Vendredi à Wall Street : doublé de records malgré la géopolitique information fournie par Zonebourse 12/01/2026 à 07:35
Le semaine boursière s'est conclue à Wall Street en beauté, par un nouveau doublé de records : un "intraday/clôture" pour le S&P 500 ( 0,65% à 6966), un record de clôture pour le Dow Jones ( 0,48% à 49 504), auquel il n'a manqué que 430 points (0,08%) pour s'en aller inscrire les "50 000".
Le Nasdaq-100 a gagné plus de 1% à 25 766, mais a peiné à renouer avec les 26 000/26 200 (malgré une nouvelle envolée d'Intel suite aux commentaires élogieux de Donald Trump...).
Peut-être les opérateurs voulaient-ils en garder un peu sous le pied au cas où le weekend se solderait par un nouveau coup d'éclat de Donald Trump : Wall Street avait en quelque sorte salué, le lundi 5 janvier, la "démonstration de puissance" constituée par l'enlèvement, puis l'incarcération de Maduro à New York.
Les Etats-Unis ont alors remis en vigueur la "Doctrine Monroe" qui interdit à toute puissance étrangère de venir jouer dans le pré carré -déclaré comme tel- du Golfe du Mexique, de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud.
Trois jours plus tard, Donald Trump a ordonné l'arraisonnement d'un pétrolier russe dans les eaux internationales. Wall Street semblait rassuré de voir que ni Moscou, ni Pékin n'ont réagi, en dehors des protestations de principe et d'un rappel aux règles de droit international.
Le volet géopolitique a été éclipsé quelques minutes par la publication du "NFP", le rapport mensuel sur l'emploi américain : il a recensé la création de 50 000 postes en décembre, contre un consensus de 60 000, un niveau très proche de celui du mois de novembre avec des créations très légèrement révisées à la baisse de 60 000 vers 56 000 nouveaux emplois : une stabilisation s'opère, à un étiage relativement bas.
En parallèle, le taux de chômage de décembre, qui était attendu stable à 4,5%, a finalement reculé pour s'installer à 4,4%, retrouvant ses niveaux d'octobre.
Les salaires horaires moyens sur le mois de décembre ont accéléré conformément aux attentes avec une hausse de 0,3%, après 0,2% en novembre. En rythme annuel, la progression est de 3,8%, contre 3,6% espéré (heureusement, la forte hausse de la productivité dévoilée la veille démontre que cela n'affecte pas la rentabilité des entreprises US).
D'autres chiffres importants étaient attendus : l'indice de confiance des consommateurs de l'Université du Michigan a progressé un peu plus qu'attendu en avec 1,1 point à 54, alors que le consensus tablait sur 53,5 seulement.
Enfin, les données sur l'immobilier se sont montrées contrastées : les mises en chantier ont déçu avec 1,246 million d'unités, contre 1,330 million attendu, mais les permis de construire sont ressortis en hausse à 1,412 million alors que le consensus visait 1,350 million, après 1,330 million le mois précédent.
Entre la baisse du taux de chômage mais des créations d'emplois moins bonnes que prévu, une confiance des ménages qui se redresse mais un secteur immobilier qui reste peu dynamique, la Réserve fédérale américaine ne devrait pas prendre de risque sur sa politique monétaire et se montrer prudente lors de sa prochaine réunion de la fin du mois.
Selon le FedWatch Tool de CME Group, la probabilité de voir la Fed observer un statu quo est passée de 88,4% à 97,2% après le rapport mensuel sur l'emploi outre-Atlantique.
Les intervenants tablent toujours sur deux baisses des taux directeurs au cours de l'année 2026... mais les marchés obligataires semblent n'en intégrer qu'une seule.
Les T-Bonds ont stagné, ou se sont détendus à la marge : le "10 ans" a effacé 1,3 point de base à 4,172% (après avoir culminé à 4,215% en matinée), et le "30 ans" a effacé 3,5 pbs à 4,823%, tandis que le "2 ans" s'est tendu symétriquement de 4,7 points de base à 3,536%.
Le Nasdaq-100 a gagné plus de 1% à 25 766, mais a peiné à renouer avec les 26 000/26 200 (malgré une nouvelle envolée d'Intel suite aux commentaires élogieux de Donald Trump...).
Peut-être les opérateurs voulaient-ils en garder un peu sous le pied au cas où le weekend se solderait par un nouveau coup d'éclat de Donald Trump : Wall Street avait en quelque sorte salué, le lundi 5 janvier, la "démonstration de puissance" constituée par l'enlèvement, puis l'incarcération de Maduro à New York.
Les Etats-Unis ont alors remis en vigueur la "Doctrine Monroe" qui interdit à toute puissance étrangère de venir jouer dans le pré carré -déclaré comme tel- du Golfe du Mexique, de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud.
Trois jours plus tard, Donald Trump a ordonné l'arraisonnement d'un pétrolier russe dans les eaux internationales. Wall Street semblait rassuré de voir que ni Moscou, ni Pékin n'ont réagi, en dehors des protestations de principe et d'un rappel aux règles de droit international.
Le volet géopolitique a été éclipsé quelques minutes par la publication du "NFP", le rapport mensuel sur l'emploi américain : il a recensé la création de 50 000 postes en décembre, contre un consensus de 60 000, un niveau très proche de celui du mois de novembre avec des créations très légèrement révisées à la baisse de 60 000 vers 56 000 nouveaux emplois : une stabilisation s'opère, à un étiage relativement bas.
En parallèle, le taux de chômage de décembre, qui était attendu stable à 4,5%, a finalement reculé pour s'installer à 4,4%, retrouvant ses niveaux d'octobre.
Les salaires horaires moyens sur le mois de décembre ont accéléré conformément aux attentes avec une hausse de 0,3%, après 0,2% en novembre. En rythme annuel, la progression est de 3,8%, contre 3,6% espéré (heureusement, la forte hausse de la productivité dévoilée la veille démontre que cela n'affecte pas la rentabilité des entreprises US).
D'autres chiffres importants étaient attendus : l'indice de confiance des consommateurs de l'Université du Michigan a progressé un peu plus qu'attendu en avec 1,1 point à 54, alors que le consensus tablait sur 53,5 seulement.
Enfin, les données sur l'immobilier se sont montrées contrastées : les mises en chantier ont déçu avec 1,246 million d'unités, contre 1,330 million attendu, mais les permis de construire sont ressortis en hausse à 1,412 million alors que le consensus visait 1,350 million, après 1,330 million le mois précédent.
Entre la baisse du taux de chômage mais des créations d'emplois moins bonnes que prévu, une confiance des ménages qui se redresse mais un secteur immobilier qui reste peu dynamique, la Réserve fédérale américaine ne devrait pas prendre de risque sur sa politique monétaire et se montrer prudente lors de sa prochaine réunion de la fin du mois.
Selon le FedWatch Tool de CME Group, la probabilité de voir la Fed observer un statu quo est passée de 88,4% à 97,2% après le rapport mensuel sur l'emploi outre-Atlantique.
Les intervenants tablent toujours sur deux baisses des taux directeurs au cours de l'année 2026... mais les marchés obligataires semblent n'en intégrer qu'une seule.
Les T-Bonds ont stagné, ou se sont détendus à la marge : le "10 ans" a effacé 1,3 point de base à 4,172% (après avoir culminé à 4,215% en matinée), et le "30 ans" a effacé 3,5 pbs à 4,823%, tandis que le "2 ans" s'est tendu symétriquement de 4,7 points de base à 3,536%.