Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Des usagers contre la prolongation des concessions autoroutières

Reuters15/01/2015 à 17:40

DES ASSOCIATIONS D'USAGERS S'OPPOSENT À LA PROLONGATION DES CONCESSIONS AUTOROUTIÈRES

PARIS (Reuters) - Le think tank Automobilité & Avenir, qui regroupe plusieurs organisations d'usagers des transports, demande au gouvernement le retrait d'un décret qui permet de modifier les contrats de concessions en cas de travaux, en plein débat sur les autoroutes.

Automobilité & Avenir, qui s'oppose à la prolongation des concessions autoroutières, estime que ce décret ne transpose que partiellement et de façon précipitée une directive européenne et juge que le gouvernement entérine ainsi un renforcement de la "rente" autoroutière dénoncée par l'Autorité de la concurrence, au détriment des usagers et des PME du BTP.

Le décret du 6 novembre ouvre la voie à une prolongation des concessions dans le cadre du plan de relance autoroutier puisqu'il permet, sous condition, de modifier un contrat lorsque des travaux sont réalisés et qu'un changement de concessionnaire serait trop coûteux ou techniquement impossible.

Il complète un décret de 2010 qui dispensait l'Etat de mise en concurrence pour le choix de l'opérateur de travaux, sous réserve que ceux-ci soient réalisés par la société concessionnaire elle-même et que leur montant ne dépasse pas 50% du montant du contrat initial de concession.

Matthieu Lesage, avocat de plusieurs associations membres du think tank, a déclaré jeudi à Reuters qu'un courrier serait envoyé au Premier ministre Manuel Valls, ajoutant qu'une saisie du Conseil d'Etat n'était pas exclue ensuite.

"Nous, nous sommes opposés à la prolongation des contrats de concession, nous sommes pour la sortie immédiate", a-t-il dit.

Le décret, a-t-il en outre estimé, ne peut être rétroactif et ne peut donc pas s'appliquer au plan de relance autoroutier, validé par Bruxelles mais pas encore signé officiellement, qui prévoit 3,2 milliards d'euros d'investissements par le secteur privé moyennant un allongement de la durée des concessions.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de l'Asfa (Association des sociétés françaises d'autoroutes) et du ministère de l'Ecologie.

Le régime des concessions autoroutières fait l'objet depuis plusieurs mois d'un bras de fer entre le gouvernement et les concessionnaires. Vinci, Eiffage et Sanef (Abertis) ont fait en décembre des propositions pour tenter de sortir de la crise.

Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron prépare pour le 26 janvier plusieurs amendements "autoroutiers" à son projet de loi pour la croissance et l'activité.

Le gouvernement n'a pas dénoncé les contrats de concession au 31 décembre, ce que souhaitaient une majorité de députés socialistes, repoussant de facto cette menace d'un an. Il a promis la création d'un groupe de travail pour suivre les négociations en cours.

Selon une source proche du dossier, ce groupe est en cours de constitution et les noms des députés socialistes Jean-Paul Chanteguet, Philippe Duron, Gilles Savary et Olivier Faure circulent parmi ses membres potentiels.

(Grégory Blachier, Gilles Guillaume et Emile Picy, édité par Dominique Rodriguez)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.