Décès d'un proche : vous pouvez demander cette aide à la CPAM pour régler les frais d'obsèques
information fournie par Boursorama avec Newsgene 20/03/2026 à 17:14

La CPAM peut verser un capital décès aux proches d'un défunt. (illustration) (Johana Peña / Pixabay)

La CPAM peut verser une aide financière aux proches d'un défunt pour les aider à régler les frais liés au décès. Elle peut atteindre 3 977 euros pour un salarié.

Connaissez-vous le capital décès ? Cette aide financière peut vous être versée par la CPAM après la disparition d'un proche. « Cette indemnité versée aux héritiers du défunt cotisant au régime général de la sécurité sociale permet de faire face aux frais liés au décès » , indique l'organisme sur son site.

Ce coup de pouce est versé en priorité aux proches dépendant financièrement du défunt (conjoint, enfants, ascendants), ceux qui étaient « à la charge effective, totale et permanente du défunt » . En cas d'absence de « bénéficiaires prioritaires » , le capital décès est versé par ordre de priorité au conjoint puis aux descendants puis aux ascendants.

Quelles conditions pour avoir droit au capital décès de la CPAM ?

Cette aide est accordée seulement si la personne décédée était, pendant les trois mois précédant sa mort, dans l'une des situations suivantes : salariée, allocataire France travail, ou titulaire d'une pension d'invalidité ou d'une rente d’accident du travail ou de maladie professionnelle avec une incapacité physique permanente d’au moins 66,66 %.

Les proches d'un travailleur indépendant décédé peuvent aussi toucher cette aide sous certaines conditions. Il est conseillé de se renseigner auprès de sa caisse.

Jusqu'à 3 977 euros pour un salarié décédé

Pour demander ce capital décès, vous devez remplir le formulaire S3180 et l'envoyer par courrier à la caisse primaire d'assurance maladie du défunt avec un document prouvant votre lien de parenté (acte de naissance, livret de famille, acte de mariage etc.) et votre relevé d'identité bancaire.

Le capital décès atteint actuellement 3 977 euros pour un salarié décédé et grimpe à 9 612 euros pour un travailleur indépendant non retraité.