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Alors que les taux des crédits immobiliers repartent à la hausse, certains acheteurs pourraient malgré tout trouver leur compte dans ce nouveau contexte.
Après une accalmie qui avait redonné de l’air au marché, les taux des crédits immobiliers sont repartis à la hausse en 2026. En août, ils ont atteint en moyenne 3,3 % sur 15 ans, 3,4 % sur 20 ans et 3,5 % sur 25 ans, selon le site Vousfinancer, soit 0,2 point de plus qu’en juin. Le mouvement s’explique notamment par la remontée des taux longs : l’OAT française à dix ans, référence pour le refinancement bancaire, dépassait 4,1 % fin août. Pour un ménage, la conséquence est immédiate : à montant emprunté identique, mensualité et coût total augmentent. Mais le prix du bien peut, lui aussi, évoluer.
Une baisse des prix qui peut compenser le coût du crédit
Lorsque le crédit devient plus cher, les acheteurs peuvent emprunter moins à mensualité constante. Cette perte de capacité d’achat pèse sur la demande et limite la marge des vendeurs pour relever leurs prix. C’est ce qui rend la période plus nuancée qu’elle n’y paraît. À Lyon, le prix médian d’un T3 est passé de 375 000 euros en 2022 à 315 000 euros en août 2026, selon Bien’ici. À Bordeaux, il a reculé de 335 000 à 297 150 euros, et à Nantes de 272 000 à 229 900 euros.
Cette situation peut profiter aux acquéreurs disposant d’un apport solide, d’une situation professionnelle stable ou d’une marge confortable dans leur budget . Eux aussi subissent la hausse des taux, mais peuvent bénéficier d’un rapport de force plus équilibré avec les vendeurs. Dans les villes où les prix ont déjà été fixés, une négociation de plusieurs milliers d’euros peut compenser une partie du surcoût du crédit. Surtout, une baisse obtenue sur le prix d’achat est définitive, alors que le financement pourra éventuellement être revu plus tard.
La renégociation peut changer le calcul pour les acheteurs
Attendre une baisse nette des taux n’est donc pas toujours la meilleure stratégie. Si le crédit redevient moins cher, davantage d’acheteurs peuvent revenir sur le marché et soutenir les prix. Acheter dans une phase moins dynamique peut, au contraire, laisser davantage de place à la négociation, puis permettre d’envisager une renégociation du prêt si les conditions s’améliorent. Cette logique suppose toutefois que le crédit soit soutenable dès sa souscription : il ne faut jamais bâtir son budget sur une future baisse des taux .
Chez BoursoBank, cette possibilité est intégrée aux nouveaux crédits immobiliers éligibles : lorsque les conditions sont réunies, la banque propose une renégociation sans frais et 100 % en ligne. Dans son exemple, un couple emprunte 400 000 euros sur 20 ans à 3,20 %, pour une mensualité de 2 258,65 euros. Un an plus tard, un taux de 2,70 % ramène cette mensualité à 2 163,53 euros, soit 95,12 euros d’économie par mois et 21 592,24 euros sur la durée restante. Le gain dépend du dossier et des conditions au moment de la renégociation.
Un crédit immobilier doit rester cohérent avec son budget
BoursoBank finance, sous réserve d’éligibilité, des projets à partir de 100 000 euros sur 7 à 25 ans, pour une résidence principale, secondaire ou un investissement locatif. Le parcours est 100 % en ligne, avec une réponse de principe immédiate, 0 euro de frais de dossier et un conseiller dédié. Aucun montant minimum d’apport personnel n’est exigé. Pour un logement classé A ou B au DPE, ou un achat en VEFA, son crédit écoresponsable prévoit une remise de 0,10 % sur le taux. L’ouverture d’un compte BoursoBank est nécessaire pour accéder au produit.
Avant de comparer les offres, mieux vaut définir son cadre : combien de temps compte-t-on conserver le bien, quelle épargne liquide souhaite-t-on garder après l’achat, quelle mensualité peut-on absorber et quel niveau de risque financier accepte-t-on si sa situation évolue ? Il faut ensuite comparer le coût total du crédit , l’assurance emprunteur, les frais, les possibilités de remboursement anticipé ou de renégociation, mais aussi le prix négociable du logement. Dans un marché où les taux remontent, le meilleur achat n’est pas forcément celui financé au taux le plus bas : c’est celui dont le prix, la mensualité et l’horizon de détention restent cohérents avec sa situation.
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