UBS renouvelle l'achat sur Danone, examine l'option Mead Johnson information fournie par Zonebourse 09/04/2026 à 12:15
UBS a renouvelé jeudi sa recommandation d'achat sur Danone, assortie d'un objectif de cours de 95 euros à 12 mois, réagissant à des informations de La Lettre selon lesquelles le groupe français pourrait mettre la main sur Mead Johnson, la filiale américaine de Reckitt Benckiser spécialisée dans la nutrition infantile.
Dans une note de recherche, le broker juge qu'une telle transaction ne constituerait pas une surprise sachant que Reckitt a déjà prévenu que Mead Johnson ne figurait plus parmi ses priorités stratégiques et Danone lorgne sur l'entité depuis 2017 au moins.
En se basant sur un multiple de valorisation entre 8 et 13 fois son Ebitda pour 2026 - ce qui donnerait une valeur d'entreprise comprise entre 4,7 et 7,7 milliards d'euros - ce rachat potentiel augmenterait le bénéfice par action (BPA) ajusté de Danone de 3% à 6% dès la première année, et de 7% à 10% d'ici la troisième année, à en croire ses estimations.
Une transaction stratégique qui "coche toutes les cases"
Le courtier évoque une acquisition de taille intermédiaire qui viendrait cocher quasiment toutes les cases en soutenant à la fois la croissance du chiffre d'affaires et des résultats, avec un impact positif immédiat sur ses marges brute et opérationnelle.
Surtout, cette acquisition permettrait au groupe alimentaire de renforcer son portefeuille de deux marques phares, en l'espèce Enfamil et Nutramigen, de diversifier l'activité aux Etats-Unis où Danone est très dépendant des produits laitiers (avec 88% de ses ventes en Amérique du Nord), de mieux équilibrer la répartition géographique tout en augmentant la part de la nutrition spécialisée, qui passerait à 60% des bénéfices.
Enfin, UBS met en évidence des implantations géographiques très complémentaires, Mead Johnson réalisant près des deux tiers de ses ventes aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique, trois pays où Danone n'a quasiment aucune présence sur ce segment.
Dans une note de recherche, le broker juge qu'une telle transaction ne constituerait pas une surprise sachant que Reckitt a déjà prévenu que Mead Johnson ne figurait plus parmi ses priorités stratégiques et Danone lorgne sur l'entité depuis 2017 au moins.
En se basant sur un multiple de valorisation entre 8 et 13 fois son Ebitda pour 2026 - ce qui donnerait une valeur d'entreprise comprise entre 4,7 et 7,7 milliards d'euros - ce rachat potentiel augmenterait le bénéfice par action (BPA) ajusté de Danone de 3% à 6% dès la première année, et de 7% à 10% d'ici la troisième année, à en croire ses estimations.
Une transaction stratégique qui "coche toutes les cases"
Le courtier évoque une acquisition de taille intermédiaire qui viendrait cocher quasiment toutes les cases en soutenant à la fois la croissance du chiffre d'affaires et des résultats, avec un impact positif immédiat sur ses marges brute et opérationnelle.
Surtout, cette acquisition permettrait au groupe alimentaire de renforcer son portefeuille de deux marques phares, en l'espèce Enfamil et Nutramigen, de diversifier l'activité aux Etats-Unis où Danone est très dépendant des produits laitiers (avec 88% de ses ventes en Amérique du Nord), de mieux équilibrer la répartition géographique tout en augmentant la part de la nutrition spécialisée, qui passerait à 60% des bénéfices.
Enfin, UBS met en évidence des implantations géographiques très complémentaires, Mead Johnson réalisant près des deux tiers de ses ventes aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique, trois pays où Danone n'a quasiment aucune présence sur ce segment.