Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

A Nice, Les professionnels du tourisme retiennent leur souffle

Reuters26/07/2016 à 14:12

LES PROFESSIONNELS DU TOURISME À NICE RETIENNENT LEUR SOUFFLE

par Matthias Galante

NICE (Reuters) - Après l’attentat qui a fait 84 morts à Nice le 14 juillet, les professionnels du tourisme redoutent que les visiteurs ne boudent la Côte d’Azur, deuxième destination française derrière Paris avec près de 20 millions de personnes par an.

Sur la Baie des Anges de Nice, plus d’une semaine après l’attentat, les estivants sont pourtant là mais moins nombreux que d’ordinaire, assure Nicolas Fratini, propriétaire d’un restaurant situé à quelques mètres du passage du camion fou.

"La saison était très bien partie en juin, mais là on fait moins 40 à moins 50%", estime-t-il.

Philippe Desjardin, le patron de la Fédération des petits commerces et artisans niçois, est inquiet : "Les soldes sont stoppés en plein vol, le chiffre d’affaires baisse de 20 à 40%".

Dans les hôtels, baromètre de santé touristique d’une région, on est aussi dans l’expectative, sans verser officiellement dans le catastrophisme.

"J’ai eu beaucoup d’annulations dès le lendemain dans mon établissement mais c’était lié à celle du concert de Rihanna au stade Allianz Riviera juste en face", explique Denis Cippolini, président du syndicat qui fédère 200 hôtels dans la métropole Nice Côte-d’Azur et plusieurs milliers de salariés.

Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, s'est lui aussi voulu rassurant lundi, lors d'une visite à Nice.

"Il y a eu 20 à 30% d’annulations dans les premiers jours. A ce jour, pas de quoi être alarmiste, les fréquentations se tiennent", a-t-il expliqué à la presse. 

"POSITIVER"

"Positiver" : le mot revient régulièrement dans les propos officiels, à l’image de la "Cellule de crise tourisme Côte d’Azur" du Comité régional du tourisme lancée mardi avec des missions de propositions d’actions de soutien aux professionnels et de "communication positive" pour rassurer les touristes.

C’est dans les mois à venir que les difficultés pourraient être plus importantes. Inquiet sur l’attractivité à moyen terme, Christian Estrosi, président de la métropole et de la région Paca, estime qu’il "faut préparer la basse saison dès aujourd’hui pour éviter des retombées négatives dans le temps".

"On peut imaginer qu’il y aura une perte de chiffre d’affaires cet été qui mérite d’être compensée ou accompagnée mais elle ne vous fera pas mettre la clef sous la porte", a-t-il lancé aux professionnels réunis récemment à l’hôtel de ville.

Un fond exceptionnel sera débloqué à destination des entreprises qui auront subi des pertes de chiffre d’affaires liées à l'attentat, indique la métropole Nice Côte d’Azur. 

Mais l'avenir est pour le moins incertain.

"On s’interroge évidemment sur la suite, tout le monde a en tête la baisse de 30/35% entre novembre et mai constatée à Paris après l’attentat du Bataclan", reconnaît Hervé Becam, vice-président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih). "Ce qui me rassure c’est que pour l’instant, personne ne réduit son personnel."

Les conséquences de l’attentat de Nice ne concernent pas seulement le Sud-Est de la France.

La société de consulting en tourisme MKG estime qu’une diminution du nombre de visiteurs de 30% pour l’ensemble du pays est envisageable dans les prochains mois en raison du sentiment d’insécurité, malgré un Euro 2016 réussi de ce point de vue, explique son directeur, Vanguelis Panayotis.

UN IMPACT POUR TOUTE LA FRANCE ?

Les attentats de novembre à Paris ont eu un impact estimé à 270 millions d'euros sur le chiffre d'affaire des hôtels français, selon les estimations de MKG Hospitality.

Pour faire face aux difficultés économiques potentielles sur le littoral méditerranéen, plusieurs mesures d’urgence ont été confirmées lors de la visite à Nice d'Emmanuel Macron.

"Tous les restaurateurs, hôteliers, commerçants, artisans pourront appeler un numéro unique", a-t-il annoncé. "S’ils sont éligibles, ils pourront, par exemple, obtenir des reports de cotisations sociales et d’échéances fiscales".

La Banque publique d’investissement (BPI) pourra déclencher des mécanismes facilitant la trésorerie et accordera des reports des remboursements, a souligné Emmanuel Macron.

Afin de rassurer la clientèle internationale, Matthias Fekl, secrétaire d’Etat chargé de la promotion du Tourisme, a expliqué lundi que le réseau diplomatique mondial de la France était mobilisé pour "porter l'image" de la Côte d'Azur par le biais d'une "grande campagne de promotion à l’international".

Les enjeux d’une crise du tourisme sont d’autant plus stratégiques que le secteur a représenté 7,4% du PIB français en 2014, selon la Direction générale des entreprises.

La fréquentation des hébergements collectifs a progressé de 2% en 2015 en France métropolitaine grâce au retour de la clientèle française, en hausse de 3,1% après trois années consécutives de baisse, d'après les données publiées en avril dernier par l'Insee.

Mais le nombre de nuitées étrangères, en progression sur les trois premiers trimestres, avait fini l'année en baisse (-0,3%) après une fin 2015 pénalisée par les attentats islamistes meurtriers du 13 novembre à Paris et Saint-Denis. Bien avant d’autres attentats dont celui de Nice.

(Edité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.