Wall Street : rebond en mode 'FOMO', le Dow Jones valide haut la main la barre des 50K information fournie par Zonebourse 09/02/2026 à 00:34
Quelle fin de semaine à Wall Street !
Après 3 séances de chute façon toboggan des "technos" (le Nasdaq-100 affichant un repli cumulé qui avoisinait les -5%, le "buy the dips" s'est brutalement imposé sans partage (ruée sur les semi-conducteur avec un "SOXX" qui explose de 5,35% et gagne sur la semaine) et la volatilité qui venait de faire une incursion jeudi en zone de stress vers 22 (sur le VIX) a été littéralement écrasée vendredi avec -18,5% vers 17,75 retrouvant ses niveaux de mardi dernier.
Mais ce vendredi 5 février restera évidemment -si les score en restaient là-, une journée historique puisque le Dow Jones a fini en hausse de 2,48% (c 'est également son score hebdo) tandis que le Nasdaq avec 2,2% se replie symétriquement de -1,8% en hebdo et le S&P 500 ( 2%) termine la semaine quasi inchangé (avec 11 secteur sur 12 en progression vendredi).
A la lecture des "futures", le S&P500 s'apprête à retracer ses niveaux du 30 janvier et il ne lui manquerait que 50Pts pour renouer avec ses records... et la barre des "7.000", le Dow Jones établit déjà un nouveau zénith à 50.250Pts, il semble devenu inarrêtable.
Le Dow Jones, comme le S&P ou le Nasdaq a grimpé vendredi dans le sillage de Nvidia (leur plus grosse composante) qui flambe de 7,9%.
Mais rappelons ce biais considérable, l'indice historique (le "Dow") est pondéré par les prix et non la capitalisation : l'envol de Caterpillar ( 7,05%) qui cote 720$ ou de Goldman Sachs (928$) a pesé bien plus que Nvidia qui "vaut" à peine 200$ ou JP-Morgan (la 3ème plus grosse "capi" après Microsoft) avec ses 322$.
Le Nasdaq-100 a vu se déclencher un pur rachat "FOMO" sur Strategy avec 26% (le Bitcoin reprenant 13%), ARM 11,6%, Western Digital 8,6%, KLA 8,4%, AMD 8,3% (la liste des gain supérieurs à 5% serait trop longue).
La chute d'Amazon (-5,5%) est certes significative, mais elle s'est réduite de moitié par rapport à l'ouverture et la frilosité concernant les montant massifs d'investissement dans l'I.A (630Mds$ pour 2026 pour les GAFAM Open-Ai) semble s'être un peu dissipée, même si les "modèles" de rentabilité future restent particulièrement incertains.
Au doute radical de jeudi succède le "FOMO" : oubliés les 3 jours de purge sur le Nasdaq et le "S&P", les taux longs qui ne baissent plus depuis des mois, du coup tous les médias font leur "une " avec le Dow Jones à 50.116... et l'espoir d'un 10ème mois de hausse consécutif renait.
Pas véritablement "bonne nouvelle" comme catalyseur en particulier mais pas de mauvaise non plus : la publication du "NFP" a été reportée au 11 février pour cause de "shutdown".
Au lieu d'une possible mauvaise surprise, Wall Street a pu aborder le week-end sur un sentiment favorable avec la publication de la confiance du consommateur américain qui s'améliore de façon un peu inespérée en février, après son plongeon du mois précédent.
Selon l'estimation préliminaire de l'indice calculé par l'Université du Michigan, le score ressort à 57,3, contre 56,4 le mois précédent, alors que le consensus tablait sur un repli vers 56.
Dans le détail, la progression de l'indice repose sur celle du sous-indice des conditions économiques actuelles ( 2,9 points à 58,3) alors que celui des attentes des consommateurs s'est tassé de 0,4 point à 56,6.
Quel contraste entre l'euphorie de Wall Street et l'accueil atone à négatif du marché obligataire : 2,4Pts de base sur les T-Bond à 4,224%, 1Pt sur le "2 ans" et 0,5Pt sur le "30 ans" à respectivement 3,495% et 4,86%.
Après 3 séances de chute façon toboggan des "technos" (le Nasdaq-100 affichant un repli cumulé qui avoisinait les -5%, le "buy the dips" s'est brutalement imposé sans partage (ruée sur les semi-conducteur avec un "SOXX" qui explose de 5,35% et gagne sur la semaine) et la volatilité qui venait de faire une incursion jeudi en zone de stress vers 22 (sur le VIX) a été littéralement écrasée vendredi avec -18,5% vers 17,75 retrouvant ses niveaux de mardi dernier.
Mais ce vendredi 5 février restera évidemment -si les score en restaient là-, une journée historique puisque le Dow Jones a fini en hausse de 2,48% (c 'est également son score hebdo) tandis que le Nasdaq avec 2,2% se replie symétriquement de -1,8% en hebdo et le S&P 500 ( 2%) termine la semaine quasi inchangé (avec 11 secteur sur 12 en progression vendredi).
A la lecture des "futures", le S&P500 s'apprête à retracer ses niveaux du 30 janvier et il ne lui manquerait que 50Pts pour renouer avec ses records... et la barre des "7.000", le Dow Jones établit déjà un nouveau zénith à 50.250Pts, il semble devenu inarrêtable.
Le Dow Jones, comme le S&P ou le Nasdaq a grimpé vendredi dans le sillage de Nvidia (leur plus grosse composante) qui flambe de 7,9%.
Mais rappelons ce biais considérable, l'indice historique (le "Dow") est pondéré par les prix et non la capitalisation : l'envol de Caterpillar ( 7,05%) qui cote 720$ ou de Goldman Sachs (928$) a pesé bien plus que Nvidia qui "vaut" à peine 200$ ou JP-Morgan (la 3ème plus grosse "capi" après Microsoft) avec ses 322$.
Le Nasdaq-100 a vu se déclencher un pur rachat "FOMO" sur Strategy avec 26% (le Bitcoin reprenant 13%), ARM 11,6%, Western Digital 8,6%, KLA 8,4%, AMD 8,3% (la liste des gain supérieurs à 5% serait trop longue).
La chute d'Amazon (-5,5%) est certes significative, mais elle s'est réduite de moitié par rapport à l'ouverture et la frilosité concernant les montant massifs d'investissement dans l'I.A (630Mds$ pour 2026 pour les GAFAM Open-Ai) semble s'être un peu dissipée, même si les "modèles" de rentabilité future restent particulièrement incertains.
Au doute radical de jeudi succède le "FOMO" : oubliés les 3 jours de purge sur le Nasdaq et le "S&P", les taux longs qui ne baissent plus depuis des mois, du coup tous les médias font leur "une " avec le Dow Jones à 50.116... et l'espoir d'un 10ème mois de hausse consécutif renait.
Pas véritablement "bonne nouvelle" comme catalyseur en particulier mais pas de mauvaise non plus : la publication du "NFP" a été reportée au 11 février pour cause de "shutdown".
Au lieu d'une possible mauvaise surprise, Wall Street a pu aborder le week-end sur un sentiment favorable avec la publication de la confiance du consommateur américain qui s'améliore de façon un peu inespérée en février, après son plongeon du mois précédent.
Selon l'estimation préliminaire de l'indice calculé par l'Université du Michigan, le score ressort à 57,3, contre 56,4 le mois précédent, alors que le consensus tablait sur un repli vers 56.
Dans le détail, la progression de l'indice repose sur celle du sous-indice des conditions économiques actuelles ( 2,9 points à 58,3) alors que celui des attentes des consommateurs s'est tassé de 0,4 point à 56,6.
Quel contraste entre l'euphorie de Wall Street et l'accueil atone à négatif du marché obligataire : 2,4Pts de base sur les T-Bond à 4,224%, 1Pt sur le "2 ans" et 0,5Pt sur le "30 ans" à respectivement 3,495% et 4,86%.