Wall Street portée par le vent d'accalmie en provenance du Moyen-Orient information fournie par Zonebourse 14/04/2026 à 16:39
Les principaux indices américains évoluent en légère hausse à l'approche de la mi-séance, dans un contexte de relatif apaisement entre Washington et Téhéran. Des signaux positifs dans le détroit d'Ormuz ainsi que le reflux de la volatilité rassurent les investisseurs, malgré des perspectives macroéconomiques toujours fragiles. Le Dow Jones gagne 0,4% derrière le S&P 500 ( 0,7%) et le Nasdaq ( 1,3%).
L'échec des négociations qui se sont tenues ce week-end au Pakistan entre les Etats-Unis et l'Iran ne pèse pas outre mesure sur les marchés américains, qui semblent vouloir prolonger leur dynamique de la veille. L'optimisme a d'ailleurs été entretenu lundi soir par un message de Trump assurant que l'Iran avait "tendu la main" et "souhaitait vivement conclure un accord".
Pour l'instant, le cessez-le-feu tient donc toujours et une légère détente semble même à l'oeuvre du côté d'Ormuz. En effet, malgré le double blocus irano-américain, les sites de suivi du trafic maritime rapportent que 31 navires auraient franchi le détroit au cours des 24 dernières heures, la plupart chargés de produits agricoles. De plus, "les deux parties seraient en discussions en vue de la tenue d'une nouvelle série de négociations directes avant l'expiration du cessez-le-feu la semaine prochaine", croit-on savoir chez UBS.
Détente de l'or noir : l'aérien en première ligne
Cet apaisement des tensions a un effet direct sur le VIX (indice de la peur), qui lâche 4,5%, autour des 18 points, retrouvant ainsi ses niveaux d'avant conflit. De leur côté, les cours de l'or noir poursuivent leur contraction avec un WTI à 93 USD le baril (-3,5%) et un Brent à 95,5 USD (-2,2%), une détente qui profite logiquement à l'aérien avec 8,5% pour American Airlines, 6,5% pour Delta Air Lines, 5,7% pour Southwest Airlines, 3% pour United.
Pour autant, le chemin de la paix pourrait encore être semé d'embûches au regard de la divergence de vue entre Washington et Téhéran, qu'il s'agisse du programme nucléaire ou balistique iranien, de la "restitution" de l'uranium déjà enrichi, des sanctions qui pèsent sur l'économie iranienne ou de l'ingérence américaine dans la région.
En l'espace de sept semaines, le conflit a eu le temps de laisser des traces sur l'économie : le FMI vient d'abaisser ses prévisions de croissance mondiale 2026 de 3,3 à 3,1%. Un chiffre qui pourrait même tomber à 2,5% en cas de prolongement des hostilités avec un baril autour des 100 USD.
"La montée des pressions inflationnistes et les perspectives plus prudentes des banques centrales suggèrent que les investisseurs devraient rester sélectifs, en privilégiant le crédit par rapport aux obligations d'Etat à mesure que la situation macroéconomique évolue", prévient on chez Muzinich & Co.
Le grand bal des résultats débute aux Etats-Unis
Plusieurs poids lourds de la cote viennent de sonner le début de la saison des trimestriels outre-Atlantique. Le géant de la santé J&J (stable) a indiqué que ses ventes avaient progressé de 9,9%, à 24,062 milliards de dollars au 1er trimestre, là où le consensus tablait sur un chiffre d'affaires autour de 23,61 MdsUSD. En revanche, le bénéfice net s'est affaissé de 52,4%, à 5,235 MdsUSD, quand les analystes tablaient sur 5,654 MdsUSD.
De son côté, Citigroup ( 1%) a fait état mardi d'un début d'exercice "exceptionnellement solide" marqué par un bénéfice net en hausse de 42% et des revenus en progression de 14% au 1er trimestre.
Wells Fargo (-6%) a dévoilé un bénéfice net de 5,25 MdsUSD au titre du 1er trimestre 2026, soit un BPA en progression de 15% en comparaison annuelle à 1,60 USD, un niveau conforme à l'estimation moyenne des analystes.
Enfin, JPMorgan Chase (-0,8%) a publié un bénéfice net en hausse de 13% à 14,49 MdsUSD au titre des trois premiers mois de 2026, soit 5,94 USD par action, un BPA dépassant de plus de 8% l'estimation moyenne des analystes.
Dans le reste de l'actualité des sociétés, Bloom Energy ( 19%) a annoncé l'extension de son partenariat avec Oracle ( 6%) afin de soutenir le déploiement rapide de ses infrastructures d'intelligence artificielle (IA) et de cloud computing.
Enfin, Lockheed Martin (-1%) a annoncé l'augmentation de la capacité de son fonds Lockheed Martin Ventures de 400 MUSD à 1 MdUSD, soit une hausse de 250%, la plus importante depuis sa création en 2007.
Demain, les marchés prendront connaissance des résultats trimestriels de Bank of America, Morgan Stanley ou encore First Horizon.
Côté statistiques, l'agenda du jour était léger : les investisseurs ont seulement pu prendre connaissance de l'indice des prix à la production. Celui-ci a augmenté de 0,5% en mars, là où les analystes tablaient sur au moins deux fois plus ( 1,1%). En rythme annuel, la hausse a atteint 4%, loin des attentes qui étaient situées à 4,6%.
L'échec des négociations qui se sont tenues ce week-end au Pakistan entre les Etats-Unis et l'Iran ne pèse pas outre mesure sur les marchés américains, qui semblent vouloir prolonger leur dynamique de la veille. L'optimisme a d'ailleurs été entretenu lundi soir par un message de Trump assurant que l'Iran avait "tendu la main" et "souhaitait vivement conclure un accord".
Pour l'instant, le cessez-le-feu tient donc toujours et une légère détente semble même à l'oeuvre du côté d'Ormuz. En effet, malgré le double blocus irano-américain, les sites de suivi du trafic maritime rapportent que 31 navires auraient franchi le détroit au cours des 24 dernières heures, la plupart chargés de produits agricoles. De plus, "les deux parties seraient en discussions en vue de la tenue d'une nouvelle série de négociations directes avant l'expiration du cessez-le-feu la semaine prochaine", croit-on savoir chez UBS.
Détente de l'or noir : l'aérien en première ligne
Cet apaisement des tensions a un effet direct sur le VIX (indice de la peur), qui lâche 4,5%, autour des 18 points, retrouvant ainsi ses niveaux d'avant conflit. De leur côté, les cours de l'or noir poursuivent leur contraction avec un WTI à 93 USD le baril (-3,5%) et un Brent à 95,5 USD (-2,2%), une détente qui profite logiquement à l'aérien avec 8,5% pour American Airlines, 6,5% pour Delta Air Lines, 5,7% pour Southwest Airlines, 3% pour United.
Pour autant, le chemin de la paix pourrait encore être semé d'embûches au regard de la divergence de vue entre Washington et Téhéran, qu'il s'agisse du programme nucléaire ou balistique iranien, de la "restitution" de l'uranium déjà enrichi, des sanctions qui pèsent sur l'économie iranienne ou de l'ingérence américaine dans la région.
En l'espace de sept semaines, le conflit a eu le temps de laisser des traces sur l'économie : le FMI vient d'abaisser ses prévisions de croissance mondiale 2026 de 3,3 à 3,1%. Un chiffre qui pourrait même tomber à 2,5% en cas de prolongement des hostilités avec un baril autour des 100 USD.
"La montée des pressions inflationnistes et les perspectives plus prudentes des banques centrales suggèrent que les investisseurs devraient rester sélectifs, en privilégiant le crédit par rapport aux obligations d'Etat à mesure que la situation macroéconomique évolue", prévient on chez Muzinich & Co.
Le grand bal des résultats débute aux Etats-Unis
Plusieurs poids lourds de la cote viennent de sonner le début de la saison des trimestriels outre-Atlantique. Le géant de la santé J&J (stable) a indiqué que ses ventes avaient progressé de 9,9%, à 24,062 milliards de dollars au 1er trimestre, là où le consensus tablait sur un chiffre d'affaires autour de 23,61 MdsUSD. En revanche, le bénéfice net s'est affaissé de 52,4%, à 5,235 MdsUSD, quand les analystes tablaient sur 5,654 MdsUSD.
De son côté, Citigroup ( 1%) a fait état mardi d'un début d'exercice "exceptionnellement solide" marqué par un bénéfice net en hausse de 42% et des revenus en progression de 14% au 1er trimestre.
Wells Fargo (-6%) a dévoilé un bénéfice net de 5,25 MdsUSD au titre du 1er trimestre 2026, soit un BPA en progression de 15% en comparaison annuelle à 1,60 USD, un niveau conforme à l'estimation moyenne des analystes.
Enfin, JPMorgan Chase (-0,8%) a publié un bénéfice net en hausse de 13% à 14,49 MdsUSD au titre des trois premiers mois de 2026, soit 5,94 USD par action, un BPA dépassant de plus de 8% l'estimation moyenne des analystes.
Dans le reste de l'actualité des sociétés, Bloom Energy ( 19%) a annoncé l'extension de son partenariat avec Oracle ( 6%) afin de soutenir le déploiement rapide de ses infrastructures d'intelligence artificielle (IA) et de cloud computing.
Enfin, Lockheed Martin (-1%) a annoncé l'augmentation de la capacité de son fonds Lockheed Martin Ventures de 400 MUSD à 1 MdUSD, soit une hausse de 250%, la plus importante depuis sa création en 2007.
Demain, les marchés prendront connaissance des résultats trimestriels de Bank of America, Morgan Stanley ou encore First Horizon.
Côté statistiques, l'agenda du jour était léger : les investisseurs ont seulement pu prendre connaissance de l'indice des prix à la production. Celui-ci a augmenté de 0,5% en mars, là où les analystes tablaient sur au moins deux fois plus ( 1,1%). En rythme annuel, la hausse a atteint 4%, loin des attentes qui étaient situées à 4,6%.