Wall Street résiste à la remontée du pétrole et à la déception Goldman Sachs information fournie par Zonebourse 13/04/2026 à 18:17
La Bourse de New York évolue sur une note étroitement irrégulière lundi, coincée entre les incertitudes entourant la situation au Moyen-Orient d'un côté et la hausse des valeurs pétrolières avec la remontée du brut de l'autre, un facteur de soutien conjugué à la bonne tenue d'un secteur technologique dopé par un mouvement de rachats à bon compte.
A l'approche de la mi-séance, l'indice Dow Jones se replie de 0,6% à 47 647,5 points, mais le S&P 500, plus large, prend 0,1% à 6 820,3 points. Le Nasdaq Composite avance de son côté de 0,3% à 22 961,5 points, signant sa 10e séance consécutive de hausse.
Les marchés d'actions avaient tout d'abord fléchi sous le coup de l'échec des négociations menées ce week-end entre les Etats-Unis et l'Iran.
Mais comme souvent depuis le début de l'offensive contre Téhéran, la tendance s'avère très volatile, l'absence de progrès au niveau diplomatique étant reléguée au second plan par des signaux positifs qui commencent à apparaître dans le détroit d'Ormuz.
Trois supertankers ont en effet franchi le détroit d'Ormuz samedi, ce qui marque une reprise du trafic, même si celle-ci reste partielle et sous contrôle iranien.
Le fait que cette route maritime essentielle reste essentiellement fermée fait cependant de nouveau fait grimper les prix de l'énergie, le brut léger américain reprenant plus de 6% à 102,6 dollars le baril.
Avec un gain de 0,7%, l'indice S&P regroupant les valeurs énergétiques signe en conséquence la plus forte baisse sectorielle du jour devant le compartiment technologique ( 0,6%), qui bénéficie d'une chasse aux bonnes affaires après sa chute des dernières semaines, valeurs des logiciels en tête.
Si le secteur financier s'en tire bien dans son ensemble ( 0,2%), il en va tout autrement du titre Goldman Sachs, qui chute de 3,3% après des résultats trimestriels meilleurs que prévu en apparence qui cachent des performances plus contrastées au niveau de ses divisions.
Témoin de la volatilité de la séance, l'indice VIX du CBOE la mesurant, dit "indice de la peur", remonte de 3,6% à 19.9 points.
A l'approche de la mi-séance, l'indice Dow Jones se replie de 0,6% à 47 647,5 points, mais le S&P 500, plus large, prend 0,1% à 6 820,3 points. Le Nasdaq Composite avance de son côté de 0,3% à 22 961,5 points, signant sa 10e séance consécutive de hausse.
Les marchés d'actions avaient tout d'abord fléchi sous le coup de l'échec des négociations menées ce week-end entre les Etats-Unis et l'Iran.
Mais comme souvent depuis le début de l'offensive contre Téhéran, la tendance s'avère très volatile, l'absence de progrès au niveau diplomatique étant reléguée au second plan par des signaux positifs qui commencent à apparaître dans le détroit d'Ormuz.
Trois supertankers ont en effet franchi le détroit d'Ormuz samedi, ce qui marque une reprise du trafic, même si celle-ci reste partielle et sous contrôle iranien.
Le fait que cette route maritime essentielle reste essentiellement fermée fait cependant de nouveau fait grimper les prix de l'énergie, le brut léger américain reprenant plus de 6% à 102,6 dollars le baril.
Avec un gain de 0,7%, l'indice S&P regroupant les valeurs énergétiques signe en conséquence la plus forte baisse sectorielle du jour devant le compartiment technologique ( 0,6%), qui bénéficie d'une chasse aux bonnes affaires après sa chute des dernières semaines, valeurs des logiciels en tête.
Si le secteur financier s'en tire bien dans son ensemble ( 0,2%), il en va tout autrement du titre Goldman Sachs, qui chute de 3,3% après des résultats trimestriels meilleurs que prévu en apparence qui cachent des performances plus contrastées au niveau de ses divisions.
Témoin de la volatilité de la séance, l'indice VIX du CBOE la mesurant, dit "indice de la peur", remonte de 3,6% à 19.9 points.