davantage de République, de services publics de qualité, de moyens pour l'éducation".

"Il n'y a aucune tentation de la part de l'exécutif d'éteindre des débats qui sont légitimes", a dit le député européen à Reuters. "Le débat va reprendre de plus belle, mais peut-être avec un peu plus de hauteur."

L'union nationale affichée ne doit toutefois pas faire oublier la France qui n'a pas défilé et regarde ce qui se passe avec indifférence, scepticisme, voire hostilité.

"La France se cherche, s'interroge sur sa capacité à avoir des valeurs, une identité commune", analyse Jean-Daniel Lévy, de l'institut Harris interactive. "On ne sait pas dans quelle mesure l'arbre cache la forêt avec une montée de l'islamophobie, des craintes en matière de sécurité, le sentiment que le vivre ensemble n'est pas partagé par tous".

La France qui n'en pense pas moins "est protéiforme", dit Emmanuel Maurel. "Essayer de faire le débat entre toutes ces France, voilà le principal enjeu".

(Edité par Yves Clarisse)


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