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En plein décollage, le coavionnage déjà dans le viseur des autorités

Le Figaro15/09/2015 à 06:00

En surfant sur le succès du covoiturage, plusieurs sites proposent depuis quelques mois de mettre en relation des pilotes et des passagers. Si la démarche séduit, elle flirte avec la légalité et provoque quelques critiques.

C'est l'une des nouvelles représentations de la révolution économique. Alors que plusieurs sondages laissent apparaître un attrait grandissant pour l'économie du partage sur le sol français, le coavionnage est aujourd'hui en plein essor. Calqués sur le modèle de Blablacar, ces nouveaux acteurs mettent depuis quelques semaines en relation pilotes et passagers avec un objectif: partager les coûts, remplir les sièges vides et casser l'image élitiste du «cercle privé de l'aviation». En deux mois, la start-up Wingly a atteint les 2000 utilisateurs avec près d'un tiers de pilotes. «Il faut bien comprendre qu'on ne s'adresse pas à la même clientèle. Le coavionnage est plus proche du loisir et est soumis à la météo, donc on demande aux utilisateurs de prévoir en permanence un plan de secours. Les pilotes souhaitent proposer ça pour éviter de voler à blanc et fixent leur prix. Nous, on vérifie et on fait l'intermédiaire», explique Jean-Malo Le Dreff.

Wingly a été crée en juillet dernier en affirmant «ne pas vouloir concurrencer l'aviation commerciale». L'objectif est également financier pour certains itinéraires bien que la start-up affirme ne pas pouvoir concurrencer un TGV. Le service est relativement cher (50€ en moyenne de l'heure) et le gain de temps est minime. Reste qu'il est possible de trouver un Paris-Belle-Île à 90 euros et en 3 heures, contre 7 heures et 100 euros avec la voiture et le bateau. Pour sa part, le site Wingshare affirme «ne pas avoir de projet économique.» Aucun paiement n'est réalisé sur le site, le projet entend simplement mettre en relation les deux parties. «On a souhaité rentabiliser une activité, rendre le loisir accessible avec une grosse volonté d'ouverture. On a connu un gros boom avec l'été, mais là, avec l'hiver, on va rentrer dans le rang», explique Guillaume Paccourd, l'un des deux administrateurs du site.

L'État va se prononcer sur la légalité de la pratique

Reste que si le covoiturage est assez simple d'un point de vue réglementaire, le cas du coavionnage est plus complexe. Selon la loi, un pilote privé, comme c'est le cas ici, ne peut réclamer d'argent à son passager. Il peut simplement lui demander une participation aux frais, au prorata du coût du vol et du nombre de passagers, ce qu'affirme faire Wingly. Dans le cadre du coavionnage, le pilote fixe lui même son prix. La Fédération française d'aéronautique (FFA) juge que, s'appuyer sur cette simple phrase, n'est pas suffisant, des jurisprudences existant sur le sujet. La fédération affirme craindre «du travail aérien déguisé ou une mission de transport public», ce qui est interdit. La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a été saisie du problème et doit rendre un avis, après enquête, dans les prochaines semaines. Le site Off We Fly est notamment dans le viseur.

Les sites de coavionnage expliquent «avoir tout étudié et attendre le feu vert de la France» pour pouvoir étendre leurs activités. Wingly souhaite se lancer sur le marché britannique et allemand, deux pays où le coavionnage dans un cadre identique est autorisé. L'an passé, les sites américains de coavionnage ont été interdits par l'Aviation civile américaine, jugeant que cela s'apparentait à une prestation commerciale. En France, la frontière est assez floue pour le moment alors que des doutes sont également présents sur les questions de sécurité.

La FFA estime que «pour le moment tout va bien car il n'y a pas eu d'accidents». En cas d'une telle situation, la convention de Montréal intervenant pour les compagnies aériennes ne serait pas activée. La DGAC fait également part de ses peurs sur la question. Là aussi, des réponses sont attendues. Le 4 août dernier, Arnaud Michel, le président de l'Union syndicale du personnel navigant technique (USPNT) a envoyé une lettre à la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal pour dénoncer des «pratiques illégales». Le syndicat compare le modèle à celui «d'UberPop» et parle de «pratiques douteuses de transport public de passagers dissimulé».

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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