Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
Plus de 40 000 produits accessibles à 0€ de frais de courtage
Découvrir Boursomarkets

Covid-19 : "La décrue a commencé", d'après l'épidémiologiste Arnaud Fontanet
information fournie par Boursorama avec Media Services17/01/2022 à 10:32

(Photo by Ludovic MARIN / AFP) ( AFP / LUDOVIC MARIN )

(Photo by Ludovic MARIN / AFP) ( AFP / LUDOVIC MARIN )

Le nombre de nouveaux cas de contamination recensés a décru sur la semaine, avec 278.129, contre 296.097 le dimanche précédent, selon les chiffres de Santé publique France dimanche.

La crise sanitaire, bientôt un lointain souvenir ? Selon l'épidémiologiste Arnaud Fontanet, "le scénario du pire s'éloigne", a-t-il noté sur l'antenne de France Inter ce lundi 17 janvier.

"La décrue a commencé, le pic des infections a été passé ces jours-ci. Les admissions à l'hôpital pourraient encore continuer d'augmenter pendant encore quelques jours - il y a toujours un décalage entre les admissions à l'hôpital et les infections. Là aussi, on devrait atteindre le pic dans la semaine qui vient", a continué le membre du Conseil scientifique.

"En revanche, les patients vont rester à l'hôpital, on peut s'attendre à ce que les hôpitaux restent encore très sollicités tout le courant du mois de février. Mais pour l'instant, on a le sentiment, effectivement, que le pic est en train de passer devant nos yeux", a insisté Arnaud Fontanet.

Décrue du nombre de nouveaux cas en une semaine

Les chiffres de Santé publique France publiés dimanche tendent à confirmer les propos de l'épidémiologiste : la situation est restée stable dans les services de soins critiques qui reçoivent des malades du Covid-19, tandis que le nombre de nouveaux cas dépistés a nettement décru sur une semaine.

Ces services comptent 3.852 malades graves du Covid-19, comme la veille, contre 3.895 vendredi et 3.939 jeudi. En revanche, le nombre total malades hospitalisés poursuit son ascension (24.887, contre 24.544 samedi). A l'inverse, le nombre de nouveaux cas de contamination recensés a décru sur la semaine, avec 278.129, contre 296.097 le dimanche précédent.

En moyenne, sur les sept derniers jours, on recense 294.452 cas quotidiens contre 313.252 le dimanche précédent. Ce calcul permet de lisser les écarts observés d'un jour à l'autre, souvent artificiellement créés par des problèmes de collecte de données.

Vers une mise en oeuvre du pass vaccinal autour du 20 janvier

Dimanche, le Parlement a adopté définitivement, par un dernier vote de l'Assemblée, le projet de loi instaurant le pass vaccinal, que le gouvernement veut mettre en oeuvre au plus vite face au regain de l'épidémie de Covid-19.

Le texte a été adopté par 215 voix contre 58, et 7 abstentions. Les parlementaires socialistes ont prévu de saisir le Conseil constitutionnel pour garantir le respect des "libertés fondamentales", ce qui va repousser de quelques jours la promulgation du projet de loi.

Le gouvernement espère une mise en œuvre du pass vaccinal autour du 20 janvier. Il faudra alors pouvoir justifier d'un statut vaccinal pour accéder aux activités de loisirs, restaurants et bars, foires ou transports publics interrégionaux.

Un test négatif ne suffira plus, sauf pour accéder aux établissements et services de santé. Le nouveau pass ne s'appliquera qu'à partir de 16 ans, les mineurs de 12 à 15 ans restant eux soumis à l'obligation de présenter l’actuel pass sanitaire.

Pour ce douzième texte sanitaire en deux ans, une semaine d'examen par les deux assemblées était programmée initialement, pour une application au 15 janvier. Le temps a doublé, entre couacs et polémiques, avec en point d'orgue les déclarations du président Emmanuel Macron, décidé à "emmerder" les non-vaccinés.

4 commentaires

  • 17 janvier12:03

    il faut cibler les mesures sur les plus de 60 ans car ce sont surtout eux qui peuvent aller à l'hôpital. ça ne sert à rien de vacciner les jeunes qui sont en bonne santé.