Vers une tentative de stabilisation en Europe après les lourds dégagements des deux derniers jours information fournie par Zonebourse 04/03/2026 à 08:35
Les Bourses européennes devraient tenter de se stabiliser mercredi après leur lourd repli des deux derniers jours mercredi matin, même si les investisseurs se montrant toujours prudents face à l'évolution préoccupante du conflit au Moyen-Orient qui alimente les craintes d'une résurgence de l'inflation voire d'un net ralentissement de l'économie mondiale. Les contrats à terme sur indices suggèrent pour l'instant une hausse de 0,2% pour le CAC 40 à Paris et pour le DAX à Francfort, mais le FTSE 100 de Londres est attendu en baisse de 0,5%.
Les actions européennes viennent de subir deux séances de fortes pertes qui ont conduit la plupart des grands indices du Vieux Continent comme le CAC, le DAX et l'Euro STOXX 50, à effacer l'intégralité des gains qu'ils affichaient depuis le début de l'année avec les espoirs de reprise de la croissance.
"Tout le monde s'inquiète d'un conflit susceptible de s'enliser ou de dégénérer et de déclencher une onde de choc mêlant explosion de l'inflation et risque de récession, qui viendrait menacer nos scénarios de base", explique Michael Brown, stratège chez Pepperstone.
Le sentiment de marché reste influencé avant tout par l'impact des tensions sur le marché de l'énergie, qui alimentent l'inflation tout en freinant l'activité économique comme l'ont montré hier la nouvelle envolée des prix du gaz en Europe, qui rappelle l'épisode douloureux lié à l'Ukraine en 2022.
Avec des marchés entièrement concentrés sur les turbulences géopolitiques, la volatilité devrait persister à court terme, voire à moyen terme et continuer de peser sur le moral des investisseurs.
Entre la nouvelle vague de frappes menée par Israël contre l'Iran et l'annonce par Téhéran d'attaques contre des cibles israéliennes et américaines, les dernières nouvelles en provenance du Moyen-Orient ne sont guère encourageantes.
Une annonce de Donald Trump a cependant contribué à dissiper la tension liée à la fermeture du détroit d'Ormuz, synonyme de potentielle pénurie de pétrole et de gaz liquéfié, le président américain ayant annoncé qu'il n'hésiterait pas à demander à la Marine de prendre le relais afin d'escorter et de protéger les navires marchands.
Les soubresauts qui secouent le Proche-Orient ont néanmoins fait reculer le Dow Jones de 0,8%, le S&P 500 de 0,9% et le Nasdaq Composite de plus de 1%.
Après ce repli, les "futures" s'affichent de nouveau en baisse à Wall Street mercredi.
A la Bourse de Tokyo, l'indice Nikkei perdait pas loin de 3,8%, soit sa correction la plus sévère en un jour depuis l'annonce des surtaxes douanières du "Liberation Day" en avril dernier.
La tendance est encore plus mal orientée en Corée du Sud, où l'indice composite Kospi s'apprête à essuyer, avec une chute de plus de 11%, son plus fort repli journalier depuis le 11 septembre 2001.
Ce net regain d'aversion au risque s'accompagne de dégagements des investisseurs sur les principales classes d'actifs, même les plus défensives.
Sur le marché des taux, le rendement des emprunts d'Etat américains à 10 ans remonte au-delà de 4,05%, la crainte d'une résurgence des pressions inflationnistes réduisant la probabilité d'une prochaine baisse de taux de la Fed.
Autre valeur refuge, l'or ralentit lui aussi l'allure, victime de prises de bénéfices après sa forte hausse des derniers jours et par le renforcement du dollar américain, les risques géopolitiques étant déjà largement intégrés dans les prix.
Sur le front du pétrole, le Brent s'adjuge plus de 3% à 83,9 dollars et le WTI texan gagne 2,8% à 76,7 dollars.
La séance sera marquée par la publication, dans le courant de la matinée, des versions définitives des indices PMI d'activité dans le secteur européen des services, puis par la parution cet après-midi de l'indice ISM des services aux Etats-Unis.
Les actions européennes viennent de subir deux séances de fortes pertes qui ont conduit la plupart des grands indices du Vieux Continent comme le CAC, le DAX et l'Euro STOXX 50, à effacer l'intégralité des gains qu'ils affichaient depuis le début de l'année avec les espoirs de reprise de la croissance.
"Tout le monde s'inquiète d'un conflit susceptible de s'enliser ou de dégénérer et de déclencher une onde de choc mêlant explosion de l'inflation et risque de récession, qui viendrait menacer nos scénarios de base", explique Michael Brown, stratège chez Pepperstone.
Le sentiment de marché reste influencé avant tout par l'impact des tensions sur le marché de l'énergie, qui alimentent l'inflation tout en freinant l'activité économique comme l'ont montré hier la nouvelle envolée des prix du gaz en Europe, qui rappelle l'épisode douloureux lié à l'Ukraine en 2022.
Avec des marchés entièrement concentrés sur les turbulences géopolitiques, la volatilité devrait persister à court terme, voire à moyen terme et continuer de peser sur le moral des investisseurs.
Entre la nouvelle vague de frappes menée par Israël contre l'Iran et l'annonce par Téhéran d'attaques contre des cibles israéliennes et américaines, les dernières nouvelles en provenance du Moyen-Orient ne sont guère encourageantes.
Une annonce de Donald Trump a cependant contribué à dissiper la tension liée à la fermeture du détroit d'Ormuz, synonyme de potentielle pénurie de pétrole et de gaz liquéfié, le président américain ayant annoncé qu'il n'hésiterait pas à demander à la Marine de prendre le relais afin d'escorter et de protéger les navires marchands.
Les soubresauts qui secouent le Proche-Orient ont néanmoins fait reculer le Dow Jones de 0,8%, le S&P 500 de 0,9% et le Nasdaq Composite de plus de 1%.
Après ce repli, les "futures" s'affichent de nouveau en baisse à Wall Street mercredi.
A la Bourse de Tokyo, l'indice Nikkei perdait pas loin de 3,8%, soit sa correction la plus sévère en un jour depuis l'annonce des surtaxes douanières du "Liberation Day" en avril dernier.
La tendance est encore plus mal orientée en Corée du Sud, où l'indice composite Kospi s'apprête à essuyer, avec une chute de plus de 11%, son plus fort repli journalier depuis le 11 septembre 2001.
Ce net regain d'aversion au risque s'accompagne de dégagements des investisseurs sur les principales classes d'actifs, même les plus défensives.
Sur le marché des taux, le rendement des emprunts d'Etat américains à 10 ans remonte au-delà de 4,05%, la crainte d'une résurgence des pressions inflationnistes réduisant la probabilité d'une prochaine baisse de taux de la Fed.
Autre valeur refuge, l'or ralentit lui aussi l'allure, victime de prises de bénéfices après sa forte hausse des derniers jours et par le renforcement du dollar américain, les risques géopolitiques étant déjà largement intégrés dans les prix.
Sur le front du pétrole, le Brent s'adjuge plus de 3% à 83,9 dollars et le WTI texan gagne 2,8% à 76,7 dollars.
La séance sera marquée par la publication, dans le courant de la matinée, des versions définitives des indices PMI d'activité dans le secteur européen des services, puis par la parution cet après-midi de l'indice ISM des services aux Etats-Unis.