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Neuf personnes en garde à vue après l'attaque à Conflans-Sainte-Honorine
Reuters17/10/2020 à 11:16

NEUF PERSONNES EN GARDE À VUE APRÈS L'ATTAQUE À CONFLANS-SAINTE-HONORINE

NEUF PERSONNES EN GARDE À VUE APRÈS L'ATTAQUE À CONFLANS-SAINTE-HONORINE

PARIS (Reuters) - Neuf personnes étaient en garde à vue samedi au lendemain du meurtre d'un professeur d'histoire-géographie décapité aux abords d'un collège de Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, un acte qualifié par Emmanuel Macron d'"attentat terroriste islamiste caractérisé", a-t-on appris de sources policières.

Quatre membres de l'entourage familial de l'assaillant, tué par des policiers peu après le meurtre de l'enseignant, ont été dans un premier temps interpellés dès vendredi soir.

Cinq autres personnes ont ensuite été placées en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi. Il s'agit de deux parents d'élève du collège où enseignait le professeur et de membres de l'entourage non familial de l'assaillant, dit-on de sources policières.

L'agresseur présumé est un jeune homme de 18 ans né à Moscou, disent les sources policières, selon lesquelles il a crié "Allah Akbar" lorsqu'il a été pris en chasse puis tué par des policiers à Eragny, commune limitrophe de Conflans-Sainte-Honorine dans le Val d'Oise.

Des parents d'élève ont rapporté que le professeur tué avait montré en classe quelques jours auparavant une ou des caricatures du prophète Mahomet dans le cadre d'un cours sur la liberté d'expression.

D'après ces parents, l'enseignant avait demandé à ses élèves de confession musulmane de lever la main et les avait invités à quitter la salle de classe afin de ne pas être choqués. Informés par la suite, certains parents ont cependant dénoncé un blasphème.

Devant le collège du Bois de l'Aulne, où enseignait le professeur tué, Emmanuel Macron a dénoncé vendredi soir un "attentat terroriste islamiste caractérisé" et affirmé que "l'obscurantisme et la violence qui l'accompagne ne gagneront pas".

"Un de nos concitoyens a été assassiné aujourd'hui parce qu'il enseignait, parce qu'il apprenait à des élèves la liberté d'expression, la liberté de croire et de ne pas croire", a dit le président, l'air sombre, après s'être rendu auprès du personnel du collège.

Cette attaque, qui intervient pendant le procès des attentats contre Charlie Hebdo et le magasin Hyper Cacher en janvier 2015 et moins d'un mois après une attaque au hachoir près des anciens locaux du journal à Paris, a soulevé une vague d'émotion et de colère en France.

Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Education, devait recevoir ce samedi les représentants des personnels et des parents d'élèves. Il doit aussi s'adresser par vidéo à tous les professeurs, personnels et familles pour, écrit-il sur Twitter, "une réaction de solidarité absolue et de solidité de toute notre institution".

Jean-François Ricard, procureur général du parquet national antiterroriste (PNAT) qui s'est saisi de l'enquête, doit s'exprimer samedi après-midi.

(Rédaction de Paris, édité par Bertrand Boucey)

12 commentaires

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  • CBARDAMU
    17 octobre15:39

    la majorité de cette population est islamisée...

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