Debrief Bourse du 12 septembre : quatrième séance de hausse consécutive à Paris

Quatrième séance de hausse consécutive dans le vert pour la bourse de Paris qui s'adjuge 0,92% et clôture à 5332 pts.

Sur le front des valeurs, Hermès se hisse en tête du CAC 40 , soutenu par un bond de 17% de son bénéfice net au premier semestre, à 708 millions d'euros, et par une nouvelle progression de sa marge opérationnelle, qui a atteint un record à  34,5%. Alors que les opérateurs s'inquiétaient de l'évolution de la demande chinoise à cause du conflit commercial avec les Etats-Unis, Axel Dumas, le gérant du groupe, a confirmé ne percevoir, à ce jour, "aucun changement" dans la demande en Chine.

Dans son sillage, LVMH gagnait 2,39% à 290,75euros et Kering 3,43% à 455,30euros.

Les valeurs pétrolières progressaient dans le sillage de la hausse des cours du baril qui flirte avec les 80$, alors que les stocks commerciaux de brut, ont reculé de 5,3 millions de baril aux Etats-Unis. TechnipFMC montait de 3,76%  et Total de  1,7%.

Les valeurs minières étaient également bien orientées, à l'instar d'ArcelorMittal qui gagne 2,61%  et d'Eramet  qui signe la meilleure performance du SBF 120. 

A l'inverse, Nexans était pénalisé par un abaissement de sa recommandation par Crédit Suisse qui a abandonné son conseil d'achat sur la valeur, tout en coupant sévèrement son objectif de cours qui passe de 37 à 27 euros.  Pour justifier sa volteface, le broker explique qu'il estime que les marges semestrielles ont déçu au point de menacer encore plus les 'guidances' pour 2018.

Carrefour  profite d'une analyse positive d'Oddo qui relève en effet son opinion sur Carrefour de 'neutre' à 'achat' et son objectif de cours de 15 à 20 euros. Le bureau d'études met en avant le fait  que le titre affiche des décotes de 7% face aux pairs européens pour 2019 et de 19% pour 2020. 'Les cours actuels nous paraissent un point d'entrée intéressant pour jouer la recovery moyen terme du groupe » selon les analystes.

Lanterne rouge du CAC, STMicroelectronics recule de 3,84% à 15,26 euros, toujours plombé par les analystes de Goldman Sachs  qui estiment que les problèmes d'approvisionnement et de prix qui affectent les fabricants de puces pourraient se détériorer d'ici à 2019.

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