Wall Street se cherche une tendance pour la première séance de l'année information fournie par Zonebourse 02/01/2026 à 17:55
Wall Street se cherche une tendance vendredi pour la première séance de l'exercice 2026, les investisseurs se demandant si la Bourse américaine conserve encore un peu de marge de progression après avoir aligné trois années consécutives de forte hausse.
En fin de matinée, le Dow Jones avance de 0,3% à 48 229,3 points, mais le Nasdaq Composite abandonne 0,1% à 23 207,8 points. Le S&P 500 est quant à lui stable, autour de 6 849,2 points.
Cette pause intervient alors que le S&P a gagné 16,4% l'an dernier, une performance certes un peu moins spectaculaire que les gains de plus de 20% engrangés sur chacun des exercices 2023 et 2024, mais suffisante pour lui avoir permis d'établir de nouveaux records.
Bon nombre de stratèges tablent sur une poursuite de ce mouvement haussier en 2026 grâce au développement de l'IA et à une politique monétaire plus accommodante, mais ils reconnaissent qu'après une telle trajectoire, les bénéfices des entreprises vont devoir surprendre favorablement.
"Nous ne sommes pas les seuls à nous montrer optimistes sur les perspectives du S&P", rappellent ce matin les analystes de Citi. "Le marché table en moyenne sur un maintien d'une progression à deux chiffres, avec une ciblé médiane de 7500 points proche de notre objectif de 7700", souligne la banque américaine.
Chez Deutsche Bank, on rappelle qu'il s'agit surtout de tomber dans le piège de surinterpréter le premier jour de Bourse de l'année.
"On pourrait croire que le premier jour de bourse de l'année donne le ton pour les mois à venir, mais ce n'est pas du tout le cas", rappelle Jim Reid, analyste marchés chez l'établissement germanique.
"En 2023, 2024 et 2025, l'exercice avait commencé par une séance négative pour le S&P 500 et pourtant l'indice a fini chaque année avec des gains à deux chiffres", rappelle-t-il.
" A l'inverse, 2022 avait démarré en fanfare avec l'inscription d'un record historique dès le premier jour, avant de plonger dans un marché baissier et de finir par sa pire année depuis 2008", poursuit Jim Reid.
Au chapitre économique, l'expansion du secteur manufacturier a légèrement ralenti en décembre, à en croire l'indice PMI calculé par S&P Global, qui s'est établi à 51,8 pour le mois écoulé, à comparer à 52,2 en novembre.
Ce contexte de prudence ne pousse pas les investisseurs à se reporter vers des valeurs refuges telles que les Treasuries, puisque le rendement du 10 ans se tend encore de presque deux points de base au-delà de 4,18%.
Grand gagnant de l'exercice 2025, l'or repart à la baisse et cède 0,3% à 4 326,5 dollars l'once, les investisseurs reprenant quelques prises de bénéfices après les prises de profits qui avaient déjà caractérisé la fin d'année.
Les cours du brut se replient eux aussi pour leur première session de l'année, le baril de brut léger américain (WTI) cédant 1,2% à 56,7 dollars après avoir perdu 19% en 2025.
Du côté des valeurs, Tesla lâche 1,6% après avoir livré 418 227 véhicules, un chiffre en net repli par rapport au trimestre précédent (497 099 unités) et légèrement en deçà des attentes publiées lundi par une vingtaine d'analystes qui tablaient pour leur part sur 422 850 livraisons trimestrielles.
En fin de matinée, le Dow Jones avance de 0,3% à 48 229,3 points, mais le Nasdaq Composite abandonne 0,1% à 23 207,8 points. Le S&P 500 est quant à lui stable, autour de 6 849,2 points.
Cette pause intervient alors que le S&P a gagné 16,4% l'an dernier, une performance certes un peu moins spectaculaire que les gains de plus de 20% engrangés sur chacun des exercices 2023 et 2024, mais suffisante pour lui avoir permis d'établir de nouveaux records.
Bon nombre de stratèges tablent sur une poursuite de ce mouvement haussier en 2026 grâce au développement de l'IA et à une politique monétaire plus accommodante, mais ils reconnaissent qu'après une telle trajectoire, les bénéfices des entreprises vont devoir surprendre favorablement.
"Nous ne sommes pas les seuls à nous montrer optimistes sur les perspectives du S&P", rappellent ce matin les analystes de Citi. "Le marché table en moyenne sur un maintien d'une progression à deux chiffres, avec une ciblé médiane de 7500 points proche de notre objectif de 7700", souligne la banque américaine.
Chez Deutsche Bank, on rappelle qu'il s'agit surtout de tomber dans le piège de surinterpréter le premier jour de Bourse de l'année.
"On pourrait croire que le premier jour de bourse de l'année donne le ton pour les mois à venir, mais ce n'est pas du tout le cas", rappelle Jim Reid, analyste marchés chez l'établissement germanique.
"En 2023, 2024 et 2025, l'exercice avait commencé par une séance négative pour le S&P 500 et pourtant l'indice a fini chaque année avec des gains à deux chiffres", rappelle-t-il.
" A l'inverse, 2022 avait démarré en fanfare avec l'inscription d'un record historique dès le premier jour, avant de plonger dans un marché baissier et de finir par sa pire année depuis 2008", poursuit Jim Reid.
Au chapitre économique, l'expansion du secteur manufacturier a légèrement ralenti en décembre, à en croire l'indice PMI calculé par S&P Global, qui s'est établi à 51,8 pour le mois écoulé, à comparer à 52,2 en novembre.
Ce contexte de prudence ne pousse pas les investisseurs à se reporter vers des valeurs refuges telles que les Treasuries, puisque le rendement du 10 ans se tend encore de presque deux points de base au-delà de 4,18%.
Grand gagnant de l'exercice 2025, l'or repart à la baisse et cède 0,3% à 4 326,5 dollars l'once, les investisseurs reprenant quelques prises de bénéfices après les prises de profits qui avaient déjà caractérisé la fin d'année.
Les cours du brut se replient eux aussi pour leur première session de l'année, le baril de brut léger américain (WTI) cédant 1,2% à 56,7 dollars après avoir perdu 19% en 2025.
Du côté des valeurs, Tesla lâche 1,6% après avoir livré 418 227 véhicules, un chiffre en net repli par rapport au trimestre précédent (497 099 unités) et légèrement en deçà des attentes publiées lundi par une vingtaine d'analystes qui tablaient pour leur part sur 422 850 livraisons trimestrielles.