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La retraite paraît abstraite à 35 ans, mais certaines décisions prises dès aujourd’hui peuvent permettre d’aborder l’avenir avec davantage de souplesse.
À 35 ans, la retraite paraît encore suffisamment lointaine pour être repoussée à plus tard. Entre un crédit immobilier, des enfants, des projets ou la nécessité de consolider son épargne de précaution, les priorités ne manquent pas. Pourtant, c’est justement à cet âge que le temps devient un allié précieux. Préparer sa retraite ne signifie pas immobiliser immédiatement une grosse somme, mais commencer à organiser son épargne de long terme. Plus l’horizon est éloigné, plus il est possible d’avancer progressivement et d’ajuster l’effort au fil de l’évolution des revenus.
L’effet du temps, un atout majeur pour préparer sa retraite
L’intérêt de commencer tôt tient d’abord aux intérêts composés : les gains éventuellement produits par un placement peuvent à leur tour générer des gains. À titre illustratif, 200 euros investis chaque mois pendant trente ans avec un rendement annuel moyen hypothétique de 5 % aboutiraient à près de 166 000 euros à 65 ans. En commençant dix ans plus tard, avec le même versement et la même hypothèse, le capital serait d’environ 82 000 euros. Le rendement n’est jamais garanti et tout investissement peut comporter un risque de perte en capital, mais l’exemple montre le poids du temps.
Pour autant, préparer sa retraite ne doit pas se faire au détriment de l’épargne disponible. Les deux répondent à des besoins différents. Une réserve de précaution doit rester rapidement mobilisable pour absorber une dépense imprévue ou une baisse de revenus. L’épargne retraite, elle, a vocation à rester investie pendant plusieurs décennies. L’assurance-vie peut occuper une position intermédiaire : elle vise le long terme tout en permettant des retraits. Chez BoursoBank, BoursoVie est accessible dès 300 euros , propose 600 supports et permet, selon les conditions du contrat, de disposer des fonds issus d’un rachat en 72 heures.
Le PER, une épargne pensée pour le long terme
Cette souplesse distingue l’assurance-vie du plan d’épargne retraite. Le PER est conçu pour constituer un capital destiné à la retraite et les sommes y sont, en principe, indisponibles jusqu’au départ, hors cas de déblocage anticipé prévus par la réglementation, notamment pour l’acquisition de la résidence principale. En contrepartie, les versements volontaires peuvent, si l’épargnant choisit la déductibilité, réduire son revenu imposable dans la limite du plafond légal. L’intérêt fiscal dépend donc notamment de la tranche marginale d’imposition et de la situation de chacun.
Le PERin MATLA de BoursoBank s’inscrit dans cette logique d’épargne longue. Le contrat permet de choisir entre gestion libre et gestion pilotée à horizon retraite, avec trois profils : prudent, équilibre ou dynamique. Il affiche 0 euro de frais d’adhésion, de versement, d’arbitrage, de sortie et de rachat, ainsi que 0,50 % de frais annuels de gestion du contrat. En 2025, une étude Ailancy l’a classé PER assurantiel en ligne le moins cher du marché tous frais compris. Les unités de compte restent toutefois exposées aux marchés et à un risque de perte en capital.
À 35 ans, mieux vaut combiner souplesse et long terme
À 35 ans, il n’est donc pas nécessaire d’opposer PER et assurance-vie. Les deux enveloppes peuvent être complémentaires. L’ assurance-vie conserve une disponibilité utile pour des projets intermédiaires et permet de « prendre date », puisque son cadre fiscal devient plus favorable après huit ans de détention. Le PER, lui, sanctuarise davantage l’épargne destinée à la retraite et peut offrir un avantage fiscal à l’entrée. Chez BoursoBank, BoursoVie ne facture ni frais d’entrée, ni frais sur les versements, les rachats ou les arbitrages, avec 0,75 % de frais de gestion annuels.
Commencer à 35 ans est donc loin d’être trop tôt : c’est une façon de réduire l’effort qui devra être fourni plus tard. Attendre 45 ou 50 ans ne condamne pas un projet de retraite, mais laisse moins d’années à l’épargne pour se développer et oblige généralement à augmenter les versements mensuels ou le capital initial. La bonne méthode consiste à démarrer avec une somme supportable, éventuellement via des versements programmés, puis à la réévaluer régulièrement. Avant de choisir un support, il faut aussi vérifier son horizon, son besoin de liquidité et son profil de risque afin de construire une stratégie durable.
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