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L'inquiétante progression des déserts vétérinaires
Le Particulier pour BoursoraMag11/01/2021 à 08:30
Temps de lecture: 3 min

Selon un rapport du Sénat, les vétérinaires se font de plus en plus rares sur certaines régions françaises. La profession est pourtant essentielle, notamment en matière de détection des zoonoses, ces maladies transmissibles de l'animal à l'homme. Pour pallier la situation, le Sénat et l'Assemblée nationale viennent de voter en novembre une série de mesures permettant d'aider les vétérinaires à s'installer en milieux ruraux.

Vers une multiplication des déserts vétérinaires

Ils sont une quarantaine de départements à tirer la sonnette d'alarme. De l'Oise à l'Aude, en passant par certains secteurs d'Île-de-France, tous s'inquiètent du manque de vétérinaires spécialisés dans les animaux d'élevage sur leurs territoires. Les agriculteurs parlent d'une montée en puissance des déserts vétérinaires.

Le phénomène s'expliquerait en partie par la part de plus en plus faible de jeunes professionnels prêts à se spécialiser dans les animaux dits «de rente». 80% des nouveaux diplômés font ainsi le choix de s'occuper des animaux de compagnie, note l'Ordre des vétérinaires. Pire encore, en 5 ans, le nombre d'étudiants prêts à se spécialiser dans les animaux de ferme a reculé de 14,5%.

Des étudiants trop urbains

Le métier pratiqué dans les milieux ruraux souffre d'une mauvaise image. Outres les déplacements à répétitions sur de longues distances en voiture, les déserts vétérinaires se situent souvent dans des déserts médicaux, voire des déserts culturels.

Toutefois, l'Ordre admet également que la question du recrutement mérite d'être posée. La plupart des étudiants ayant fait une école de vétérinaire passent d'abord par une prépa. Souvent, ce sont des jeunes urbains. Il leur sera donc bien plus difficile de quitter la ville pour choisir de travailler à la campagne.

Pour pallier le problème, 160 places en école vétérinaire seront disponibles sur Parcoursup dès 2021. Un recrutement post-bac est censé «augmenter le nombre de vétérinaires formés pour la pratique rurale», précise le Gouvernement dans un communiqué.

Des risques de zoonose

Cette chute n'est pas sans risque pour la population française. Les vétérinaires, notamment en région, sont les sentinelles de l'Etat en matière de maladies graves ou de zoonose, ces virus transmissibles de l'animal à l'homme comme l'est la Covid-19.

Dans un rapport publié en février 2020, Arthur Tirado, Frédéric Poisson, et Bernard Vanhoye, inspecteurs généraux de Santé publique vétérinaire, s'inquiétaient de la situation présente: «Il est urgent d'agir, sauf à se retrouver dans une situation critique, totalement irréversible, dont les conséquences d'ordre sanitaire (capacité à détecter précocement et lutter efficacement contre les maladies animales épizootiques, dont certaines zoonoses), socio-économiques (disparition de l'élevage et des activités associées, désagrégation du tissu économique local), sociétales et environnementales seront inestimables».

Le Sénat au secours des vétérinaires

Pour pallier le problème, l'Assemblée nationale vient d'adopter en novembre 2020, une série de mesures proposées par le Senat. Un texte permettant, «dans des zones tendues déterminées par arrêté du ministre de l'Agriculture, aux collectivités territoriales qui le souhaiteront, de distribuer des aides à l'installation et au maintien des vétérinaires», ainsi que «des indemnités d'étude et de projet professionnel à des étudiants s'engageant, en signant une convention, à exercer sur leur territoire s'il se situe dans une zone désertée». L'initiative est saluée par l'Ordre des Vétérinaires.

Les animaux de compagnies les plus populaires en France

Ils étaient près de 63 millions à vivre en notre compagnie en France en 2018, selon une étude de Facco/TNS Sofres. Qui? Les animaux de compagnie. Près d'un ménage sur deux possèderait au moins une bête à lui. En tête du peloton on retrouve... le poisson. 33 millions à nager dans les aquariums des maisons suivis de loin par nos amis félins (13,5 millions) ainsi que les chiens (7,3 millions). Des animaux qui doivent désormais rivaliser avec les NAC, les nouveaux animaux de compagnie. Serpent, iguane, furet, mygale... on en compte déjà plus de 6 millions sur le territoire.

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