Un CAC 40 record, les autres indices européens plus timides information fournie par Zonebourse 24/02/2026 à 17:53
Les places européennes ont échappé aux lourds replis enregistrés par les indices américains lundi soir liés aux turbulences générés par l'IA qui touche toutefois les secteurs européens de la banque et de la technologie aujourd'hui. Le CAC 40, qui a fait preuve de prudence pendant une bonne partie de la journée, s'est ensuite réveillé pour finir sur un gain de 0,26%, à 8 519,21 points, signant un nouveau record en clôture et un autre en séance à 8 548,29 points.
Les autres places européennes ont été un peu plus timides à l'image du DAX 40 à Francfort qui a timidement repris 0,12%, à 25 021,65 points et du FTSE 100 à Londres qui a grappillé 0,03%, à 10 688,14 points.
Aux Etats-Unis, à 17h45, les indices sont en hausse après avoir perdu plus de 1% la veille. Le Dow Jones avance de 0,76%, le Nasdaq Composite grimpe de 0,90% et le S&P 500 s'apprécie de 0,57%.
L'automobile rit, les bancaires pleurent
Au sein du CAC 40, les constructeurs automobiles se sont distingués. Stellantis et Renault ont respectivement progressé de 1,95 et 1,81%. Pourtant, selon l'ACEA, au mois de janvier, les ventes de véhicules particuliers neufs ont reculé de 3,9% dans l'Union européenne. Celles de Renault Group ont reculé de 16,7%, tandis que celles de Stellantis ont progressé de 9,1%.
En revanche, le repli des bancaires a pesé sur la tendance à l'image de Crédit Agricole qui a cédé 1,12%, ou encore BNP Paribas -1,43%. Une tendance que l'on a retrouvé partout sur les autres places européennes comme en Espagne où Santander a perdu 2,34%, ou en Italie où Intesa a cédé 1,74%. L'incertitude autour des droits de douane a pénalisé le secteur, tout comme les inquiétudes liées au côté disruptif de l'IA qui pourrait affecter des sociétés bancaires ou de capital-investissement.
Les sociétés technologiques en ont aussi pris pour leur grade face aux craintes qui entourent l'expansion de l'IA : Atos a par exemple perdu 2,34%.
En dehors de l'indice CAC 40, Forvia a été entouré en bourse ( 3,77 %) et a signé l'une des meilleures performances du SBF 120. Le titre s'est repris après avoir enchaîné trois replis consécutifs, pour une perte cumulée de 12,81%, après la présentation de ses résultats annuels et de ses perspectives de court et moyen terme.
L'action Edenred a grimpé de 3,93% après avoir dévoilé un résultat net part du groupe de 521 millions d'euros au titre de 2025, en hausse de 2,8% et un bénéfice par action ajusté record de 2,59 euros, en hausse de 10%.
Ailleurs en Europe, Fresenius Medical Care a été victime de lourds dégagements à la Bourse de Francfort (-7,37%) après la présentation de ses résultats annuels, mais surtout de perspectives 2026 un peu justes au goût des investisseurs.
Novo Nordisk poursuit son repli et cède ce soir 3,08%. La veille, le titre avait chuté de 16,48% après la publication des résultats d'une étude montrant que le produit du concurrent Eli Lilly était plus performant pour la perte de poids que le CagriSema du Danois. En outre, Novo Nordisk a annoncé de fortes baisses des prix catalogues aux Etats-Unis à parti du 1er janvier 2027.
Macro-économie et politique
Au niveau de la macro-économie, l'agenda du jour est peu chargé, et les investisseurs se sont contentés de l'indice de confiance des consommateurs calculé par le Conference Board aux Etats-Unis. Au mois de mois de février, elle s'est améliorée. Attendue en baisse de 89 (chiffre révisé de 84,5) à 87 points, elle a finalement atteint 91,2 points, sont plus haut niveau depuis octobre 2025.
En France, la direction générale des douanes et droits indirects a annoncé l'instauration, par les Etats-Unis, d'un droit de douane mondial de 10%, en vertu de l'article 122 de la loi américaine sur le commerce de 1974, remplaçant ainsi la loi sur les pouvoirs économiques d'urgence internationaux à la suite de la décision de la Cour suprême américaine d'invalider certaines hausses des taxes douanières instaurées par Donald Trump. Les douanes françaises indiquent également que le taux devrait être porté à 15% dans les prochaines heures, conformément aux déclarations du président des Etats-Unis du week-end dernier (à prendre avec des pincettes au cas ou nous assisterions à un nouveau revirement du président des Etats-Unis).
Sur le marché des devises, l'euro cède légèrement du terrain face au billet vert (-0,04%) et se négocie contre 1,1788 dollar.
Les autres places européennes ont été un peu plus timides à l'image du DAX 40 à Francfort qui a timidement repris 0,12%, à 25 021,65 points et du FTSE 100 à Londres qui a grappillé 0,03%, à 10 688,14 points.
Aux Etats-Unis, à 17h45, les indices sont en hausse après avoir perdu plus de 1% la veille. Le Dow Jones avance de 0,76%, le Nasdaq Composite grimpe de 0,90% et le S&P 500 s'apprécie de 0,57%.
L'automobile rit, les bancaires pleurent
Au sein du CAC 40, les constructeurs automobiles se sont distingués. Stellantis et Renault ont respectivement progressé de 1,95 et 1,81%. Pourtant, selon l'ACEA, au mois de janvier, les ventes de véhicules particuliers neufs ont reculé de 3,9% dans l'Union européenne. Celles de Renault Group ont reculé de 16,7%, tandis que celles de Stellantis ont progressé de 9,1%.
En revanche, le repli des bancaires a pesé sur la tendance à l'image de Crédit Agricole qui a cédé 1,12%, ou encore BNP Paribas -1,43%. Une tendance que l'on a retrouvé partout sur les autres places européennes comme en Espagne où Santander a perdu 2,34%, ou en Italie où Intesa a cédé 1,74%. L'incertitude autour des droits de douane a pénalisé le secteur, tout comme les inquiétudes liées au côté disruptif de l'IA qui pourrait affecter des sociétés bancaires ou de capital-investissement.
Les sociétés technologiques en ont aussi pris pour leur grade face aux craintes qui entourent l'expansion de l'IA : Atos a par exemple perdu 2,34%.
En dehors de l'indice CAC 40, Forvia a été entouré en bourse ( 3,77 %) et a signé l'une des meilleures performances du SBF 120. Le titre s'est repris après avoir enchaîné trois replis consécutifs, pour une perte cumulée de 12,81%, après la présentation de ses résultats annuels et de ses perspectives de court et moyen terme.
L'action Edenred a grimpé de 3,93% après avoir dévoilé un résultat net part du groupe de 521 millions d'euros au titre de 2025, en hausse de 2,8% et un bénéfice par action ajusté record de 2,59 euros, en hausse de 10%.
Ailleurs en Europe, Fresenius Medical Care a été victime de lourds dégagements à la Bourse de Francfort (-7,37%) après la présentation de ses résultats annuels, mais surtout de perspectives 2026 un peu justes au goût des investisseurs.
Novo Nordisk poursuit son repli et cède ce soir 3,08%. La veille, le titre avait chuté de 16,48% après la publication des résultats d'une étude montrant que le produit du concurrent Eli Lilly était plus performant pour la perte de poids que le CagriSema du Danois. En outre, Novo Nordisk a annoncé de fortes baisses des prix catalogues aux Etats-Unis à parti du 1er janvier 2027.
Macro-économie et politique
Au niveau de la macro-économie, l'agenda du jour est peu chargé, et les investisseurs se sont contentés de l'indice de confiance des consommateurs calculé par le Conference Board aux Etats-Unis. Au mois de mois de février, elle s'est améliorée. Attendue en baisse de 89 (chiffre révisé de 84,5) à 87 points, elle a finalement atteint 91,2 points, sont plus haut niveau depuis octobre 2025.
En France, la direction générale des douanes et droits indirects a annoncé l'instauration, par les Etats-Unis, d'un droit de douane mondial de 10%, en vertu de l'article 122 de la loi américaine sur le commerce de 1974, remplaçant ainsi la loi sur les pouvoirs économiques d'urgence internationaux à la suite de la décision de la Cour suprême américaine d'invalider certaines hausses des taxes douanières instaurées par Donald Trump. Les douanes françaises indiquent également que le taux devrait être porté à 15% dans les prochaines heures, conformément aux déclarations du président des Etats-Unis du week-end dernier (à prendre avec des pincettes au cas ou nous assisterions à un nouveau revirement du président des Etats-Unis).
Sur le marché des devises, l'euro cède légèrement du terrain face au billet vert (-0,04%) et se négocie contre 1,1788 dollar.