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Voitures d'occasion : une plateforme officielle pour éviter les arnaques
information fournie par Le Figaro08/11/2018 à 05:45

Voitures d'occasion : une plateforme officielle pour éviter les arnaques (Crédit photo: Adobestock)

Voitures d'occasion : une plateforme officielle pour éviter les arnaques (Crédit photo: Adobestock)

Le ministère de l'Intérieur proposera bientôt un service public en ligne pour tout savoir sur l'histoire de votre prochain véhicule, acheté d'occasion. Actuellement en version «bêta», ce nouveau portail nommé HistoVec, a pour but d'éviter aux acheteurs des arnaques potentielles.

Cette plateforme publique sera officiellement mise en place dans le cadre de la mesure 16 du grand plan de sécurité routière du gouvernement, décidé lors du dernier Comité Interministérielle de la Sécurité Routière (CISR) en janvier 2018. Avec cette plateforme publique, l'État vise à faciliter la transparence et la vérification des données dans le processus d'achat d'un véhicule d'occasion afin de protéger les acheteurs de potentielles arnaques.

Une fiche pour rassurer les futurs acheteurs

Pour le propriétaire indépendant ou le professionnel de la vente de véhicule d'occasion, cette plateforme lui permettra de renseigner les numéros de plaques d'immatriculation du véhicule, ainsi que certaines données de la carte grise. Le système se basera ainsi sur un croisement entre ces informations communiquées, et les données officielles du système d'immatriculation des véhicules (SIV), afin de déployer une fiche résumant la situation du véhicule et les principaux moments de sa vie. Cette fiche indique notamment si la voiture a été déclarée volée, ou si elle a été soumise à la procédure «véhicule endommagé». Garantie du bon état de la voiture, le propriétaire sera donc en mesure d'envoyer ce rapport à un potentiel acheteur afin de le rassurer sur la qualité du véhicule.

Des véhicules d'occasion parfois douteux

Ces derniers mois, plusieurs affaires de remise en circulation frauduleuses de véhicules ayant subi un accident inquiètent de futurs acheteurs fuyant les arnaques. En France, près de 20% des voitures d'occasion sont vendues par des établissements professionnels, et la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) s'intéresse de plus en plus à leurs pratiques. En 2016, la DGCCRF indiquait alors que la moitié des établissements contrôlés présentaient des anomalies dans la vente de leurs véhicules d'occasion.

Actuellement en phase de test, la plateforme HistoVec n'est pas encore officiellement ouverte au public, mais devrait être disponible dès le début de l'année prochaine.

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