Wall Street : les gains initiaux s'évanouissent, Oracle rassure après clôture information fournie par Zonebourse 11/03/2026 à 00:06
La Bourse de New York a terminé en ordre dispersé mardi, surveillant avec prudence les derniers développements sur le front géopolitique, mais se montrant quelque peu soulagée par le repli des cours du pétrole.
Après la petite poussée d'euphorie de lundi, Wall Street se met à hésiter : la séance qui avait bien commencé, avec une hausse d'ensemble des principaux indices s'achève sans tendance et sur des scores millimétrique : le Dow Jones s'effrite de -0,07%, le Nasdaq finit à 0,01%, le S&P s'est replié de 0,2%.
Le "VIX" qui reculait initialement de -11,5% vers 22,50 ne cédait plus que -2,25% vers 24,90... preuve que le retour de la sérénité reste bien fragile.
Les investisseurs se demandent si les problèmes géopolitiques au Proche Orient vont se résoudre aussi vite que le prétend Donald Trump : il affirmait la veille que "la guerre avec l'Iran était "quasiment" finie"... mais Steve Witkoff déclarait dans le même temps qu'il ignore combien la guerre va durer.
Téhéran dément toute velléité de négocier, promet la poursuite des frappes contre Israël et des cibles stratégiques comme les bases américaines de la région, et a juré de bloquer les exportations de pétrole tant que le conflit se poursuivra.
Seuls les pétroliers chinois ou de pays non belligérants et non hostiles à l'Iran (la liste est courte) sont autorisés à emprunter le détroit d'Ormuz.
Bonne surprise peu après la clôture, Oracle a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes : le titre s'envolait de 8,5% en "after hour".
L'entreprise a été portée par une forte demande pour ses services de cloud computing liés à l'intelligence artificielle. Le chiffre d'affaires atteint 17,2 milliards de dollars, dépassant l'estimation moyenne des analystes fixée à 16,9.
Les revenus liés au "cloud" ont atteint 8,9 milliards de dollars sur la période, soit une hausse de 44%, un niveau légèrement supérieur au consensus de 8,85 milliards de dollars établi par les analystes interrogés par StreetAccount.
Dans le même temps, Oracle a indiqué vouloir lever entre 45 et 50Mds$ au cours de son exercice fiscal afin d'augmenter la capacité de son infrastructure cloud.
Depuis ses plus hauts historiques atteints en septembre, Oracle a en effet perdu près de 50% de sa valeur, sur fond d'inquiétudes liées à l'ampleur de ses dépenses et à une période de volatilité dans le secteur de l'intelligence artificielle.
Les mouvement observés ce mardi sur les T-Bonds sont difficiles à interpréter : bien sûr, le baril de "WTI" est retombé de 118$ vers 79$, l'écart est énorme, jamais vu en fait en 24H : les anticipations inflationnistes se calment... mais de quoi sera fait demain ?
La prudence l'emporte et les T-Bonds "2035" se dégradent de 3Pts vers 4,157%, le "30 ans" 2,5Pt vers 4,784%.
On peut se montrer plus optimiste en regardant le "2 ans" qui se stabilise vers 3,593%.
Après la petite poussée d'euphorie de lundi, Wall Street se met à hésiter : la séance qui avait bien commencé, avec une hausse d'ensemble des principaux indices s'achève sans tendance et sur des scores millimétrique : le Dow Jones s'effrite de -0,07%, le Nasdaq finit à 0,01%, le S&P s'est replié de 0,2%.
Le "VIX" qui reculait initialement de -11,5% vers 22,50 ne cédait plus que -2,25% vers 24,90... preuve que le retour de la sérénité reste bien fragile.
Les investisseurs se demandent si les problèmes géopolitiques au Proche Orient vont se résoudre aussi vite que le prétend Donald Trump : il affirmait la veille que "la guerre avec l'Iran était "quasiment" finie"... mais Steve Witkoff déclarait dans le même temps qu'il ignore combien la guerre va durer.
Téhéran dément toute velléité de négocier, promet la poursuite des frappes contre Israël et des cibles stratégiques comme les bases américaines de la région, et a juré de bloquer les exportations de pétrole tant que le conflit se poursuivra.
Seuls les pétroliers chinois ou de pays non belligérants et non hostiles à l'Iran (la liste est courte) sont autorisés à emprunter le détroit d'Ormuz.
Bonne surprise peu après la clôture, Oracle a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes : le titre s'envolait de 8,5% en "after hour".
L'entreprise a été portée par une forte demande pour ses services de cloud computing liés à l'intelligence artificielle. Le chiffre d'affaires atteint 17,2 milliards de dollars, dépassant l'estimation moyenne des analystes fixée à 16,9.
Les revenus liés au "cloud" ont atteint 8,9 milliards de dollars sur la période, soit une hausse de 44%, un niveau légèrement supérieur au consensus de 8,85 milliards de dollars établi par les analystes interrogés par StreetAccount.
Dans le même temps, Oracle a indiqué vouloir lever entre 45 et 50Mds$ au cours de son exercice fiscal afin d'augmenter la capacité de son infrastructure cloud.
Depuis ses plus hauts historiques atteints en septembre, Oracle a en effet perdu près de 50% de sa valeur, sur fond d'inquiétudes liées à l'ampleur de ses dépenses et à une période de volatilité dans le secteur de l'intelligence artificielle.
Les mouvement observés ce mardi sur les T-Bonds sont difficiles à interpréter : bien sûr, le baril de "WTI" est retombé de 118$ vers 79$, l'écart est énorme, jamais vu en fait en 24H : les anticipations inflationnistes se calment... mais de quoi sera fait demain ?
La prudence l'emporte et les T-Bonds "2035" se dégradent de 3Pts vers 4,157%, le "30 ans" 2,5Pt vers 4,784%.
On peut se montrer plus optimiste en regardant le "2 ans" qui se stabilise vers 3,593%.