Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Démission d'un député du groupe de travail sur les autoroutes

Reuters09/03/2015 à 12:20

UNE DÉMISSION AU SEIN DU GROUPE DE TRAVAIL PARLEMENTAIRE SUR LES AUTOROUTES

PARIS (Reuters) - Jean-Paul Chanteguet, député socialiste de l'Indre, a annoncé lundi sa démission du groupe de travail parlementaire sur les autoroutes, dont les conclusions sont selon lui trop favorables aux concessionnaires autoroutiers.

Le parlementaire a joué un rôle de premier plan dans le bras de fer engagé depuis plusieurs mois entre l'Etat et les sociétés d'autoroutes détenues par Vinci, Eiffage et Abertis sur le régime des concessions autoroutières en France. Au début de la crise à l'automne dernier, il avait été rapporteur de la mission parlementaire sur les autoroutes et avait obtenu en décembre la signature de 151 députés pour demander la résiliation pure et simple des concessions, vues comme un régime de "rente".

"Le groupe de travail a (...) servi au mieux de parodie de consultation, au pire de moyen d'instrumentaliser les parlementaires, afin d'obtenir des Sociétés concessionnaires d'autoroutes (SCA) quelques concessions marginales, sur lesquelles le gouvernement puisse communiquer en direction des citoyens, en leur faisant croire qu'en l'absence d'alternative crédible, il avait obtenu le maximum", écrit-il dans un communiqué.

"Pour ma part, je refuse d'avaliser plus avant cette mise en scène et met un terme à ma participation à ce groupe de travail, dont les travaux, consciencieusement organisés et orientés, ont eu pour objectif de montrer, que de rente il n'y avait pas et que l'idée de la résiliation était irréaliste, pour ne pas dire irresponsable", a-t-il ajouté.

Cette démission intervient à la veille de la publication du rapport du groupe de travail, vraisemblablement la dernière étape avant la conclusion d'un accord global entre l'Etat et les concessionnaires pour sortir de la crise. Selon une source proche des sociétés d'autoroutes, l'accord prévoirait un lissage dans le temps des hausses de péage et l'introduction d'une clause de bonne fortune: en cas de trafic supérieur aux attentes, la durée des concessions serait raccourcie, et rallongée en cas de trafic moins fort que prévu.

Interrogée sur la possibilité qu'un accord soit trouvé d'ici la fin de la semaine, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a répondu sur BFM TV que c'était "souhaitable".

"Les discussions continuent avec les parlementaires", a-t-elle ajouté. "Il faut à la fois maîtriser les prix et en même temps favoriser les investissements. On leur a demandé (aux SCA) pour l'instant un milliard d'investissements."

Interrogée sur l'évolution future des tarifs, gelés depuis la fin janvier alors qu'ils devaient augmenter en moyenne de 0,57% au 1er février, Ségolène Royal a répondu que le gel des péages faisait partie des négociations et qu'il n'y aurait pas de nouvelle augmentation des tarifs "tant que l'accord n'est pas fait".

Une fois l'accord signé, la source proche des concessionnaires a indiqué que le gel devrait être levé, mais dans des proportions et un calendrier qui n'étaient pas encore arrêtés vendredi soir.

Le 1er avril paraissant trop proche, et le 1er mai trop délicat politiquement en raison de la multiplication des déplacements avec les jours fériés, les péages pourraient augmenter à nouveau dès le 1er juin. De 0,57%, la hausse prévue, ou d'un taux inférieur, le reliquat de l'augmentation étant rattrapé sur les années suivantes.

(Gilles Guillaume et Yann Leguernigou, édité par Jean-Michel Bélot)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.