Ubisoft remanie son organisation pour viser un retour à la croissance information fournie par Zonebourse 21/01/2026 à 18:11
Ubisoft
a annoncé une refonte d'ampleur de son organisation, de son modèle opérationnel et de son portefeuille afin de retrouver un leadership créatif, gagner en agilité et renouer avec une croissance durable, tout en visant une génération de trésorerie plus robuste.
Cette transformation s'articule autour de trois piliers : la mise en place d'un nouveau modèle opérationnel, un recentrage du portefeuille adossé à une feuille de route sur trois ans largement remaniée, et un ajustement de la taille de l'organisation.
Le groupe justifie cette décision par un marché AAA devenu plus sélectif, une concurrence renforcée - notamment sur les jeux de tir - et la difficulté croissante à créer de nouvelles marques dans un contexte de hausse des coûts. Ubisoft estime toutefois que les grands succès AAA offrent un potentiel financier accru et veut adapter son fonctionnement pour produire des jeux de qualité "exceptionnelle" à des coûts plus compétitifs.
Le nouvel organigramme, davantage centré sur les joueurs, sera structuré par genres créatifs et par unités d'affaires intégrées, avec une prise de décision plus rapide et décentralisée. Ubisoft entend par ailleurs renforcer l'exécution de sa stratégie autour des jeux d'aventure en monde ouvert et des expériences Games-as-a-Service, en s'appuyant sur des investissements ciblés et des technologies de pointe, dont l'IA générative orientée vers les joueurs.
Le groupe mettra à jour sa guidance en mai
Ubisoft annonce que sa transformation va entraîner des changements dans le calendrier de sorties et dans la composition de son portefeuille, au point de rendre obsolètes ses prévisions pour l'exercice FY2026-27. Le groupe indique qu'il mettra à jour sa guidance en mai 2026.
Pour 2025-26, l'éditeur vise désormais des net bookings d'environ 1,5 milliard d'euros, ce qui implique une baisse d'environ 330 millions d'euros de la marge brute par rapport aux objectifs précédents, en raison notamment d'ajustements du pipeline de sorties sur le trimestre en cours et du report de certaines discussions de partenariats.
Ubisoft anticipe par ailleurs un EBIT non-IFRS proche de -1 milliard d'euros, intégrant une dépréciation accélérée d'environ 650 millions d'euros liée aux décisions de transformation, dont l'arrêt du développement de six jeux et l'allongement du temps de développement sur sept titres avec des attentes de revenus révisées.
Le groupe table enfin sur un free cash-flow compris entre -400 et -500 millions d'euros et sur une dette nette non-IFRS de 150 à 250 millions d'euros en fin d'exercice, avec une trésorerie attendue entre 1,25 et 1,35 milliard d'euros, contre environ 1,5 milliard d'euros précédemment.
Cette transformation s'articule autour de trois piliers : la mise en place d'un nouveau modèle opérationnel, un recentrage du portefeuille adossé à une feuille de route sur trois ans largement remaniée, et un ajustement de la taille de l'organisation.
Le groupe justifie cette décision par un marché AAA devenu plus sélectif, une concurrence renforcée - notamment sur les jeux de tir - et la difficulté croissante à créer de nouvelles marques dans un contexte de hausse des coûts. Ubisoft estime toutefois que les grands succès AAA offrent un potentiel financier accru et veut adapter son fonctionnement pour produire des jeux de qualité "exceptionnelle" à des coûts plus compétitifs.
Le nouvel organigramme, davantage centré sur les joueurs, sera structuré par genres créatifs et par unités d'affaires intégrées, avec une prise de décision plus rapide et décentralisée. Ubisoft entend par ailleurs renforcer l'exécution de sa stratégie autour des jeux d'aventure en monde ouvert et des expériences Games-as-a-Service, en s'appuyant sur des investissements ciblés et des technologies de pointe, dont l'IA générative orientée vers les joueurs.
Le groupe mettra à jour sa guidance en mai
Ubisoft annonce que sa transformation va entraîner des changements dans le calendrier de sorties et dans la composition de son portefeuille, au point de rendre obsolètes ses prévisions pour l'exercice FY2026-27. Le groupe indique qu'il mettra à jour sa guidance en mai 2026.
Pour 2025-26, l'éditeur vise désormais des net bookings d'environ 1,5 milliard d'euros, ce qui implique une baisse d'environ 330 millions d'euros de la marge brute par rapport aux objectifs précédents, en raison notamment d'ajustements du pipeline de sorties sur le trimestre en cours et du report de certaines discussions de partenariats.
Ubisoft anticipe par ailleurs un EBIT non-IFRS proche de -1 milliard d'euros, intégrant une dépréciation accélérée d'environ 650 millions d'euros liée aux décisions de transformation, dont l'arrêt du développement de six jeux et l'allongement du temps de développement sur sept titres avec des attentes de revenus révisées.
Le groupe table enfin sur un free cash-flow compris entre -400 et -500 millions d'euros et sur une dette nette non-IFRS de 150 à 250 millions d'euros en fin d'exercice, avec une trésorerie attendue entre 1,25 et 1,35 milliard d'euros, contre environ 1,5 milliard d'euros précédemment.