Transport aérien : le trafic mondial retrouve ses niveaux de 2019, la capacité déjà au-dessus information fournie par Zonebourse 11/02/2026 à 15:27
Le trafic aérien mondial continue de se normaliser et retrouve ses niveaux pré-Covid. Une note sectorielle publiée aujourd'hui par Jefferies analyse cette tendance.
Les données sont éloquentes : 707 648 vols sont programmés dans le monde au cours de la semaine du 8 février, un chiffre en hausse de 4% sur un an, qui permet au secteur de retrouver son niveau de 2019.
Dans le détail, les dynamiques régionales restent contrastées. Le Moyen-Orient ( 18% vs 2019) figure parmi les zones les plus dynamiques avec notamment 41% pour l'Arabie Saoudite, 37% pour les Emirats arabes unis.
L'Asie n'est pas en reste avec 249 146 vols recensés au cours de la période étudiée, en hausse de 5% sur un an et 7% au-dessus de 2019. Parmi les pays les plus dynamiques, citons le Kazakhstan ( 32% vs 2019), le Vietnam ( 28% vs 2019) ou encore la Chine ( 19%). Lanternes rouges de la région, le Myanmar et l'Indonésie enregistrent des replis respectifs de 66% et 31%, toujours par rapport à 2019.
En Amérique du Nord, 194 543 vols hebdomadaires sont programmés, en hausse de 1% sur un an mais toujours 5% en deçà des niveaux de 2019. Le trafic régional est notamment freiné par le Canada dont le nombre de vols est toujours bien en-deçà (-23%) des niveaux pré-Covid.
En Europe, enfin, les 137 404 vols programmés représentent une hausse de 2% sur un an mais un repli de 7% par rapport à 2019. Les pays ayant enregistré les meilleures performances sont notamment l'Espagne ( 15 %) et le Portugal ( 14 %), loin devant l'Allemagne (-31 %) et la France (-13 %).
Des capacités qui dépassent les niveaux pré-Covid
En revanche, en matière de capacité dite "ASM" (soit le nombre de sièges disponibles multiplié par la distance parcourue, une donnée très utilisée par les analystes financiers et les compagnies aériennes), les chiffres témoignent d'une hausse de 6% en un an et 14% au-dessus des niveaux de 2019.
Les capacités sont d'ailleurs en nette hausse dans toutes les régions avec 15% en Asie, 10% en Amérique du Nord, 11% en Europe, 20% en Amérique du sud, 23% au Moyen-Orient ou encore 32% en Afrique.
Au total, si le nombre de vols mondiaux a retrouvé son point d'équilibre d'avant la pandémie, la capacité installée dépasse désormais les niveaux de 2019, confirmant une normalisation avancée du secteur, mais avec des écarts persistants selon les régions.
Une reprise contrastée pour les compagnies
Les transporteurs asiatiques et du Moyen-Orient figurent logiquement parmi les grands gagnants du cycle post-Covid : IndiGo affiche ainsi une capacité en hausse de 82% par rapport à 2019, Air India de 54% et flydubai de 58%, tandis que les groupes du Golfe bénéficient pleinement du redémarrage du long-courrier.
En Europe, Ryanair se distingue avec une capacité supérieure de 44% à son niveau pré-pandémie.
À l'inverse, certaines compagnies traditionnelles restent en retrait, notamment Lufthansa (-37% vs 2019) ou Air Canada (-14%), illustrant une reprise encore inégale du secteur selon les marchés et les modèles économiques.
Les données sont éloquentes : 707 648 vols sont programmés dans le monde au cours de la semaine du 8 février, un chiffre en hausse de 4% sur un an, qui permet au secteur de retrouver son niveau de 2019.
Dans le détail, les dynamiques régionales restent contrastées. Le Moyen-Orient ( 18% vs 2019) figure parmi les zones les plus dynamiques avec notamment 41% pour l'Arabie Saoudite, 37% pour les Emirats arabes unis.
L'Asie n'est pas en reste avec 249 146 vols recensés au cours de la période étudiée, en hausse de 5% sur un an et 7% au-dessus de 2019. Parmi les pays les plus dynamiques, citons le Kazakhstan ( 32% vs 2019), le Vietnam ( 28% vs 2019) ou encore la Chine ( 19%). Lanternes rouges de la région, le Myanmar et l'Indonésie enregistrent des replis respectifs de 66% et 31%, toujours par rapport à 2019.
En Amérique du Nord, 194 543 vols hebdomadaires sont programmés, en hausse de 1% sur un an mais toujours 5% en deçà des niveaux de 2019. Le trafic régional est notamment freiné par le Canada dont le nombre de vols est toujours bien en-deçà (-23%) des niveaux pré-Covid.
En Europe, enfin, les 137 404 vols programmés représentent une hausse de 2% sur un an mais un repli de 7% par rapport à 2019. Les pays ayant enregistré les meilleures performances sont notamment l'Espagne ( 15 %) et le Portugal ( 14 %), loin devant l'Allemagne (-31 %) et la France (-13 %).
Des capacités qui dépassent les niveaux pré-Covid
En revanche, en matière de capacité dite "ASM" (soit le nombre de sièges disponibles multiplié par la distance parcourue, une donnée très utilisée par les analystes financiers et les compagnies aériennes), les chiffres témoignent d'une hausse de 6% en un an et 14% au-dessus des niveaux de 2019.
Les capacités sont d'ailleurs en nette hausse dans toutes les régions avec 15% en Asie, 10% en Amérique du Nord, 11% en Europe, 20% en Amérique du sud, 23% au Moyen-Orient ou encore 32% en Afrique.
Au total, si le nombre de vols mondiaux a retrouvé son point d'équilibre d'avant la pandémie, la capacité installée dépasse désormais les niveaux de 2019, confirmant une normalisation avancée du secteur, mais avec des écarts persistants selon les régions.
Une reprise contrastée pour les compagnies
Les transporteurs asiatiques et du Moyen-Orient figurent logiquement parmi les grands gagnants du cycle post-Covid : IndiGo affiche ainsi une capacité en hausse de 82% par rapport à 2019, Air India de 54% et flydubai de 58%, tandis que les groupes du Golfe bénéficient pleinement du redémarrage du long-courrier.
En Europe, Ryanair se distingue avec une capacité supérieure de 44% à son niveau pré-pandémie.
À l'inverse, certaines compagnies traditionnelles restent en retrait, notamment Lufthansa (-37% vs 2019) ou Air Canada (-14%), illustrant une reprise encore inégale du secteur selon les marchés et les modèles économiques.