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À la banque, les Français sont souvent dans le rouge

Le Figaro12/07/2016 à 12:56

VIDÉO - Ils sont 61% à dépasser la limite de découvert autorisé par leur banque au moins une fois par an, révèle l'étude Panorabanques. Des écarts qui coûtent en moyenne 59,80 euros par an et par client.

Les Français voient rouge. Ils sont 61% à se retrouver au moins une fois par an au-delà de la limite de découvert fixée par leurs banques, selon une étude du comparateur en ligne Panorabanques révélée par RTL et Le Parisien. L'autorisation de découvert, négociée entre la banque et son client, permet de faire fonctionner le compte sur une durée et un montant précis, même s'il ne contient pas l'argent nécessaire pour régler les débits. Près de sept Français sur 10 (68%) souhaitent pouvoir utiliser cette possibilité, selon l'étude. Au-delà de cette limite, les clients sont en dépassement: «le compte passe alors du rouge au rouge vif, explique Guillaume Clavel, fondateur du comparateur. Les clients dépassent alors la limite de découvert autorisée». Un quart des Français sont dans cette situation une fois par mois. Et parmi les personnes qui ne sont jamais en dépassement, 42% souhaitent disposer quand même d'une autorisation de découvert.

Une issue de secours en cas de coups durs. Les problèmes de trésorerie passagers sont la première raison qui explique le dépassement de découvert autorisé, détaille l'étude. Parmi les personnes interrogées, un tiers dispose d'un découvert autorisé de 500 euros. 52% des Français qui déclarent effectuer des versements mensuels supérieurs à 3000 euros (allocations, salaires, etc) avouent dépasser la limite fixée par leur banque au moins 1 fois par an. La mauvaise gestion de leur compte bancaire oblige également les Français à recourir à ce système. «Le découvert est très populaire, analyse Guillaume Clavel. Il n'est pas automatique et pas toujours gratuit, mais c'est une roue de secours».

Le coût des découverts atteint en moyenne 59,80 euros par an et par client

Mais qu'ils soient temporaires ou non, ces écarts peuvent coûter cher. Car si les banques autorisent ce découvert, il leur rapporte gros car il entraîne très souvent des frais plus où moins élevés. Ces agios, payés aux banques lorsqu'elles honorent les paiements à la place des clients, correpondent à des «intérêts débiteurs» et sont fixés librement par les banquiers. «Les taux d'intérêts tournent autour des 10 à 12% par an», détaille le fondateur de Panorabanques. Mais en cas de dépassement, des frais de commission d'intervention s'ajoutent aux agios, qui augmentent eux pour atteindre «16 à 20% par an». Les commissions d'interventions sont limitées à 8 euros par examen de demande de paiement et plafonnées à 80 euros par mois. Les banques en ligne proposent souvent -contrairement aux banques classiques-, des frais de commission d'intervention inférieurs à ces huits euros. Le coût de ces découverts - hors agios - atteint en moyenne 59,80 euros par an et par client, détaille l'étude, contre 59,70 euros l'année précédente et 58,90 euros en 2014.

Pour éviter ces mauvaises nouvelles mensuelles, plusieurs moyens sont mis à disposition des clients. D'abord, prévenir son conseiller bancaire en cas de découvert. Une action plutôt simple que près de la moitié des répondants ne font pas, note l'étude. «Quand on s'aperçoit que l'on est juste avec l'autorisation de découvert, on peut demander à ce qu'elle soit augmentée, et cela évite de payer les commissions d'intervention», note Guillaume Clavel. Même chose en cas de coup dur ponctuel: «dans ce cas, on demande au banquier d'augmenter l'autorisation juste pour cette période difficle».

Le client peut également surveiller sa situation via des applications sur son smartphone: celle de sa banque lui permet notamment de voir l'évolution de ses comptes en temps réel: «les banques se sont digitalisées, on peut mettre des alarmes quand une échéance approche», ajoute-t-il. L'application Linxo propose quant à elle plusieurs fonctionnalités pour mieux gérer son argent… et prédire les risques de découverts bancaires.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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