Vers un ouverture dans le vert à Wall Street avant un week-end prolongé information fournie par Zonebourse 16/01/2026 à 15:02
A trente minutes de l'ouverture des portes à Wall Street, les "futures" laissent présager une poursuite de la dynamique haussière de la veille avec 0,2% pour le S&P 500 et 0,5% pour le Nasdaq 100.
Hier, les marchés d'actions ont été soutenus par un rebond des valeurs bancaires ( 5,9% pour BlackRock, 5,8% pour Morgan Stanley, 4,6% pour Goldman Sachs, 4,5% pour Citigroup) et la bonne forme des "semis", dans le sillage du Taïwanais TSMC ( 4,5%), avec Nvidia ( 2,1%), AMD ( 1,9%) ou Broadcom ( 1%), avec KLA en vedette à 7,7%.
Les " Trois Sorcières " et... Trump à la manoeuvre
Après une série de statistiques la veille, les marchés se contenteront aujourd'hui des chiffres mensuels de la production industrielle aux États-Unis. Sans publications trimestrielles stratégiques à l'agenda, la journée s'annonce globalement calme, même si cette séance dite des "trois sorcières" pourrait être source d'un peu plus de volatilité en raison de l'arrivée à échéance de contrats à terme.
À noter qu'il s'agira aussi de la dernière séance avant un week-end prolongé, puisque Wall Street restera portes closes lundi, en raison du Martin Luther King's Day.
En attentant, la Maison-Blanche a fait savoir en fin de matinée à Paris que le Donald Trump appelle le Congrès à promulguer le Great Healthcare Plan (le Grand Plan de Santé), un plan complet visant à réduire le prix des médicaments, à diminuer les primes d'assurance, à tenir les grandes compagnies d'assurance pour responsables et à maximiser la transparence des prix. Une annonce qui est susceptible d'alimenter les mouvements sur les valeurs du secteur.
Ce matin, les analystes de Oddo BHF rapportaient que les ménages américains n'avaient jamais autant investi dans les marchés d'actions. Cette classe d'actifs représente 42% de leur patrimoine financier, contre "seulement" 32% au moment de la bulle Internet.
Selon les analystes, cette exposition des ménages, couplée aux tensions inédites entre la Maison Blanche et la Fed, ainsi qu'à un marché de l'emploi privé stagnant aux États-Unis, imposent une prudence accrue malgré la résilience affichée des indices.
Le Groenland, nouvelle zone de tension stratégique
La présence de Donald Trump est annoncée au forum de Davos le 21 janvier, un an et un jour après l'inauguration de son second mandat. Depuis, les sujets de discorde avec l'Europe n'ont pas manqué : OTAN, Ukraine, droits de douane, taxes digitales... et bien sûr le Groenland.
Les Européens ont d'ailleurs renforcé leur présence militaire sur l'île dans le cadre d'un exercice baptisé "Arctic Endurance".
"À la demande du Danemark, j'ai décidé que la France participera aux exercices conjoints organisés par le Danemark au Groenland. De premiers éléments militaires français sont d'ores et déjà en chemin", a signalé Emmanuel Macron.
Les soldats danois ont ainsi été rejoints par des contingents en provenance de France, Suède, Allemagne, Norvège, Pays-Bas, Finlande et Royaume-Uni.
Région stratégique, le Groenland est aussi convoité pour la richesse de son sous-sol : il détient 24 des 34 minéraux critiques identifiés par l'UE.
Par ailleurs, les marchés sont toujours suspendus à la décision de la Cour suprême qui doit se prononcer sur la légalité des droits de douane. Sa décision est attendue avant la fin du mois.
Le WTI s'apprécie de 1%, autour de 59,8 USD le baril, tout comme le Brent ( 1%), à 64,5 USD. Les cours de l'or noir sont chahutés par la situation en Iran, alors que Téhéran fait face à une crise systémique marquée par des manifestations nationales depuis décembre, plaçant le régime en mode survie.
"Bien qu'une prime de risque géopolitique de 3 à 6 dollars soit déjà intégrée au cours du Brent, une chute du régime pourrait entraîner un choc d'offre initial poussant les prix entre 70 et 75 dollars", explique en substance AlphaValue/Baader Europe dans un dossier thématique.
Enfin, le dollar recule de 0,1% face à l'euro, autour de 0,86 EUR.
Hier, les marchés d'actions ont été soutenus par un rebond des valeurs bancaires ( 5,9% pour BlackRock, 5,8% pour Morgan Stanley, 4,6% pour Goldman Sachs, 4,5% pour Citigroup) et la bonne forme des "semis", dans le sillage du Taïwanais TSMC ( 4,5%), avec Nvidia ( 2,1%), AMD ( 1,9%) ou Broadcom ( 1%), avec KLA en vedette à 7,7%.
Les " Trois Sorcières " et... Trump à la manoeuvre
Après une série de statistiques la veille, les marchés se contenteront aujourd'hui des chiffres mensuels de la production industrielle aux États-Unis. Sans publications trimestrielles stratégiques à l'agenda, la journée s'annonce globalement calme, même si cette séance dite des "trois sorcières" pourrait être source d'un peu plus de volatilité en raison de l'arrivée à échéance de contrats à terme.
À noter qu'il s'agira aussi de la dernière séance avant un week-end prolongé, puisque Wall Street restera portes closes lundi, en raison du Martin Luther King's Day.
En attentant, la Maison-Blanche a fait savoir en fin de matinée à Paris que le Donald Trump appelle le Congrès à promulguer le Great Healthcare Plan (le Grand Plan de Santé), un plan complet visant à réduire le prix des médicaments, à diminuer les primes d'assurance, à tenir les grandes compagnies d'assurance pour responsables et à maximiser la transparence des prix. Une annonce qui est susceptible d'alimenter les mouvements sur les valeurs du secteur.
Ce matin, les analystes de Oddo BHF rapportaient que les ménages américains n'avaient jamais autant investi dans les marchés d'actions. Cette classe d'actifs représente 42% de leur patrimoine financier, contre "seulement" 32% au moment de la bulle Internet.
Selon les analystes, cette exposition des ménages, couplée aux tensions inédites entre la Maison Blanche et la Fed, ainsi qu'à un marché de l'emploi privé stagnant aux États-Unis, imposent une prudence accrue malgré la résilience affichée des indices.
Le Groenland, nouvelle zone de tension stratégique
La présence de Donald Trump est annoncée au forum de Davos le 21 janvier, un an et un jour après l'inauguration de son second mandat. Depuis, les sujets de discorde avec l'Europe n'ont pas manqué : OTAN, Ukraine, droits de douane, taxes digitales... et bien sûr le Groenland.
Les Européens ont d'ailleurs renforcé leur présence militaire sur l'île dans le cadre d'un exercice baptisé "Arctic Endurance".
"À la demande du Danemark, j'ai décidé que la France participera aux exercices conjoints organisés par le Danemark au Groenland. De premiers éléments militaires français sont d'ores et déjà en chemin", a signalé Emmanuel Macron.
Les soldats danois ont ainsi été rejoints par des contingents en provenance de France, Suède, Allemagne, Norvège, Pays-Bas, Finlande et Royaume-Uni.
Région stratégique, le Groenland est aussi convoité pour la richesse de son sous-sol : il détient 24 des 34 minéraux critiques identifiés par l'UE.
Par ailleurs, les marchés sont toujours suspendus à la décision de la Cour suprême qui doit se prononcer sur la légalité des droits de douane. Sa décision est attendue avant la fin du mois.
Le WTI s'apprécie de 1%, autour de 59,8 USD le baril, tout comme le Brent ( 1%), à 64,5 USD. Les cours de l'or noir sont chahutés par la situation en Iran, alors que Téhéran fait face à une crise systémique marquée par des manifestations nationales depuis décembre, plaçant le régime en mode survie.
"Bien qu'une prime de risque géopolitique de 3 à 6 dollars soit déjà intégrée au cours du Brent, une chute du régime pourrait entraîner un choc d'offre initial poussant les prix entre 70 et 75 dollars", explique en substance AlphaValue/Baader Europe dans un dossier thématique.
Enfin, le dollar recule de 0,1% face à l'euro, autour de 0,86 EUR.