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Street-art: les villes stars en France
Le Particulier pour BoursoraMag29/11/2020 à 08:30
Temps de lecture: 3 min

Le street-art est entré dans les moeurs. crédit photo : CREDIT_NON_AFFICHE

Le street-art est entré dans les moeurs. crédit photo : CREDIT_NON_AFFICHE

On ne compte plus les grandes agglomérations françaises qui prêtent leurs murs aux street-artistes. Mal vu à une époque, le graff, le pochoir ou la peinture à la bombe sont désormais prisés par presque tous les publics. Certaines œuvres se vendent aujourd'hui à plusieurs millions d'euros et sont même exposées dans des musées.

Une église à la mode street-art

Une restauration inédite vient d'être réalisée en France. L'intérieur de l'église de Châtelaillon-Plage, en Charente-Maritime a été remis au goût du jour par un street artiste. Cette fresque lumineuse de plus de 600 mètres, recouvrant entièrement les voûtes de l'édifice et signée Amaury Dubois, fait ainsi basculer l'édifice du XIXème siècle dans le périmètre de l'art urbain. Tel est le résultat d'une année entière de travail que les visiteurs pourront découvrir dès le déconfinement. Voici une preuve de plus qu'en France, le street-art a depuis longtemps acquis ses lettres de noblesse.

Le street-art, un art institutionnalisé

Né aux États-Unis dans les années 70 le street-art gagne l'Europe, puis la France, dans les années 80. D'abord méprisé par le monde de l'art, il fait aujourd'hui son entré dans de nombreux musées. Cet «art» de la rue d'origine populaire s'est embourgeoisé.

Ainsi, à Rouen, depuis son ouverture en janvier 2019, le Hangar 107 fait la part belle aux œuvres de street-artistes contemporains, moins figuratives et plus exigeantes que les représentations que l'on peut voir dans les rues des villes.

En Aquitaine, on trouve de nombreuses œuvres de street artistes célèbres comme Miss Van, Faith 47, YZ ou Btoy, au sein de l'Institut culturel Bernard Magrez. Celui-ci est situé à l'intérieur d'un prestigieux château, renforçant ainsi le décalage entre le décorum fastueux du lieu et les œuvres présentées par les artistes.

Des hot spots partout en France

Mais si le street art s'est fait une place dans les musées, il occupe encore beaucoup les rues des villes françaises comme Vitry-sur-Seine, souvent citée comme étant «la capitale du street-art en Île-de-France». L'artiste C215 y réalisa ses premiers dessins. La municipalité met à disposition sur son site une carte des plus belles balades street-art à réaliser, pour découvrir les quelque 400 œuvres disséminées un peu partout.

A Paris, les 11ème, 13ème et 19ème arrondissements recensent les plus belles œuvres. De la rue Jeanne d'Arc au boulevard Masséna, en passant par la place de Vénétie, on ne peut qu'être impressionné par les fresques gigantesques sur les façades d'immeubles du 13ème arrondissement dont certaines du célèbre Shepard Fairey.

Mais le street-art dépasse depuis longtemps les frontières de la région francilienne. Montpellier est le terrain d'expression de bon nombre d'artistes locaux du côté de la place d'Edouard Adam ou de la place Saint Roch. Le quai Verdanson est le terrain de jeu favori des ces génies de la bombe. Besançon, qui accueille depuis 2011 le festival Bien Urbain, est l'une des 5 grandes destinations du street-art en Europe. Chaque année, un panel d'artistes, de designers et de paysagistes sont incités à investir la ville.

Bansky: des œuvres hors de prix

C'est le street-artiste qui défraie régulièrement la chronique sur le marché de l'art. Bansky, roi du pochoir, est connu pour ces images humoristiques aux messages souvent antimilitaristes, anticapitalistes voire anarchistes. Il est également le street artiste qui vend le plus. Son «Parlement des Singes» s'est vendu à 11,1 millions d'euros, jeudi 3 octobre 2019. Le 21 octobre 2020, le tableau «Show me the Monet», un détournement du Bassin aux nymphéas, est adjugé à 8,5 millions d'euros et devient ainsi la 2ème œuvre la plus chère du street artiste. Les prix sont astronomiques et Bansky ironise souvent à ce sujet sur les réseaux sociaux. Il n'hésite pas à aller jusqu'à piéger ses acheteurs. Ainsi, en 2018, après que la vente à 1,2 millions d'euros de sa «Girl with Balloon» ait été prononcée, une déchiqueteuse cachée sous le tableau s'est mise en action pour détruire ladite œuvre.

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