1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Crash de l'A320 : l'imposture éhontée d'une Allemande

Le Point11/04/2015 à 09:07

Une femme s'est rendue en France en se faisant passer pour une proche d'une des victimes de l'A320.

Une Allemande était prête à tout pour découvrir le sud de la France, même à se faire passer pour une cousine de l'une des 150 victimes du crash de l'A320 de Germanwings dans les Alpes le 24 mars dernier. Elle n'a pas tremblé une seule seconde au moment de falsifier son identité, avant d'affirmer, droit dans les yeux, à la compagnie qu'elle était la cousine d'une enseignante qui encadrait la quinzaine d'élèves d'un lycée de la ville d'Haltern am See. Et de bénéficier ainsi des vols mis en place par Lufthansa pour transporter sur place les proches des victimes.

C'est le père de la professeur décédée qui a rapporté cette funeste histoire au journal local de la ville. L'homme, agent de police, a assuré qu'il n'avait jamais entendu parler de la profiteuse, ni d'une connaissance, encore moins d'un membre de la famille, dans des propos tenus à Halterner Zeitung rapportés par Euronews.

Elle se rend sur les lieux de l'accident

L'imposteur, accompagné de trois amis, a ainsi pu prendre l'avion de la Lufhtansa deux fois. Comme prévu par la compagnie, elle s'est rendue sur les lieux de l'accident près de la commune de Seyne-les-Alpes. Tout naturellement, la femme s'est attardée au mémorial de Vernet érigé en hommage aux victimes. Comme tous les proches, elle a été prise en charge par les psychologues de la cellule d'urgence médicopsychologique.

Ce n'est que quelques jours après que la Lufhtansa s'est aperçue de la duperie : la...

Lire la suite sur Le Point.fr

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • split
    11 avril10:53

    Effectivement, c'est du domaine de la mythomanie.

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer