Wizz Air s'envole après ses résultats, la prudence reste de mise information fournie par Zonebourse 29/01/2026 à 10:28
La compagnie à bas coûts Wizz Air a été portée par la hausse du trafic passagers, malgré une pression persistante sur les coûts unitaires.
Wizz Air a enregistré une perte nette de 139,3 millions d'euros au troisième trimestre de son exercice 2025/26 (soit la période de trois mois s'achevant au 31 décembre), en recul de 42% sur un an, contre une perte de 241,1 MEUR à la même période l'an passé.
L'EBITDA ajusté s'est établi à 176,2 MEUR, en progression de 12%, soit une marge de 13,6%, contre 13,3% un an plus tôt. Le chiffre d'affaires total a atteint 1,29 MdEUR, en hausse de 10% sur un an, porté par une augmentation de 12,5% du nombre de passagers transportés, à 17,5 millions.
Le revenu par siège kilomètre offert (RASK) s'est contracté de 0,8%, à 3,83 centimes d'euro, en raison d'une baisse du facteur de charge (-0,5 point à 89,8%) et d'une légère diminution du yield (c'est à dire que le revenu moyen généré par kilomètre parcouru et par passager payant a légèrement baissé par rapport à l'année précédente).
Le coût unitaire par siège kilomètre offert (CASK) a progressé de 2,3%, à 4,35 centimes, sous l'effet de l'inflation sur les coûts de carburant ( 2,7%) et hors carburant ( 2,1%), notamment en lien avec les hausses de charges aéroportuaires, d'amortissements et de maintenance.
La trésorerie totale a progressé de 14% depuis fin mars 2025, atteignant 1,98 MdEUR ( 14,3%), tandis que la dette nette s'est alourdie de 5%, à 5,19 MdsEUR.
"Nous poursuivons notre stratégie commerciale axée sur le renforcement de nos bases clés et l'optimisation de notre réseau en Europe centrale, en Italie et à Londres. Cela nous permet de mieux gérer le RASK tout en concentrant nos efforts sur les coûts hors carburant, fortement impactés par les perturbations liées aux moteurs Pratt & Whitney GTF", a commenté le CEO Jozsef Váradi.
Wizz Air prévoit une croissance d'environ 10% de sa capacité (ASK) sur l'ensemble de l'exercice fiscal 2026. Le groupe anticipe une stabilité du "load factor" (soit le remplissage des avions, qui était de 89,8% en 2025) et du revenu unitaire, avec une légère hausse des coûts unitaires totaux, tirée par l'inflation sur les coûts de maintenance et de navigation. La compagnie vise un résultat net compris entre 25 et -25 MEUR pour l'exercice en cours, quand le consensus est à -6,7 MEUR.
"Notre hypothèse de bénéfice avant impôt semble trop optimiste. Nous prévoyons donc une révision en baisse de notre estimation de résultat net", indique Yi Zhong, en charge du dossier chez AlphaValue.
L'analyste estime que l'envolée du titre ( 12% après la publication, 7% vers 10h30) semble "davantage liée à un effet technique de couverture de positions vendeuses et à l'absence d'impact géopolitique marqué au Moyen-Orient". Elle ajoute partager le scepticisme de la direction quant à la durabilité de ce mouvement, et anticipe un repli du titre en clôture.
Wizz Air a enregistré une perte nette de 139,3 millions d'euros au troisième trimestre de son exercice 2025/26 (soit la période de trois mois s'achevant au 31 décembre), en recul de 42% sur un an, contre une perte de 241,1 MEUR à la même période l'an passé.
L'EBITDA ajusté s'est établi à 176,2 MEUR, en progression de 12%, soit une marge de 13,6%, contre 13,3% un an plus tôt. Le chiffre d'affaires total a atteint 1,29 MdEUR, en hausse de 10% sur un an, porté par une augmentation de 12,5% du nombre de passagers transportés, à 17,5 millions.
Le revenu par siège kilomètre offert (RASK) s'est contracté de 0,8%, à 3,83 centimes d'euro, en raison d'une baisse du facteur de charge (-0,5 point à 89,8%) et d'une légère diminution du yield (c'est à dire que le revenu moyen généré par kilomètre parcouru et par passager payant a légèrement baissé par rapport à l'année précédente).
Le coût unitaire par siège kilomètre offert (CASK) a progressé de 2,3%, à 4,35 centimes, sous l'effet de l'inflation sur les coûts de carburant ( 2,7%) et hors carburant ( 2,1%), notamment en lien avec les hausses de charges aéroportuaires, d'amortissements et de maintenance.
La trésorerie totale a progressé de 14% depuis fin mars 2025, atteignant 1,98 MdEUR ( 14,3%), tandis que la dette nette s'est alourdie de 5%, à 5,19 MdsEUR.
"Nous poursuivons notre stratégie commerciale axée sur le renforcement de nos bases clés et l'optimisation de notre réseau en Europe centrale, en Italie et à Londres. Cela nous permet de mieux gérer le RASK tout en concentrant nos efforts sur les coûts hors carburant, fortement impactés par les perturbations liées aux moteurs Pratt & Whitney GTF", a commenté le CEO Jozsef Váradi.
Wizz Air prévoit une croissance d'environ 10% de sa capacité (ASK) sur l'ensemble de l'exercice fiscal 2026. Le groupe anticipe une stabilité du "load factor" (soit le remplissage des avions, qui était de 89,8% en 2025) et du revenu unitaire, avec une légère hausse des coûts unitaires totaux, tirée par l'inflation sur les coûts de maintenance et de navigation. La compagnie vise un résultat net compris entre 25 et -25 MEUR pour l'exercice en cours, quand le consensus est à -6,7 MEUR.
"Notre hypothèse de bénéfice avant impôt semble trop optimiste. Nous prévoyons donc une révision en baisse de notre estimation de résultat net", indique Yi Zhong, en charge du dossier chez AlphaValue.
L'analyste estime que l'envolée du titre ( 12% après la publication, 7% vers 10h30) semble "davantage liée à un effet technique de couverture de positions vendeuses et à l'absence d'impact géopolitique marqué au Moyen-Orient". Elle ajoute partager le scepticisme de la direction quant à la durabilité de ce mouvement, et anticipe un repli du titre en clôture.