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BlackBerry : le déclin rapide d'un pionnier des smartphones
Webedia21/10/2016 à 07:30
Temps de lecture: 3 min

BlackBerry : le déclin rapide d'un pionnier des smartphones (Crédits photo : Adobe Stock)

BlackBerry : le déclin rapide d'un pionnier des smartphones (Crédits photo : Adobe Stock)

Entre 2006 et 2011, la société BlackBerry, baptisée à l'époque Research In Motion (RIM), a connu une ascension fulgurante sur le marché des téléphones mobiles. Alors qu'elle avait vendu environ quatre millions de terminaux en 2006, la firme canadienne est parvenue cinq ans plus tard a dépasser les 50 millions d'appareils écoulés en une année, ce qui représentait plus de 20% de parts de marché. Mais suite à cette apogée, le constructeur a dû faire face à une érosion ininterrompue de son nombre d'utilisateurs. Sa chute a finalement été aussi rapide que son essor : le mois dernier, BlackBerry a fini par annoncer qu'il renonçait à fabriquer des smartphones.

Le virage raté de l'écran tactile

En lançant en 2000 le premier téléphone portable connecté à Internet, la société RIM, qui prendra en 2013 le nom de BlackBerry, s'est imposée comme une pionnière sur le marché des smartphones. D'abord pensés pour les professionnels, ses appareils reconnaissables à leur clavier physique intégré ont ensuite conquis le grand public. Il faut dire que les téléphones BlackBerry embarquaient un système d'exploitation particulièrement rapide pour l'époque, notamment pour la réception et l'envoi d'e-mails. Par ailleurs, la messagerie de la firme était l'une des plus fiables au monde, tant en termes de sécurité que de protection des données. Cependant, alors que BlackBerry poursuivait son ascension, de futurs concurrents de taille s'apprêtaient à débarquer sur le marché. En 2007, Apple lança son premier iPhone, doté d'un écran tactile innovant. La même année apparurent des smartphones utilisant le système d'exploitation Android. À partir de là, le marché a rapidement évolué et BlackBerry a tardé à s'adapter. Pensant que le clavier physique utilisé sur ses appareils était la meilleure solution pour les utilisateurs envoyant beaucoup de messages, la société implantée au sud de Toronto n'a pas pris tout de suite le virage de l'écran tactile. Lorsqu'elle l'a fait, il était déjà trop tard. En effet, de nombreux concurrents en avaient profité pour la supplanter sur le marché des smartphones...

Moins de 1% de part de marché en 2016

Si la société canadienne a tenté à plusieurs reprises de revenir dans la course, en proposant notamment des appareils mêlant clavier physique et écran tactile, son nombre d'utilisateurs n'a cessé de dégringoler à partir de l'année 2012. En août 2013, BlackBerry ne représentait plus que 3% de parts de marché sur le secteur des smartphones. L'action en bourse, qui valait 148 dollars en 2008, est descendue cette année-là sous la barre des 9 dollars. L'arrivée de John Chen en novembre 2013 à la tête de la société n'a pas permis de redresser la barre, puisque l'entreprise a annoncé un déficit de 6 milliards de dollars pour l'année fiscale 2014. Aujourd'hui, d'après le cabinet spécialisé IDC, la part de marché de BlackBerry dans le smartphone est tombée en-dessous de 1%. La firme a enregistré une perte de 372 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, tandis que son chiffre d'affaires s'est effondré de 32% en un an. Face à de tels résultats, la direction de BlackBerry a dû trancher : "La société projette de mettre fin à tout le développement de matériel en interne et va sous-traiter cette tâche à des partenaires", a annoncé John Chen le mois dernier dans un communiqué. Si des smartphones estampillés BlackBerry seront toujours commercialisés, ils seront désormais fabriqués par la société indonésienne PT Tiphone Mobile. Une décision qui permettra à la firme canadienne de se concentrer sur ses autres activités, à savoir le commerce de services et de logiciels. L'avenir nous dira si cela suffira réellement à redresser les résultats financiers de BlackBerry. En tout cas, cette histoire nous prouve que le marché des smartphones est impitoyable. Il y a à peine six ans, BlackBerry comptait plus de 50 millions d'utilisateurs à travers le monde, dont le Président américain Barack Obama. Mais suite à de mauvais choix stratégiques, à un manque de renouvellement et à une concurrence de plus en plus féroce, la société canadienne a connu une dégringolade fulgurante, qui vient de se terminer avec l'arrêt de la production de ses smartphones.

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