USA : la confiance des consommateurs de l'Université du Michigan moins mauvaise que prévu information fournie par Zonebourse 13/03/2026 à 15:14
Selon des données préliminaires, l'indice de confiance des consommateurs, calculé par l'Université du Michigan, a moins reculé que prévu en mars. Il est passé de 56,6 à 55,5 points, alors que les analystes redoutaient une contraction de plus grande envergure à 55 points. S'il était confirmé à ce niveau, il serait sur un plus bas de quatre mois.
L'Université du Michigan indique que son indicateur est à son plus niveau de l'année, et surtout que les entretiens réalisés avant l'action militaire en Iran montraient une amélioration du sentiment par rapport à février. La baisse observée durant les neuf jours suivants a totalement effacé les gains initiaux, signifiant que les consommateurs américains s'inquiètent du conflit au Moyen-Orient.
Les prix de l'essence ont eu l'impact le plus immédiat ressenti par les consommateurs, bien que l'ampleur de la répercussion sur les autres prix reste très incertaine. Une large part des consommateurs, tous niveaux de revenus, âges et affiliations politiques confondus, ont signalé une baisse de leurs anticipations concernant leurs finances personnelles, en recul de 7,5% au niveau national.
En outre, ce mois-ci, les anticipations d'inflation à un an ont mis fin à six mois consécutifs de baisse, se stabilisant à 3,4%. Ce niveau est supérieur à ceux observés en 2024 et reste nettement au-dessus de la fourchette de 2,3% à 3,0% des deux années précédant la pandémie.
Les anticipations d'inflation à long terme ont légèrement reculé à 3,2%. En 2024, elles se situaient entre 2,8% et 3,2%, tandis qu'en 2019 et 2020, elles étaient systématiquement inférieures à 2,8%.
Il convient de noter que, pour les deux horizons, les entretiens réalisés après le 28 février montrent des anticipations d'inflation plus élevées que ceux effectués avant cette date.
L'Université du Michigan indique que son indicateur est à son plus niveau de l'année, et surtout que les entretiens réalisés avant l'action militaire en Iran montraient une amélioration du sentiment par rapport à février. La baisse observée durant les neuf jours suivants a totalement effacé les gains initiaux, signifiant que les consommateurs américains s'inquiètent du conflit au Moyen-Orient.
Les prix de l'essence ont eu l'impact le plus immédiat ressenti par les consommateurs, bien que l'ampleur de la répercussion sur les autres prix reste très incertaine. Une large part des consommateurs, tous niveaux de revenus, âges et affiliations politiques confondus, ont signalé une baisse de leurs anticipations concernant leurs finances personnelles, en recul de 7,5% au niveau national.
En outre, ce mois-ci, les anticipations d'inflation à un an ont mis fin à six mois consécutifs de baisse, se stabilisant à 3,4%. Ce niveau est supérieur à ceux observés en 2024 et reste nettement au-dessus de la fourchette de 2,3% à 3,0% des deux années précédant la pandémie.
Les anticipations d'inflation à long terme ont légèrement reculé à 3,2%. En 2024, elles se situaient entre 2,8% et 3,2%, tandis qu'en 2019 et 2020, elles étaient systématiquement inférieures à 2,8%.
Il convient de noter que, pour les deux horizons, les entretiens réalisés après le 28 février montrent des anticipations d'inflation plus élevées que ceux effectués avant cette date.