Wall Street: en repli après le BCE, mais en hausse sur août information fournie par Cercle Finance 29/08/2025 à 15:25
(Zonebourse.com) - Wall Street devrait ouvrir dans le rouge vendredi suite à l'annonce de chiffres de l'inflation au sens du PCE sans grande surprise, qui ne semblent pas forcément plaider en faveur d'une prochaine baisse des taux.
Une demi-heure avant l'ouverture, les contrats 'futures' sur les principaux indices new-yorkais perdent entre 0,2% et 0,5%, signalant un début de séance en territoire négatif.
Le Département du Commerce a annoncé ce matin que les dépenses de consommation des ménages américains avaient augmenté de 0,5% en juillet en rythme séquentiel, après une hausse de 0,4% le mois précédent, pour des revenus des ménages en hausse de 0,4% après une augmentation de 0,3% en juin.
Par ailleurs, l'indice d'inflation annuelle dit 'PCE' - très surveillé par la Fed - est ressorti stable à +2,6% en juillet. En données sous-jacentes (hors énergie et alimentation), il s'est toutefois accru de 0,1 point par rapport à juin, à +2,9%.
Ces tensions inflationnistes sont de nature à faire craindre un report des baisses de taux de la Fed, mais elles doivent aussi être relativisées à la lumière du risque d'une possible dégradation du marché de l'emploi, un scénario qui avait conduit Jerome Powell, le président de la banque centrale américaine, à ouvrir la porte vendredi dernier depuis le sommet de Jackson Hole à un assouplissement monétaire dès le mois de septembre.
Dans la soirée d'hier, Christopher Waller, l'un des gouverneurs de la Fed, a réaffirmé qu'une baisse de 25 points de base restait le scénario le plus probable à l'issue de la réunion du 17 septembre, tout en se disant prêt à soutenir un geste plus fort si le rapport sur l'emploi pour le mois d'août, attendu le 5 septembre, devait révéler un net affaiblissement du marché du travail.
Sur la semaine, marquée par la publication trimestrielle en demi-teinte de Nvidia, le Dow Jones affiche pour l'instant une hausse hebdomadaire symbolique de 0,1%, le S&P 500 s'adjuge 0,5% et le Nasdaq prend pas loin de 1%.
Sur l'ensemble du mois d'août, qui s'achèvera ce soir pour les marchés boursiers, les trois principaux indices de la Bourse de New York se dirigent vers des gains de respectivement 3,4%, 2,6% et 2,8%, soit leur quatrième mois consécutif de progression.
Sur le front obligataire, le rendement du 10 ans américain, qui avait reflué en direction de 4,20%, remonte non loin de 4,23% suite à la parution des derniers chiffres de l'inflation.
Le dollar, qui était revenu hier autour de ses plus bas annuels, profite des regains de tensions sur le marché obligataire, et reprend un peu de terran face à l'euro, ce qui conduit la monnaie unique à refluer vers 1,1665.
Sur le front pétrolier, les cours évoluent peu, le brut léger américain cédant 0,5% à 63,7 dollars mais se dirigeant vers une seconde semaine consécutive de hausse.
Une demi-heure avant l'ouverture, les contrats 'futures' sur les principaux indices new-yorkais perdent entre 0,2% et 0,5%, signalant un début de séance en territoire négatif.
Le Département du Commerce a annoncé ce matin que les dépenses de consommation des ménages américains avaient augmenté de 0,5% en juillet en rythme séquentiel, après une hausse de 0,4% le mois précédent, pour des revenus des ménages en hausse de 0,4% après une augmentation de 0,3% en juin.
Par ailleurs, l'indice d'inflation annuelle dit 'PCE' - très surveillé par la Fed - est ressorti stable à +2,6% en juillet. En données sous-jacentes (hors énergie et alimentation), il s'est toutefois accru de 0,1 point par rapport à juin, à +2,9%.
Ces tensions inflationnistes sont de nature à faire craindre un report des baisses de taux de la Fed, mais elles doivent aussi être relativisées à la lumière du risque d'une possible dégradation du marché de l'emploi, un scénario qui avait conduit Jerome Powell, le président de la banque centrale américaine, à ouvrir la porte vendredi dernier depuis le sommet de Jackson Hole à un assouplissement monétaire dès le mois de septembre.
Dans la soirée d'hier, Christopher Waller, l'un des gouverneurs de la Fed, a réaffirmé qu'une baisse de 25 points de base restait le scénario le plus probable à l'issue de la réunion du 17 septembre, tout en se disant prêt à soutenir un geste plus fort si le rapport sur l'emploi pour le mois d'août, attendu le 5 septembre, devait révéler un net affaiblissement du marché du travail.
Sur la semaine, marquée par la publication trimestrielle en demi-teinte de Nvidia, le Dow Jones affiche pour l'instant une hausse hebdomadaire symbolique de 0,1%, le S&P 500 s'adjuge 0,5% et le Nasdaq prend pas loin de 1%.
Sur l'ensemble du mois d'août, qui s'achèvera ce soir pour les marchés boursiers, les trois principaux indices de la Bourse de New York se dirigent vers des gains de respectivement 3,4%, 2,6% et 2,8%, soit leur quatrième mois consécutif de progression.
Sur le front obligataire, le rendement du 10 ans américain, qui avait reflué en direction de 4,20%, remonte non loin de 4,23% suite à la parution des derniers chiffres de l'inflation.
Le dollar, qui était revenu hier autour de ses plus bas annuels, profite des regains de tensions sur le marché obligataire, et reprend un peu de terran face à l'euro, ce qui conduit la monnaie unique à refluer vers 1,1665.
Sur le front pétrolier, les cours évoluent peu, le brut léger américain cédant 0,5% à 63,7 dollars mais se dirigeant vers une seconde semaine consécutive de hausse.