Trump repousse son ultimatum, des gains timides en vue à Paris information fournie par Zonebourse 27/03/2026 à 08:35
Après une clôture en recul d'un peu moins de 1% vers 7 769 points la veille, le CAC 40 devrait se redresser timidement à l'ouverture ce vendredi, au vu des "futures" sur l'indice phare parisien (en hausse de 15 points environ), le report par Donald Trump de son ultimatum face à l'Iran ravivant quelque peu l'espoir d'une issue au conflit.
Les indices actions américains ont terminé la séance de jeudi dans le rouge vif, sur fond d'inquiétudes au sujet de la situation au Moyen-Orient : le S&P 500 a abandonné 1,74% à 6 477 points, le Dow Jones a reculé de 1,01% à 45 960 points et le Nasdaq-100 a chuté de 2,38% à 23 587 points.
Une nouvelle déclaration de Donald Trump au sujet de la guerre avec l'Iran est toutefois venue tempérer quelque peu l'angoisse des investisseurs, au vu des futures sur indices actions ( 0,5% sur le S&P 500 et le Nasdaq-100).
Un nouveau report de l'ultimatum de Donald Trump
Le président des États-Unis a en effet annoncé un nouveau report de son ultimatum, donnant jusqu'au 6 avril au régime iranien pour libérer le détroit d'Ormuz, sans quoi les infrastructures énergétiques du pays seraient frappées.
"En cette 4e semaine de guerre au Moyen-Orient, les marchés espèrent une résolution rapide de la crise", estimait jeudi Grégoire Kounowski, investment advisor chez Norman K, voyant les États-Unis chercher une sortie de crise face à l'intransigeance de l'Iran.
"Avec le blocage du détroit d'Ormuz, les prix du pétrole et du gaz ont augmenté d'environ 40% depuis le 28 février, ce qui devrait avoir un impact significatif sur l'économie mondiale, au moins à court et moyen terme", prévenait il.
"À ce stade, outre la pression des marchés qui s'intensifie de jour en jour, la question clé est de savoir si le coût de la guerre deviendra trop élevé pour au moins l'une des deux parties. Cela devrait constituer le principal argument en faveur d'un cessez-le-feu", concluait le professionnel.
L'indice UMICH attendu au tournant cet après-midi
Dans ce contexte, les opérateurs pourraient se montrer attentifs, cet après-midi, à l'indice de confiance de l'Université du Michigan (UMICH), qui pourrait jauger l'impact de la guerre et de ses conséquences économiques sur le moral des ménages américains.
Pour rappel, l'indice UMICH est ressorti à 55,5 en estimation préliminaire pour mars il y a deux semaines, à comparer à 56,6 en février, et pourrait être révisé en baisse à 54,5 pour le mois en cours, selon le pronostic de Jefferies.
En attendant, on notera que le volume des ventes au détail au Royaume-Uni a diminué de 0,4% en février, après un bond de 2% en janvier ( 1,8% en estimation initiale) et une hausse de 0,1% en décembre 2025 ( 0,4% annoncée précédemment).
Sur l'ensemble des trois mois jusqu'en février 2026, les ventes de détail britanniques en volume ont toutefois progressé de 0,7%, par rapport à la période de trois mois précédente (soit jusqu'en novembre 2025).
Pernod Ricard confirme des discussions avec Brown-Forman
Dans l'actualité des valeurs parisiennes, Pernod Ricard a confirmé être en discussion avec Brown-Forman concernant un potentiel rapprochement sous la forme d'une fusion entre égaux, à la suite des récentes spéculations parues dans la presse.
Eiffage a indiqué jeudi soir avoir acquis sur le marché, entre le 23 et le 26 mars, 1,74% du capital de Getlink, ce qui portera sa participation à 29,4% du capital et confortera donc sa position de 1er actionnaire de l'opérateur du tunnel sous la Manche.
Récemment intégré au SBF 120, DBV Technologies a fait part d'une perte nette de 147 MUSD en 2025 contre 113,9 MUSD en 2024, un creusement reflétant principalement une augmentation de ses dépenses de R&D.
Les indices actions américains ont terminé la séance de jeudi dans le rouge vif, sur fond d'inquiétudes au sujet de la situation au Moyen-Orient : le S&P 500 a abandonné 1,74% à 6 477 points, le Dow Jones a reculé de 1,01% à 45 960 points et le Nasdaq-100 a chuté de 2,38% à 23 587 points.
Une nouvelle déclaration de Donald Trump au sujet de la guerre avec l'Iran est toutefois venue tempérer quelque peu l'angoisse des investisseurs, au vu des futures sur indices actions ( 0,5% sur le S&P 500 et le Nasdaq-100).
Un nouveau report de l'ultimatum de Donald Trump
Le président des États-Unis a en effet annoncé un nouveau report de son ultimatum, donnant jusqu'au 6 avril au régime iranien pour libérer le détroit d'Ormuz, sans quoi les infrastructures énergétiques du pays seraient frappées.
"En cette 4e semaine de guerre au Moyen-Orient, les marchés espèrent une résolution rapide de la crise", estimait jeudi Grégoire Kounowski, investment advisor chez Norman K, voyant les États-Unis chercher une sortie de crise face à l'intransigeance de l'Iran.
"Avec le blocage du détroit d'Ormuz, les prix du pétrole et du gaz ont augmenté d'environ 40% depuis le 28 février, ce qui devrait avoir un impact significatif sur l'économie mondiale, au moins à court et moyen terme", prévenait il.
"À ce stade, outre la pression des marchés qui s'intensifie de jour en jour, la question clé est de savoir si le coût de la guerre deviendra trop élevé pour au moins l'une des deux parties. Cela devrait constituer le principal argument en faveur d'un cessez-le-feu", concluait le professionnel.
L'indice UMICH attendu au tournant cet après-midi
Dans ce contexte, les opérateurs pourraient se montrer attentifs, cet après-midi, à l'indice de confiance de l'Université du Michigan (UMICH), qui pourrait jauger l'impact de la guerre et de ses conséquences économiques sur le moral des ménages américains.
Pour rappel, l'indice UMICH est ressorti à 55,5 en estimation préliminaire pour mars il y a deux semaines, à comparer à 56,6 en février, et pourrait être révisé en baisse à 54,5 pour le mois en cours, selon le pronostic de Jefferies.
En attendant, on notera que le volume des ventes au détail au Royaume-Uni a diminué de 0,4% en février, après un bond de 2% en janvier ( 1,8% en estimation initiale) et une hausse de 0,1% en décembre 2025 ( 0,4% annoncée précédemment).
Sur l'ensemble des trois mois jusqu'en février 2026, les ventes de détail britanniques en volume ont toutefois progressé de 0,7%, par rapport à la période de trois mois précédente (soit jusqu'en novembre 2025).
Pernod Ricard confirme des discussions avec Brown-Forman
Dans l'actualité des valeurs parisiennes, Pernod Ricard a confirmé être en discussion avec Brown-Forman concernant un potentiel rapprochement sous la forme d'une fusion entre égaux, à la suite des récentes spéculations parues dans la presse.
Eiffage a indiqué jeudi soir avoir acquis sur le marché, entre le 23 et le 26 mars, 1,74% du capital de Getlink, ce qui portera sa participation à 29,4% du capital et confortera donc sa position de 1er actionnaire de l'opérateur du tunnel sous la Manche.
Récemment intégré au SBF 120, DBV Technologies a fait part d'une perte nette de 147 MUSD en 2025 contre 113,9 MUSD en 2024, un creusement reflétant principalement une augmentation de ses dépenses de R&D.