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France: Le Conseil constitutionnel censure la loi contre la haine en ligne
Reuters18/06/2020 à 17:01

FRANCE: LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL CENSURE LA LOI CONTRE LA HAINE EN LIGNE

FRANCE: LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL CENSURE LA LOI CONTRE LA HAINE EN LIGNE

PARIS (Reuters) - Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi la mesure phare de la proposition de loi "visant à lutter contre les contenus haineux sur internet" estimant que l'obligation pour les réseaux sociaux de supprimer sous 24 heures les contenus signalés allait à l'encontre de la liberté d'expression.

"Compte tenu des difficultés d'appréciation du caractère manifestement illicite des contenus signalés dans le délai imparti, de la peine encourue dès le premier manquement et de l'absence de cause spécifique d'exonération de responsabilité, les dispositions contestées ne peuvent qu'inciter les opérateurs de plateforme en ligne à retirer les contenus qui leur sont signalés, qu'ils soient ou non manifestement illicites", estime la juridiction française dans sa décision.

"Elles portent donc une atteinte à l'exercice de la liberté d'expression et de communication qui n'est pas nécessaire, adaptée et proportionnée. Dès lors, sans qu'il soit d'examiner les autres griefs, le paragraphe II de l'article 1er est contraire à la Constitution", ajoute le Conseil constitutionnel.

Portée par la députée La République en marche (LaRem) Laetitia Avia, la proposition de loi avait été définitivement adoptée par le Parlement le 13 mai dernier en dépit de l'opposition des sénateurs Les Républicains qui avaient décidé par conséquent de déposer un recours devant le Conseil constitutionnel.

La proposition de loi donnait 24 heures aux leaders du secteur - Facebook, Twitter ou encore YouTube - pour supprimer les messages "manifestement illicites" sous peine d'amendes d'un montant maximum de 4% du chiffre d'affaires mondial des plates-formes.

(Marine Pennetier, édité par Nicolas Delame)

15 commentaires

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  • 445566ZM
    19 juin09:49

    Comme dit Eric Zemmour, ce ne sont pas mme Avia, ni les réseaux sociaux qui vont faire justice.

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